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183 réponses à “Pratique 1 du module 6 : Rétrospective de mes deuils personnels”
L’installation en position me permet de bien m’ancrer dans ma verticalité, un ancrage amplifié par la connexion à ma respiration.
J’ai ressenti mon souffle circuler dans chacune des parties de mon corps me procurant de la légèreté, de la fraîcheur même. Je ressens cette énergie circuler de façon fluide à l’intérieur de moi.
Je prends un temps pour trouver ma position confortable en posture assise.
La représentation de la douceur a été donné parler doux poils de mes chats, un toucher très agréable accompagné du bruit de leur ronronnement. Leur contact me procure paix et sécurité.
Avant de vivre cette séance, j’ai eu quelques difficultés à choisir les 2 grandes périodes. En effet, il y a eu de nombreuses pertes de personnes chères (ami, compagnon, membre de la famille).
J’ai choisi de diviser ma vie en 2 grandes périodes, avant et après mon divorce.
Sur la première période, est arrivé à ma conscience mon avortement. J’observe cet événement avec de la distance et de la sérénité. Je ne me sens ni agitée, ni apaisée plutôt neutre.
Il fait écho à mon divorce qui a fait suite.
Sur ma 2e période de vie, ce fut le décès de mes parents, mon père d’abord puis 2 ans après ma mère. Je me sens calme, tranquille. Ils reposent en paix tous les 2, un couple uni. J’ai pu leur dire au revoir. Ils m’ont toujours soutenue et surtout pendant ma première période de vie.
Les mots qui me viennent sont gratitude, force et générosité.
Merci pour cette pratique qui n’est pas évidente.Au début de la séance, je sens la douceur et le calme s’installer facilement en moi. Je me sens particulièrement calme et tranquille au début de la séance. J’ai envi de me replonger dans les souvenirs heureux de mes êtres chers disparus. La douceur est bien présente, je la ressens dans tout mon corps, à la façon d’une plume blanche que je vois descendre lentement autour de moi. J’en ressens presque l’air qu’elle fait en se déplaçant. Je me sens légère et ouverte à me plonger dans mes souvenirs passés.
Au fil de mes souvenirs, je ressens beaucoup de nostalgie de ces moments passés heureux aux côtés de ces personnes chères. J’ai accepté toutes les étapes du deuil pour certaines personnes les plus proches. Mon deuil pour certaines personnes, a parfois duré plus de 15 ans. 15 ans sans pouvoir retenir mes larmes à l’évocation des êtres disparus. Je me revois pleurer. Mais je sens aujourd’hui dans mon corps un grand apaisement, une acceptation, une résilience. Même si le manque de la personne est là, je sens que ma tristesse n’est plus exacerbée. Ma gorge ne se noue plus et je suis reliée plus spirituellement à la personne. Je pense souvent à comment ces êtres chers seraient fiers de me voir heureuse aujourd’hui ? Ils seraient heureux de voir leurs valeurs vivre en moi. A chaque évocation de la douceur, cette plume blanche m’apporte immédiatement une légèreté dans mon esprit. A la fin de la séance, je ressens de la légèreté d’avoir pu replonger dans ces souvenirs sans le poids de la tristesse intense. Ma respiration semble être similaire à celle d’après un grand sanglot. Une reprise de ma respiration profonde et apaisante. Une respiration de soulagement de pouvoir aborder ces sujets, sans ressentir une peine immense.Mon corps se relâche profondément et je sens cette énergie se diffuser dans tous les membres.
A l’inspir je sens l’air entrer et venir détendre tous mes muscles, comme des paillettes de détente qui viennent se loger dans mes tissus.Dans la première tranche de vie a surgit le corps du cousin de mon mari et étonnamment je pouvais le regarder de façon très neutre. je ressentais de la tristesse mais pas dans mon corps c’était la tristesse de cet évènement là alors qu à l’époque ce décès m’avait énormément affecté
pour la 2e tranche a surgit de la même façon le corps de ma maman. Ce corps que je pouvais regarder, lui aussi
Pour ces 2 décès je ressentais un affect mis en suspens mais par contre j’ai ressenti une grande tension dans les mâchoires. Mais pas de mâchoires serrées mais les muscles des mâchoires étaient lourds pesant denses.
ce que m’ont appris ces 2 décès c’est vraiment la douleur : la douleur des parents de perdre leur enfant et la douleur de la perte de ma maman qui est bien différente : une douleur viscérale qu’il est difficile même d’expliquer si on ne l’a pas vécu et puis son décès m’a appris à ressentir ce qu’elle m’avait profondément légué. C’est inscrit à l’intérieur de moi cela fait parti de mon identité et je peux me connecter à présent à cela de façon très tranquille et avec joie !
Concernant la douceur : une couverture que j’ai et qui est vraiment très douce que je peux passer sur ma peau et ressentir profondément cette douceur
Pratique étonnante.
Je relâche mon corps, sensations de légèreté qui s’installent puis l’énergie qui circule librement et se fait sentir. Se percevoir de l’extérieur n’est pas évident, je ressens plus facilement les contours, la forme de mon corps dans l’espace.
La douceur est un ensemble de sensations et d’images très en lien avec les éléments: l’eau, l’air, le sable. La représentation revient à chaque fois que nécessaire quand le corps s’exprime dans l’inconfort, à l’évocation des deuils passés. Je suis surprise de trouver ma gorge nouée, de la tristesse, prises de conscience de la manière dont je n’ai pas vraiment été entourée de la douceur dont j’avais besoin à l’époque, sans doute aussi parce que je ne laissais pas faire. J’envoie de la douceur dans le passé.
En ouvrant les yeux je me sens neutre, tranquille, contente d’avoir pu accueillir ces émotions sans doute refoulées depuis.Très rapidement je reviens en moi. Mon corps, confortable. un sentiment fort de sérénité et de sécurité. Un bain chaud comme représentation de la douceur.
l’évocation du décès d’un oncle, mon tonton préféré décédé brutalement lorsque j’étais adolescente. c’était la première fois que j’étais confrontée à la mort. Un sentiment paradoxale car je me souviens de la peine, la sensation d’une chute dans l’estomac à l’annonce brutale. Et je me souviens aussi de la musique à l’enterrement qui était une musique particulièrement joyeuse “on vous souhaite tout le bonheur du monde”. Sentiment que j’ai intégré son décès, je ne suis plus triste de son absence.
L’évocation du décès de mon petit cousin il y a bientôt 2 ans. Un décès tragique alors qu’il était bébé. J’intègre petit à petit pour ne pas dire accepter. Avec le temps, je lâche l’idée qu’il faut qu’il y ai une logique pour accepter l’inacceptable.
Sentiment étrange qui me traverse, je prends conscience du précieux, de ce que ces deux décès m’ont apporté de positif.
En écrivant la phénodescription je prends conscience que les deux décès qui remontent sont des décès imprévus et brutaux alors que j’ai été confronté à plusieurs autres décès et que le processus est totalement différent pour moi.
Merci infiniment pour cette séance.Sur ma verticalité et au moment d’évacuer les tensions j’ai ressenti un lâcher prise dans tout mon corps et une grande fraicheur intérieure qui a amené à des frissons sur le dos et les bras. j’ai baillé et les larmes qui coulaient.
Sur la douceur couleur rose pale du coton, très doux avec un parfum d’encens qui a apporté aussi de l’amour. Chaleur au niveau de la poitrine, calme et sereine.
Sur la première partie de ma vie deuil le décès de ma grand-mère j’avais 6 ans, sentiment de regret de ne pas avoir partagé plus moments avec elle et je me sens en même temps sereine. Autre deuil, le décès de mon 1 er beau-père vers mes 20 ans avec lequel j’ai vécu une vie compliquée jusqu’à 17 ans. Aujourd’hui je me sens plutôt sereine avec ce deuil car j’y ai déjà beaucoup travaillé dessus.
Sur la deuxième partie de ma vie, la nouvelle du décès de mon père biologique que je n’ai pas eu le temps de rencontrer. Je me sens calme et tranquille aujourd’hui car je sais qu’il est à mes côtés, puis le décès de mon grand-père avec lequel je me sens de plus en plus sereine. Sur la deuxième partie de ma vie, j’ai ressenti ma gorge serrée et un point au niveau de l’estomac, douleur au niveau dos et poitrine côté droit.
Les mots qui me viennent c ‘est REPARATION, RESILIENCE, VIVRE, FORCE DE VIE
merciJ’ai d’abord eu besoin d’un petit temps avant d’écrire cette phénodescription.
À la fin de la séance, je me sens assommée, avec un peu de mal à revenir à ici et maintenant.
Perdue dans mes pensées et mes souvenirs retrouvés.La représentation de la douceur d’abord.
J’ai visualisé un ours en peluche rose inconnu, puis l’image s’est fixée sur celui que j’avais enfant.
En le contemplant avec tous mes sens, cela m’apporte un sentiment de sécurité.
Je sens mon ventre se détendre, je respire plus amplement.
Je me sens rassurée et confortable.Puis je mobilise mes souvenirs des deuils des premiers 20 ans de ma vie.
Mon ventre se durcit et palpite au rythme de ma respiration devenue beaucoup plus rapide.
Et puis je revois les sourires de mes êtres chers décédés et presque instantanément cela m’apporte une chaleur au niveau de mon plexus solaire, qui irradie sur tout mon torse et me réchauffe.
Je me sens calme. Juste calme.
Ce que je garde de cette période et de ses pertes, c’est la valeur inestimable de la vie.Pour la deuxième partie de ma vie, je redresse mon dos comme pour m’étirer et me redresser.
Je sens une chaleur dans mon coeur, et beaucoup d’amour, de respect, de gratitude.Au moment de laisser venir ce qui pourrait lier ces 2 périodes, le mot choix retentit au plus profond de moi.
Le choix ou le non-choix, de vivre ou de mourir, chacun avec ce qu’il porte au fond de lui.
La liberté encore. La joie d’être en vie aussi.
Puis un sentiment d’apaisement, le doux silence de la paix dans mon corps.A l’instant je suis épuisée et ressens le besoin de laisser décanter tout ce que cela a dévoilé.
Je ne m’étais jamais rendu compte jusqu’ici, qu’à chaque renouveau de ma vie précédait autant de pertes. Avec toujours présent en moi, l’espoir pour colorer chaque épreuve.Merci Patricia, cette séance a été très riche de sens pour moi et me permet d’ajuster un peu plus ma posture d’accompagnement.
J’ai d’abord eu besoin d’un petit temps avant d’écrire cette phénodescription.
À la fin de la séance, je me sens assommée, avec un peu de mal à revenir à ici et maintenant.
Perdue dans mes pensées et mes souvenirs retrouvés.La représentation de la douceur d’abord.
J’ai visualisé un ours en peluche rose inconnu, puis l’image s’est fixée sur celui que j’avais enfant.
En le contemplant avec tous mes sens, cela m’apporte un sentiment de sécurité.
Je sens mon ventre se détendre, je respire plus amplement.
Je me sens rassurée et confortable.Puis je mobilise mes souvenirs des deuils des premiers 20 ans de ma vie.
Mon ventre se durcit et palpite au rythme de ma respiration devenue beaucoup plus rapide.
Et puis je revois les sourires de mes êtres chers décédés et presque instantanément cela m’apporte une chaleur au niveau de mon plexus solaire, qui irradie sur tout mon torse et me réchauffe.
Je me sens calme. Juste calme.
Ce que je garde de cette période et de ses pertes, c’est la valeur inestimable de la vie.Pour la deuxième partie de ma vie, je redresse mon dos comme pour m’étirer et me redresser.
Je sens une chaleur dans mon coeur, et beaucoup d’amour, de respect, de gratitude.Au moment de laisser venir ce qui pourrait lier ces 2 périodes, le mot choix retentit au plus profond de moi.
Le choix ou le non-choix, de vivre ou de mourir, chacun avec ce qu’il porte au fond de lui.
La liberté encore. La joie d’être en vie aussi.
Puis un sentiment d’apaisement, le doux silence de la paix dans mon corps.A l’instant je suis épuisé et ressens le besoin de laisser décanter tout ce que cela a dévoilé.
Je ne mettais jamais rendu compte jusqu’ici, qu’à chaque renouveau de ma vie précédait autant de pertes. Avec toujours présent en moi, l’espoir pour colorer chaque épreuve.Merci Patricia, cette séance a été très riche de sens pour moi et me permet d’ajuster un peu plus ma posture d’accompagnement.
Mon image représentant la douceur est un nuage moelleux d’une matière très douce, aérienne et duveteuse. Il est de couleur rose pâle et sent la vanille. Je perçois sa douceur au toucher.
La première partie de ma vie m’amène jusqu’à mes 26 ans. Plusieurs épisodes difficiles ont refait surface :
– à 10 ans, on m’a annoncé maladroitement que ma mère avait été hospitalisée en urgence et qu’on allait « nous la ramener dans un cercueil » ;
– à 17 ans, mon frère a eu un accident de moto et il est resté à l’hôpital un moment;
– à 25 ans, on m’a annoncé que l’enfant que je portais étais probablement anormal et que j’avais jusqu’à 5 mois de grossesse pour avorter. Finalement, après contrôle, il était tout à fait normal mais la naissance a été compliquée, j’ai eu une césarienne en urgence car il y avait souffrance fœtale.A l’évocation de ces souvenirs, j’ai senti ma gorge se nouer, une douleur dans le bras gauche, je respirais moins profondément. J’ai fait un IRTER et repris l’image de mon nuage puis je suis redevenue calme.
La deuxième partie de ma vie :
– le décès de mon père,
– une fausse couche
– et le décès de mon amie récemment.J’ai senti les battements de mon cœur s’accélérer, la poitrine qui se resserre et de légers tremblements dans le corps. A nouveau, un IRTER et l’image ressource m’ont permis de revenir à un état apaisé.
Je me suis construite avec l’idée que la vie ne tenait qu’à un fil et qu’on pouvait perdre ceux que l’on aimait d’un claquement de doigts. J’ai longtemps eu peur, quand je partais à l’école, de ne plus revoir ma mère le soir. Puis cela s’est transformé pour finalement apprécier consciemment les bons moments.
La phrase qui me vient pour faire le lien entre tous mes souvenirs : profiter de ceux que j’aime et vivre ces moments partagés en étant présente en conscience.
Merci
J’ai partagé ma vie en 2 parties égales avec pour le premier souvenir, une rupture amoureuse qui m’avait profondément marquée. Pour la 2ème partie, c’était un deuil. Les souvenirs n’ont provoqué aucune tension dans mon corps, je me suis sentie apaisée et j’ai compris à quel point ils avaient marqué ma vie et comme j’en étais ressortie grandie.
Beaucoup de baillements pendant la séance et une détente profonde dans tout mon corps à la fin de la séance.
J’ai assimilé la douceur au souvenir de mes enfants bébé, les voir dormir, sentir cette plénitude et insouciance, caresser leur peau. J’ai pu ressentir cette douceur au plus profond de mon coeur, sentir une vague de chaleur dans ma poitrine.
Merci pour cette séance.Bonjour,
La détente, déjà présente en moi avant cette séance, s’est renforcée au fur et à mesure de la SBV. J’ai ressenti une belle présence à mon corps dans tous ses systèmes, ainsi qu’à ma respiration, profonde. Je me suis sentie bien stable dans ma verticalité, connectée à mon corps et en lien avec l’extérieur, mais surtout en phase et ancrée, prête à accueillir ce qui se présentera à moi.
La douceur s’est matérialisée par l’image de l’un de mes animaux de compagnie, qui non seulement incarne la douceur mais me procure également de l’apaisement. Je me suis vraiment sentie en bien-être.La SMnSP des 3 âges s’est découpée naturellement en 2 parties, enfance et âge adulte.
Mes défunts me sont apparus, mais également certaines pertes aucunement en lien avec eux; des images, des sons, des mots, des odeurs. Corporellement je n’ai pas vraiment ressenti de tension, je me sentais plus comme dans du coton, comme dans une sorte de cocon. J’ai uniquement perçu par moment comme des picotements dans la poitrine, mais toujours très brièvement, ma respiration m’aidant à les dissiper.
Des larmes ont coulé, mais je les ai perçu comme la douceur du souvenir.“Socle”, “Valeurs”, “Vie” sont les mots qui me sont venus et qui relient mes deuils et mes pertes.
Une vague de chaleur et de douceur m’a traversé à la fin de la séance à l’évocation des mots “Résilience”, “Harmonie” et “Sens”; j’ai ressenti un fort sentiment d’apaisement.
Ce qui ressort pour moi de cette séance est que mes deuils personnels sont finalement plus apaisés que je ne le pensais.
Merci pour cette belle séance, nécessaire et que je qualifierais personnellement même de salutaire.
Cordialement
Le souvenir de douceur me fait légèrement sourire, c’est agréable et me détend profondément. Je me retrouve face au corps de mon cousin au funérarium et ressent mon corps, toute ma colonne vertébrale et mon dos tendu, je ressens le froid en moi, le choc, avec toute la famille loin de moi. Puis, je me relie aux autres deuils lointains et plus récents. Je perçois de la douceur, c’est plus confortable et moins fort. Le mot qui me vient c’est grandir, me sentir plus humaine et puis le vide, l’apaisement à la fin de la séance. Je prend conscience de ce deuil ancien, quand j’avais 15 ans, est peut-être resté à un état de choc pour moi. Merci
J’ai beaucoup baillé en début de pratique et j’ai eu du mal à entrer dans la pratique car je sentais mon corps lourd, c’était presque désagréable. Puis lorsque vous nous avez invité à nous représenter quelque chose qui évoque de la douceur. Ce qui m’est venue est le visage de ma fille. J’étais émue de sentir sa douceur. Je le sais mais c’est comme si c’était la première fois que je prenais conscience de cette grande douceur qui émane d’elle. Puis j’ai préférer trouver un objet neutre. Une plume a émergé à ma conscience. J’ai explorer cette plume dans les détails et imaginer cette plume caresser la peau de mon visage m’a donné des sensations très agréables de fraicheur puis j’ai commencé à ressentir mon corps plus léger.
Lorsque je me suis représentée la 1ère période de ma vie avec les deuils vécus. Il y en a eu 3. Mais j’ai ressenti particulièrement des sentiments de culpabilité pour l’un d’entre eux. La mort de ma meilleure amie quand j’avais 20 ans m’interroge. Je me demande où j’en suis avec ce deuil car à l’époque, je n’ai pas vraiment pu le laisser vivre. Je m’étais complètement coupée de mes émotions. Aujourd’hui, je me sens coupable car c’est comme si je n’avais pas été affectée alors que je me souviens d’un effondrement à l’intérieur de moi; C’est très étrange.
Puis dans la seconde partie de mon existence, je me reconnecte cette fois à la mort de mon meilleur ami, 20 ans après. Je suis toujours étonnée de voir ces 2 pertes à 20 ans d’intervalles. Et cela amène un malaise…comme une reproduction. Je me sens assez confuse. Mais je réalise que le deuxième deuil a été plus intégré car cette fois-ci, je n’étais pas seule… seulement j’ai ce goût de culpabilité de continuer à vivre sans trop d’émotions suite à leur perte. Je termine cette pratique avec beaucoup d’interrogations.J’étais curieuse de cette séance car entre ce qu’on pense : “j’en suis là” et le pratiquer à travers la sophro ..il peut y avoir une différence.
Je me laisse porter au début la position debout ne m’ai pas aisé ce soir pourtant avec mon souffle sur chaque système la détente se fait et aussi la présence de mon corps dans sa globalité . je me sens plus légère qu’en début de séance et en même temps bien ancrée.
La douceur m’apparait par une fleur de coton et aussi par la douceur d’une main qui m’ait familière .
Le souvenir de la première période est un deuil quand j’avais 17 ans , tout se localise dans la gorge clairement et j’utilise triple dose de douceur voir même plus ! je me sens pourtant en paix avec ce deuil depuis des années mais je ressens à ce moment précis de la pratique de la mélancolie je crois que c’est le bon mot car il est lié à l’enfance et à la perte de l’insouciance qu’on a enfant et qui s’est envolé avec ce deuil , c’etait comme une double peine à cette époque ..
je l’ai intégré cela fait partie de mon histoire de vie et j’ai conscience qu’il a déterminé bcp de mes choix de jeune adulte ensuite.le second est bcp moins lourd et dans l’ordre des choses ( même si je n’aime pas cette expression) je ressens bcp de gratitude de douceur envers cette personne, cela se loge dans le cœur je souris et je la remercie.
le lien qui me vient entre ces deux périodes entre ces deux personnes est la gentillesses et justement la douceur .
Merci Patricia.Au démarrage debout, je me sens instable sur mes semelles de chaussures souples. Je ressens le besoin d’être pieds nus pour coller au sol. La présence ressenti du sol sous les pieds vient m’apaiser, la respiration descend en bas du ventre et le mouvement devient ample et stable.
La main de bébé de ma fille est venue à mon esprit et j’en suis surprise, agréablement.
Je découpe en 2 périodes, dans la première je ne suis pas encore maman. Les morts de mon enfance et de ma période de jeune adulte défilent et mon coeur s’emballe. Je me dis qu’il y en a eu beaucoup mais qu’ils sont normaux et qu’ils étaient dans l’ordre des choses. Les ruptures familiales reviennent en souvenir. J’ai une boule dans la gorge avec le souvenir de l’anxiété de mes parents devant la mort, leur façon d’éplucher la rubrique des décès dans le journal et les propos qu’ils tenaient sur le caractère si malheureux et triste de la mort. C’est une boule de tristesse qui est là et que je m’emploie à localiser, décrire, observer. Il me vient cette pensée qu’il est important de prendre soin des relations qui comptent de notre vivant.
La seconde période amènent son lot de souvenirs de deuils et pertes déjà moins “normales”, plus compliquées. Pour explorer mon corps a besoin de toute sa stabilité, que la posture rd3 ne m’apporte pas suffisamment. J’ajuste, j’adapte ma posture pour de meilleures sensations d’ancrage. Ce qui immédiatement m’apporte des sensations de présence des contours de mon corps et de son dedans. Le ressenti de densité me fait savoir que je suis modelée de toutes ces expériences. Elles ne me chavirent pas, ne m’apportent pas de joie, elles ne sont pas neutres non plus. Simplement, elles sont et c’est tout.Quelques pensées, beaucoup dans le mental de cette séance, factuel : A qui vais-je penser etc.
La sdb vécu tel une installation nécessaire pour me poser, je me sens disponible et bien dans mon corps, animé d’une petite curiosité…
L’activation vivantielle à été très bénéfique, agréable.
Chaleur profonde bien ressentie au niveau du 3ème chakra, j’ai envie de dire : précisément.
Et là, la représentation de la douceur est venue spontanément à un moment se poser non loin de cette zone et à eu besoin de monter dans la trachée comme un doux va et vient, comme un baume.
La deuxième partie de mon existence : sensation de gorge qui se noue légèrement, amygdales se serrent, comme un pincement (léger) à cet endroit : ainsi qu’une infime perception de mon cuir chevelu, (haut du crâne) qui fourmille, sensation du système nerveux à cet endroit.
quelques souffles de SND pour me centrer…Merci.
Au début de la séance, mon corps est bien stable, mes pieds bien ancrés.Ma respiration est calme. Je me sens bien.
L’objet m’apparaît spontanément : une jolie plume blanche toute légère, toute douce .
La première partie me ramène au décès de mes 2 oncles partis trop jeunes l’un d’un cancer, frère de ma maman et l’autre d’un accident de la route (frère de mon papa). J’étais jeune……Lors de ce souvenir, c’est surtout la peine de mes parents face à ces deuils qui me vient. J’accueille, la petite plume apparaît virevoltant devant moi…Je suis calme
La deuxième partie est ponctuée de plusieurs deuils: grand parents, oncle, mon papa. A l’évocation de leur souvenirs, je vois leurs visages souriants.
Puis celui de mon papa apparaît, c’est le deuil où je suis encore en chemin ….dans la reconstruction.
Je ne pensais pas vivre la séance aussi calme. Je sens mon corps bien présent.une douce chaleur l’a envahit, ma respiration est tranquille. je sens comme un apaisement, une sérénité.
Merci Patricia.J’ai beaucoup aimé la représentation de la douceur, c’est une fleur de coton qui s’est présenté à moi.
Je me suis sentie très clame pendant la SMSP des 3 âges bien que ce fut difficile pour moi de partager en 2 parties égales car je n’ai eu de pertes d’êtres chers que dans la 2ème partie de ma vie alors le partage n’était pas très égal, mais j’ai laissé venir et les choses se faire telles qu’elles se sont présentées. Lorsque j’ai laissé venir les souvenirs de mon oncle, j’ai vu de la lumière, et bien que très calme, j’ai beaucoup plus entendu mon pouls, comme un message de tu es vivante, puis j’ai vu les souvenirs avec ma cousine toujours dans cette première partie, j’ai beaucoup ressenti de culpabilité quand elle est décédée car elle est partie avant d’avoir eu le temps d’aller la voir, mais là pendant la séance j’ai repensé à cette culpabilité mais sans en souffrir, comme si j’avais compris que je n’avais rien fait de mal pour finalement garder le message “profite de la vie, fais ce tu veux, ce que tu aimes, ne te mets pas de barrière”.
La 2ème partie, la tante de mon conjoint s’est présentée et toujours avec le coeur qui se serre un peu mais assez vite un sourire qui revient et des messages d’espoir et de vie, de la tendresse… j’ai fait revenir la fleur de coton à ce moment là, j’avais besoin d’un câlin, qui m’a redonner le sourire et a fait remonté les souvenirs positifs partagées avec elle, l’héritage que je souhaite garder en moi.
C’est finalement à la fin que j’ai eu la plus grosse remontée émotionnelle, quand j’ai laissé venir à moi la pensée, le mot… c’est le message : “tu es en vie, profite de chaque instant de ta vie” qui est venu avec en même temps une sensation de montée de larmes mélangées à une grande énergie positive qui ont fini par déclencher un sourire sur mon visage.
Au final je me sens apaisée, renforcée, reboostée.
Merci beaucoup pour cette séance.En début de séance je ne suis pas à l’aise en position debout, je m’installe doucement, assise et tout est plus tranquille en moi très vite..Je ressens peu de tensions.
La 1ere partie me renvoit à une amie, qui m’a quittée alors qu’elle avait à peine 18 ans. Mon coeur bat un peu plus vite, mais je prends conscience que je ressens moins de tensions ou de phénomènes physiques qu’il y a quelques années , lorsque je pensais à elle. Ensuite c’est un peu flou..j’ai l’impression d’avoir un peu lâché la séance, de m’être assoupie légèrement..
La 2eme partie est bien plus douloureuse et sachant ce qui m’attendait je me sens déjà angoissée…C’est comme une sensation d’affolement à l’interieur, le souffle un peu court, le rythme cardiaque plus rapide, et j’accueille ce qui se présente, en m’aidant de la respiration..puis sans que je m’y attende, alors que mes proches reviennent à mes souvenirs, je m’apaise…je souris….Tout est plus calme en moi…Je suis debout, bien ancrée, consciente de mon corps dans sa verticalité, reliée terre-ciel, solide sur mes pieds. Je visualise l’air qui entre et ressort de mon corps. Rythme calme et profond, la vie en mouvement. Je perçois ce calme en moi. Baillements et relâchement de mon corps plus détendu à chaque fois. Je ressens une libération des tensions au niveau de mon dos, puis au niveau de la zone thoracique, sensation agréable. J’observe mon corps de l’extérieur, je prends conscience de sa forme, sa densité, conscience de mon corps vivant. La douceur est représentée par une douce impression d‘être dans un nuage rose très pale, rempli d’amour, de tendresse, la texture me fait penser à une barbe à papa et la teinte/couleur celle d’une pierre minérale qui s’appelle la manganocalcite. En position assise, dos droit, je laisse venir le souvenir de ma grand-mère maternelle. Je me sens bien. Je la vois sourire. Je nous revois ensemble dans la cuisine, je dois avoir 6/7 ans et elle me montre la recette de ses gâteaux. L’odeur des gâteaux me chatouille mes narines. Ma respiration est calme. Je revois aussi mes animaux domestiques, qui surgissent comme pour dire que tout est ok pour eux aussi. Je me sens bien. Je ressens de la chaleur, de la douceur dans mon corps.
Dans ma deuxième période de vie, c’est le souvenir d’un ami, qui vient à moi. Je ressens de l’apaisement. Ma respiration est toujours douce et calme. Le mot « vivre » résonne en moi. Conscience que tous avaient cette joie de vivre, ce désir et cette force intérieure malgré les évènements et circonstances. J’accueille la douceur et la laisse envahir mon corps. Sensation de chaleur, d’amour. Je suis apaisée. Je les remercie pour s’être présentés à moi et montrer leur amour. J’intègre tout cela en moi. Merci à vous PatriciaEn position debout, mon corps était très lourd, bien ancré au sol, la respiration est compliquée, j’avais une sensation d’étouffement, des douleurs dans mon plexus solaire, une légère tachycardie s’est déclenchée.
Dans la première partie de ma vie, l’avortement obligé est apparu, une sensation de vide dans le bas ventre, mal au cœur, plus de sensation de colère que j’avais jusqu’à présent, j’ai mis ma douceur dans cette partie de mon corps pour remplir ce vide, je me suis sentie sourire et apaisée, la leçon de ce moment est que personne ne décidera à ma place ce qui est bon pour moi.
Dans la deuxième partie, mon frère est revenu, je constate que j’ai beaucoup d’amour pour lui, qu’il sera toujours dans mon cœur et prés de moi, son souvenir est agréable, je ne suis plus en colère contre lui, je suis assez neutre par rapport à son décès.
En fin de séance , j’ai un mal de tête qui est sorti.En position debout, je ressens plein de petites tensions ici et la, mon dos est un peu douloureux, mais je sens mes pieds bien ancrés. Ma respiration est un peu oppressee par une tension dans le ventre. Dans la 1ere moitie de ma vie, les pertes me font reagir de maniere tres subtile, c’est a peine perceptible, un leger oppressement de la poitrine, des penses sur les raisons de ces pertes. La 2de moitie provoque une emotion plus intense, ma poitrine se contracte fortement, une boule dans la gorge apparait, des larmes coulent. Mais petit a petit, je fais venir la douceur et des pensees qui accompagnent cette perte, les manifestations se calment doucement. La respiration reste cependant assez thoracique, un peu oppressée. C’est nouveau pour moi la realisation que cette perte occasionne de telles manifestations, elles ne se montraient pas avant. A la fin, j’ai assez mal au cou, en arriere.
En début de séance, je me sens agitée, je ne tiens pas en place, j’ai besoin de m’assoir. Effectivement, je me sens mieux dans cette posture assise. Je baille beaucoup et j’arrive à détendre petit à petit mon corps et je rentre pleinement dans la séance.
La représentation de la douceur me surprend: un bain chaud! C’est curieux, mais je me plonge dedans, dans cette chaleur réconfortante. L’eau chaude me caresse le dos, les jambes, les odeurs de vanille titillent mes narines. Effectivement, je me sens entourée de douceur.
L’évocation d’un premier décès me surprend car ce n’est pas la personne à qui j’avais pensé en premier lieu. mes mains se crispent, j’ai un point au creux de l’estomac. Je le dénoue grâce au SDN et à mon souffle. Le seconde personne me renvoie à mon enfance, de la nostalgie, mais rien de notable dans le corps, cela m’étonne.
Sur la seconde période, la perte qui se présente à moi n’est pas une personne. Je sens mon corps se raidir, une tristesse m’envahir. J’accueille cette émotion, je l’écoute, elle a des choses à me dire. Je me rends compte que je dois écouter cette tristesse plus souvent, ne pas la refouler car en fin de séance, je me sens plus apaisée.Cette représentation de la douceur qui est apparue à ma conscience restera une zone sécure à l’intérieur de moi. Quelle délicatesse, volupté, légèreté, je ressens, couplé à un ralentissement de toutes mes fonctions physiologiques et de mon esprit, qui s’apaise.
Ma première tranche de vie me ramène au décès de ma grand-mère. Sa gentillesse, sa douceur, son Amour inconditionnel des enfants, son odeur de rose (comme son prénom…), tout me revient agréablement.
Des décès marquants, brutaux, injustes, marquent ma seconde tranche de vie. Parties par accident ou en raison de la maladie, ces personnes sont là, autour de moi, leurs yeux dans les miens, leurs mains enlacées dans les miennes. Elles m’entourent, m’enveloppent.
Tout l’avant de mon buste est baigné dans une douce chaleur et une couleur jaune soleil. C’est agréable de sentir leur présence apaisée (autant elles que moi).
Leurs traces sont bien là, vivantes, telle une mission, pour faire perdurer ce qui était essentiel pour elles : le partage, l’Amour, l’altruisme, l’audace et le dépassement de soi face à l’adversité. Je me sens encore plus investie et forte de ces héritages.Je me relie à ma respiration qui est lente. Je m’apaise rapidement. Je suis si bien là debout sur mes 2 pieds.
Dans la posture assise, mon corps n’a ni début, ni fin. Je suis dans ma bulle, dans cet espace ressourçant.
Mon objet fétiche se présente devant moi, me rassure, m’enveloppe de sa douceur. Je sens qu’il effleure ma peau. Je ressens des caresses remplies d’amour. J’accueille un premier souvenir avec beaucoup de calme, de sérénité. Je reste apaisée. Je sens ma respiration, l’air qui rentre et qui sort, la vie en moi me rappelle que je suis bien présente et que les images qui apparaissent ne sont que des souvenirs, qui s’éloignent de plus en plus. Puis je ressens un vide en moi.
J’écoute cette voix qui me guide et laisse venir d’autres souvenirs. Mais je n’arrive pas à les fixer. Je n’arrive pas à les ramener dans ma mémoire. Je préfère ressentir ce calme, cette douceur en moi, la rencontre avec mon moi intérieur. Je fais corps avec mon corps. Légèreté, sérénité, authenticité sont mes maîtres mots. Je me sens renforcée.Pour symboliser la douceur c’est un souvenir récent avec mon petit-fils qui est venu spontanément avec pleins de câlins et baisers légers, un moment hors du temps.
Pour mon premier souvenir de deuil, c’est mon avortement thérapeutique que j’ai vraiment vécu seule (à l’époque tant que le bébé n’était pas né, il n’existait pas et il ne fallait pas en parler…)
Grosse boule au niveau de la gorge et oppression au niveau du cœur, quelques larmes, puis sont revenu les 4 fausses couches précoces mais avec plus de douceur, plus apaisées…
Je prends conscience que j’éprouve beaucoup de colère envers mon ex-mari pour son indifférence et son manque de soutien.
J’appelle ce souvenir de douceur qui vient apaiser cela.
Mon deuxième deuil est celui récent de mon père et je suis surprise de la douceur et la paix que je ressens immédiatement. J’ai même le sourire en pensant à lui, à tout ce qu’il m’a transmis. Il était malade et j’étais préparée mais je suis heureuse de prendre conscience de cela dans mon corps et dans mon cœur car parfois il m’arrivait de me dire que ce n’était pas normal de ne pas ressentir “assez” de tristesse.Première partie très apaisée beaucoup de douceur.
Titi 11 ans leucémie petit cousin qui tenait ma robe de mariée.
Olivier 24 ans accident de voiture ami très proche.
Mon arrière grand-mère Jeanne à qui je ressemblais beaucoup 92 ans.
Beaucoup de douceur, quelque chose d’apaisé, je suis presque surprise de cet apaisement
J’observe mon corps, pas de tension, respiration calme…Wow!
2e partie je revois mon cheval allongé dans le pré.
Les émotions remontent d’un coup, la culpabilité de ne pas avoir pu soulager ses douleurs, la culpabilité de l’avoir fait piquer…
J’ai une boule à la gorge qui me fait mal (sur la gauche) et qui prend beaucoup de place.
Les larmes coulent, la culpabilité est bien là.
Le mot qui me vient c’est “pardon” mais aucun lien avec les premiers décès.
Ce mot “pardon” est très présent, puis je m’efforce de faire le lien avec les autres décès et alors un “Merci”arrive.
Je pense que je vais recommencer les module pour retravailler le deuil de mon cheval.
Merci pour cette mise en lumière.deux deuils vécus différemment. Je suis en paix maintenant. J’ai intégré leur mort, je me suis laissée transformée après des années de refus. Des années à vivre cette épreuve comme une punition.
Je ne savais pas qu’on pouvait s’en remettre, ni comment ce qui m’a causé un sentiment de désespoir.
C’est ce que je retiens comme essentiel : nous avons la capacité de nous en remettre et de vivre la relation autrement, pourvu que nous acceptions ce processus de transformation.
MerciDebout, mon corps est aujourd’hui tout à fait détendu . Il se met automatiquement en mouvement avec un très léger balancier d’avant en arrière. Mon corps me berce et le fera jusqu’à l’étirement où il se stabilisera.
Mon interprétation de la douceur est un ours en peluche blanc, un ours qu’on m’avait offert enfant et que je n’ai plus depuis longtemps. Je n’y avais jamais repensé et aujourd’hui il me semble parfait pour la séance. Je le sens avec tous mes sens comme s’il était présent ( douceur de la fourrure, odeur, détail ). Je le caresse et le porte à mon coeur.
Puis je commence la rétrospective de mes deuils . Le 1er qui vient est encore complètement inattendu : mon lapin nain blanc . Je ne comprends pas sa présence ayant vécu d’autres deuils dans mon enfance bien plus marquants. Je ressens mon plexus qui se serre et je vois ce lapin qui est tombé malade ( il se mettait à tourner en rond ) . Je le vois dans sa cage et cette phrase :” il ne faut pas s’enfermer dans une cage “. Voilà donc la raison de sa présence, ne pas s’enfermer, se couper du monde.
Puis, une fois le message passé, j’accède à la perte de mon père à 5 ans. un père qui ne m’a pas élevé et que je n’ai pas pleuré. Je ressens mon côté gauche beaucoup plus fortement, plus chaud, le droit lui n’est pas très présent.
Malgré tout je me sens bien , calme.
Je prends un temps de pause et accueille le calme
Puis dans la 2 ème partie de ma vie je revois l’enterrement de mon grand père à 17 ans. Mon incapacité à pleurer lors de l’enterrement. je me vois seule au fond de l’église alors que ça n’était sans doute pas le cas. C’est quelques semaines après que les larmes sont venues et ont été quotidienne pendant 2 ans. Le deuil trouve effectivement un chemin et il m’aura fallu plus de 10 ans et un autre décès pour réussir à pleurer.
L’ours en peluche apaise la petite fille blessée et la grande qui manque encore de sécurité.
Belle séance où tout était en place pour trouver du réconfortDouceur, c ‘est de nouveau une plume qui s’invite dans mon esprit, ma conscience. Je suis lovée contre une masse pleine de plume, tiède, des plumes blanches, du duvet blanc, c ‘est tellement chaud, telle un oiseau dans son nid, , émerge cette pensée, je suis dans le ventre de ma mère , c ‘est doux, bon, et cela fait naitre un sentiment profond d’affection, de douceur, d’ Amour. Puis je recontacte cette période de mes 9 ans ou ma grand mère qui m’a quasiment élevé, est décédée.
Nous étions très proche toutes les 2. J’ai perdu une grand mère
, et j’ai retrouvé une mère qui était souvent absente. Nous avons déménagé, et cette grand mère est restée un doux souvenir, puis j’ai revu ce grand père décédé lorsque j avais 4 ans. C ‘est apaisé.Puis la mort de mon père il y a 7 ans. Je revis ces moments dans le Samu, le chemin jusqu’à a l hôpital, un ancrage qui me rend triste a chaque fois que je passe par cette route.
Puis, tous ces moments a l hôpital ou tu es dans le coma, je te parle, longtemps, je partage avec toi des séances de sophrologie, je t aide a mieux respirer, réellement tu respires mieux. je te dis mon amour, je te remercie pour toute cette force qui tu m as transmis, ton amour, ton charisme; Puis tu t’en es allé un soir. Nous sommes au restaurant avec maman et après le dîner, j insiste pour vitre retourner a l hôpital, je sentais. Nous sommes arrivés et quelques minutes après tu es mort dans nos bras.
Quel cadeau tu nous a fait, Merci Puis, 6 mois après, je consulte Christian Vignod, un médium, pour rien de précis, juste poussée par un besoin.
Et, là, entre autres, après plusieurs phrases insistantes qui me dit « votre père me dit qu’il a été conscient jusqu’au bout », j’entends et je comprends que mon père a entendu, toutes mes paroles, les séances de sophrologie, à tout ce que j’ai pu lui dire, tout mon amour.Puis, j ‘ai refusé qu’on te mette dans une chambre froide, c’était juste impossible, je voulais te veiller presque nuit et jour.
Alors, tu es resté dans la petite chapelle, derrière une porte au fond de l’église. Je t’ai veillé, j’ai prié, médité, et j’ai un doux souvenir de ces moments ensemble ou tu étais encore un peu là. Puis à un moment, les méditations, les prières n’avaient plus la même saveur, les sensations était vides, tu étais parti pour de bon, et à ce moment là, l’alarme de l’église s’est déclenchée.
Merci encore pour tout ce que tu m’as apporté, merci de m’avoir fait naitre,
Merci. Il y a eu de la tristesse pendant la séance, mais aussi des sensations de Bonheur vitale dans mon 5 ème système, sensation de Vie. je t’Aime
MerciMa météo du début était tendue
J ai recentré mon corps dans l ici et maintenant par ma respiration douce tel bercement corporel
Chaque partie de mon corps je ne voyais se libérer par le pouvoir de mon souffle et l écho du mot : détente
A l appel de la douceur un plaid de couleur blanc portant une surpiqure blanche d ‘une texture douce d ‘une couleur Lumière apaisante d ‘un visu cocooning d ‘une senteur de Lavande qui m ‘apaise .
Il se positionne de différentes façons en pointe ,en long ,à plat
Pour ma part il se posera sur mes épaules pour m ‘envelopper.
Avec la perception d’ une Lumière soleil à l ‘ intérieur de moi et ce plaid qui l “enveloppePuis le premier souvenir qui fait surface
Ma fille il y a 22 ans….
Je m observe le souvenir est toujours là .
Je suis droite je me vois d ‘en haut tel un scanne je m observe je suis droite , je sens ma gorge tel un silence qui veut dire je t Aime et mes yeux remplit de tendresse je ressens cette Amour de mon cœur qui va et vient de elle à moi
Le temps est passé et elle est toujours bien présente dans mon cœur et le sera à vie et beaucoup plus….
Puis je me vois monter le long d ‘une échelle avec ce plaid sur mes épaules un seau de peinture à la main
Remplir mon corps de couleursPour le deuxième souvenir ma maman
Le plaid une chaleur est toujours présente
Je perçois de la chaleur le long de mes bras et de la chaleur à mon pied gauche
Je perçois les derniers instant de reliance et d ‘échange d Amour
Ce dernier instant sa main dans la mienne.
Pareil nous communiquons différemment en ces derniers instants si compliquée pour maman !
Je perçois et ressens une telle sensation de bien être de douceur de légèreté.
Je suis dans des sphères d extasesCes deux souvenirs je ne pensais pas qu’ ils seraient si apaisants en les revivant.
Tel une aoute d ‘une douceur interne, une légèreté
La résilience me fait écho je suis consciente qu’ ‘elle m a demandé du courage dans un premier temps
Sortir de sa zone de confort dans un second temps
Pour se transformer en plénitude
Je suis remplie de Gratitude MerciMerci Patricia je vais refaire cette séance pour aller plus loin Merci
Assez rapidement, j’ai senti mon corps s’installer dans sa verticalité, et encore plus profondément lorsque je procède à la libération des tensions.
Dans ce même temps, à l’aide de chacune de mes inspirations et expirations, je visualise un arc-en-ciel de couleurs qui me réjouit tant les couleurs sont vives.
Puis, vient l’image d’une plume infiniment douce et délicate qui virevolte.
Je me sens détendue, je me laisse porter et me sens légère comme la plume que je viens de visualiser l’instant plutôt.Lors de la première partie, le souvenir du décès de ma grand-mère maternelle m’arrive. J’étais petite à cette époque là. J’ai l’image d’une femme forte, discrète et douce. Je garde le précieux souvenir de la première fois où j’ai pu voir, toucher la mer avec mes pieds du haut de mes 6 ans et ramasser mes premiers coquillages grâce à elle. Nous étions partis tous les 4 avec ma sœur et mon grand-père.
Je garde d’elle qu’elle avait à cœur de nous faire découvrir beaucoup de choses et vivre des moments heureux avec si peu de moyens.Puis à la seconde moitié, j’ai revu mon père et j’ai senti beaucoup d’amour et de douceur de revoir son visage. J’ai senti les battements de mon cœur cogner plus fort dans ma poitrine, mais j’étais sereine et heureuse de revoir ces derniers moments si forts, si intenses auprès de lui.
J’ai senti que j’étais profondément détendue, dans un état presque proche du sommeil à tel point que le souvenir récent du départ de ma mère, j’ai senti que ma gorge se serrait un peu mais cela ne m’a pas pas vraiment “déstabilisée”, bien que le départ ait été plus brutal.Lors de ces différents voyages, je me suis sentie portée par ce lien d’amour bien que discret et dans la retenue, mais tellement fort.
En cette fin de séance, je ressens de l’apaisement et riche des valeurs reçues par chacun d’eux.
Malgré tout, je pense refaire cette séance à nouveau.Merci Patricia
Bien ancrée et le corps relâché, j’ai visualisé tout d’abord un nuage, tout cotonneux, rose et blanc, je le traversais, mais n’ayant pas de densité, l’image de mon chat est alors apparu, son ronronnement, son poil doux et chaud, les détails de son corps, sa tète la sensation de mes doigts glissants dans sur ses longs poils m’a apporté beaucoup de douceur, de sérénité.
Puis j’ai divisé en 2 ma vie et j’ai fait venir le deuil de mon oncle malade, dont j’étais proche, j’étais sa seule nièce et il n’avait pas d’enfant, il était très drôle et m’a apporté beaucoup, j’avais 20 ans, lui 42 ans, je ressens une certaine sérénité dans mon corps tout en me rappelant toute la colère que j’avais eu à cette époque…. ma mère et moi nous l’avons accompagné dans sa fin de vie, seules … je trouvais ça très injuste à cette époque que mes grands parents ne se soit pas occupé de lui. je revois les obsèques où je suis en colère, je ne comprends pas qu’on puisse venir à un enterrement et ne pas avoir rendu visite à mon oncle pendant ses 9 mois de fin de vie, sachant qu’il était condamné.. je ne le comprends toujours pas mais je suis en paix, je me dis que déjà si jeune j’ai dû être confronté à la mort, la maladie, la difficulté de certains à affronter la mort. Cette période m’a profondément marquée. Puis me vient un autre décès d’un oncle 2 ans plus tard.. je me rends compte qu’à cet age là encore je vis mon deuil intérieurement en trouvant des ressources auprès de quelques amis proches. Je sens rien de particulier dans mon corps, je suis sereine, des souvenirs me reviennent plutôt agréables avec cet autre oncle.Lors de la 2 eme parties de ma vie, ma grand-mère vient à moi, elle est partie à 92 ans, c’était une femme très importante pour moi, très douce, très aimante, ma confidente, j’ai toujours été proche d’elle. J’ai un sourire qui se dessine sur mon visage en pensant à elle, je ressens de la gratitude pour ce qu’elle m’a donné. souvenirs de l’enfance, de l’adolescence, mon refuge.. puis mon fils apparaît et là je ressens les larmes qui montent et me brûlent le nez, les yeux, accélération du rythme cardiaque.. je réussi à me calmer en faisant quelques inspirations et expirations longues, je visualise mon chat ses ronrons qui me consolent et m’ont tant consolé à son départ. Ce chat qui s’est invité chez moi quelques mois avant qu’il parte, qui fait partie de ma vie et a beaucoup apporté à notre famille, à mon autre fils. me vient l’idée qu’elle est très âgée, je crains de la perdre aussi mais j’ai appris que la mort faisait partie de la vie.. qu’il faut profiter des ceux qu’on aime tant qu’ils sont là, profiter pleinement du présent, que le souvenir des êtres chers n’est jamais perdu logés dans nos cœur, que les souvenirs surviennent même des décennies après et que cela peut être doux et apaisé. Pour mon fils c’est encore difficile, car pas dans l’ordre des choses, c’est ma plus grande expérience de la mort, la plus forte, elle me bouscule, me transforme profondément. Elle m’a ouverte à la spiritualité où je trouve de l’apaisement. Depuis son départ je me sens plus connectée à la nature,à quelque chose de plus grand, à l’Amour, l’envie de continuer pour lui, mais aussi pour mon autre fils, mon mari, de vivre et de donner du sens à ma vie, en accompagnant les autres à traverser le chemin de leur deuil.
Ces deuils n’ont pas eu la même intensité, le même cheminement, les émotions traversées étaient différentes.. le temps de cicatrisation n’a pas la même durée, mais en fin de compte je retiens qu’ils m’ont beaucoup appris sur moi, mes valeurs. Et le mot “Amour” va se répéter jusqu’à la fin de la séance qui se termine apaisée.
J’ai vraiment adoré cette séance, mon corps relaché et libéré mentalement je visualise un doux nuage de plume , très doux, que je peux serrer contre moi , il est blanc et léger, je me sens bien dans ce nuage, et je visualise la première partie de ma vie, l’apparition de ma grand mère que j’adirais, je me sens bien , elle est dans mon coeur, dans les étoiles, elle me chuchote toujours des mots doux, je sais qu’elle est là près de moi, qu’elle veille sur moi, je me sens apaisée, en confiance, je la regarde souvent le soir dans les étoiles, elle est éternelle, en moi aussi, des sensations de confiance, de remerciement d’avoir eu une grand mère si gentille, pour la deuxième partie de ma vie je vois mon le père de mon mari, un homme qui avait un grand coeur, je me vois lui caresser la jambe quand il est mort, c’était ma façon de lui dire au revoir, le corps était chaud et je savais qu’il sentirait cette dernière caresse terrestre, il est là lui aussi dans mon coeur, il me protège me guide parfois, je me sens bien , il me chuchote d’ailleurs de me reposer , de prendre la décision que je n’arrive pas à prendre ces derniers temps , le sens de l’existence, profiter des siens de ceux que l(‘on aime profondément, je me sens bien, je sen de la confiance car ces nous nous aimions beaucoup, je le sens éternel, là dans mon coeur et je souris, je leur souris d’avoir été là dans ma vie, merci à la vie à ces douces rencontres, je prends un moment pour remercier la vie et mon chemin de vie toujours centré sur l’amour et la bienveillance.
Je reviens apaisée et aimée, je crois en l’éternité, les gens disparus sont pour moi davantage présent une fois mort. Nous sommes tous reliés dans cet univers de vie de lumière? Dans nos coeurs tout est éternel. Merci la vie, la mort aussi qui nous rappelle notre passage sur terre. Merci à vousJe me reconnecte facilement à ma respiration.
Tranquillement j’allonge mes expirations et rapidement je ressens la tranquillité intérieure s’installer.
J’imagine mon souffle porteur de calme, de détente, et je diffuse cela au fil de mes expirations dans chacune des parties de mon corps.
Le choix des mots employés (“caresse, déploiement”) résonne en moi et accentue le pouvoir relaxant de mon souffle.
J’imagine qu’il vient pousser les tensions (logées notamment au niveau de ma nuque, de mes trapèzes et de mon estomac) à l’extérieur de moi.
Je ressens du bien-être, une libération qui se généralise à l’ensemble de mon corps.Cette libération s’accentue avec la libération des tensions.
Au niveau de la tête j’ai l’impression de faire le vide, de pousser à l’extérieur de ma tête, les pensées parasites.
L’étirement des coudes vers l’arrière lorsque je libère ma cage thoracique relâche jusque dans mes omoplates. Je perçois mon buste plus souple.
J’évacue les dernières tensions résiduelles, je les pousse à l’extérieur de moi et les imagine s’évacuer par mes pieds.Lorsque je m’installe dans ma verticalité, je ressens comme un flux chaud qui traverse mon corps. Je le laisse circuler librement de la tête jusqu’aux pieds. J’ai la sensation qu’il se diffuse dans les moindres recoins de mon corps, jusque dans chaque extrémité et plus profondément au niveau de mes tissus, de mes organes. Je prends pleinement conscience de mon corps vivant intérieurement et extérieurement.
La représentation de la douceur qui s’offre à moi est une plume blanche.
Je l’observe et surtout je la ressens sur ma peau, elle vient se poser sur le dessus de ma main et la frôle comme une caresse délicate.
Agréable sensation de calme. Je me sens posée, confiante.Je m’installe dans ma première période de vie et le souvenir de ma grand-mère décédée s’offre à moi.
Lorsque je regarde ce qu’il se passe en moi, je découvre ma respiration calme, mon corps détendu.
Je me sens apaisée, comme je l’étais il y a quelques minutes avec la plume. Il faut dire que ma grand-mère était très douce et cela me revient, me fait du bien.
Le décès de ma grand-mère m’a appris que la vie ne tenait parfois qu’à un fil, et très jeune, j’ai compris qu’il était essentiel pour moi de profiter de chaque instant. Cette philosophie de vie, m’a toujours suivi.Je m’installe ensuite dans ma deuxième période de vie. J’accueille le souvenir de la perte de mon bébé.
Lorsque je porte mon regard à l’intérieur de moi, je ressens immédiatement une oppression thoracique, mon cœur se serre, ma gorge se noue, et les larmes montent. Ma respiration se fait plus discrète, comme si j’étais tenu en haleine.
Une émotion de tristesse prend sa place en moi.
Je suis au clair avec là où j’en suis du deuil de mon bébé. Je suis encore en chemin, j’essaye de trouver en quoi cet événement a fait sens dans ma vie et en quoi il a été constructif.
Mon bébé m’a fait ressentir l’amour maternel et m’a fait comprendre que je pouvais être une maman.
Il a fait naître en moi ou à réveiller des ressources insoupçonnées, profondes, du courage, une force de vie incroyable.Il est difficile pour moi de réunir ces souvenirs entre eux car la mort de ma grand-mère est dans l’ordre des choses, c’est le cycle de la vie, mais celle de mon bébé n’est pas dans l’ordre des choses. Je me rends compte du sentiment d’injustice qui m’assaille, et que je ne suis pas encore en paix avec cela.
Mais le mot qui me vient peut-être en lien plus particulier avec le deuxième souvenir, et le mot amour.Je laisse venir ma plume, je l’imagine se promener sur chaque partie de mon corps et y apporter beaucoup de douceur.
J’apaise ma respiration, notamment en allongeant mes expirations et je retrouve plus de calme intérieur.Une nouvelle fois merci pour cette séance !
Présente à mon corps, je me tiens debout, solide sur mes pieds.
Je visualise l’air qui entre et sort de mon corps. J’apprécie ce rythme ; rythme de la vie dansante, en mouvement. Je me concentre pour percevoir ce temps suspendu entre deux respirations, pour saisir l’instant où la vie se remet en mouvement, comme « une étincelle de vie qui se rallume sans cesse » comme dit Patricia. Je perçois la détente de mon corps au rythme de mon souffle, je sens le souffle se déployer dans mon ventre comme s’il venait le caresser. Mon corps est déjà plus détendu.
Je ressens une libération forte des tensions au niveau de ma tête, je poursuis au niveau du thorax, j’éprouve une sensation agréable. Mon corps est complètement libéré des tensions.
Installée dans ma verticalité, je perçois mon corps de l’extérieur. Je le vois dans sa totalité, ici dans cette pièce, je l’observe dans sa stabilité, à sa juste place. Puis sa peau, vaguement sa structure interne, mais je perçois sa température. J’ai conscience de mon corps vivant, dans son énergie.
Assise, position dos droit, je laisse revenir le souvenir de mon grand-père maternel. Je me sens bien en présence de son doux souvenir. Je nous revois ensemble, j’ai alors 5ans. Ma respiration est calme. Je revois aussi mon grand-père paternel. Ce sont des deuils personnels avec lesquels je suis aujourd’hui en paix. Je ressens de la chaleur, de la douceur emplir mon corps.
Dans ma deuxième période de vie, c’est le souvenir de ma grand-mère paternel, qui vient à moi. Je sens mon cœur battre plus vite, j’accueille. Néanmoins, je ressens de l’apaisement face à la perte de ma grand-mère. Vient alors à moi, le souvenir plus lointain de sa mère – mon arrière-grand-mère paternel – je suis en leur présence, dans cette ambiance douce et réconfortante, le temps est comme suspendu. Ma respiration est toujours douce et calme. À cet instant, c’est le mot « Présence » qui résonne en moi. L’attention que tous me portaient ou portaient à la vie. Cette présence rassurante et chaleureuse. Ces moments empreints d’affection que nous partagions. Ces liens qui, s’en toujours m’en rendre compte, se tissaient entre nous, dans la tendresse de nos cœurs.
J’accueille la douceur au plus profond de mon être. Je reviens doucement de cette séance, apaisée. Je ressens beaucoup de gratitude pour tout ce que mes êtres chers m’ont apporté. Un immense merci à vous, Patricia.En position debout, au fur et à mesure que je détendais mon corps au rythme d’une expiration plus longue, je baillais après chaque espace libéré. Et je sentais mes pieds qui s’enracinaient davantage encore sur le sol. Après avoir libéré l’ensemble du corps, j’ai pris conscience de toute ma verticalité. Et j’ai accueilli à nouveau un grand bâillement. J’ai senti toute une chaleur qui se diffusait dans mon corps et une lourdeur plus marquante sur mes pieds. En diffusant le bonheur vital dans tout mon corps, je me suis relâchée complètement par de nouveaux bâillements.
En position assise, j’ai accueilli ce bien-être intérieur et continuait de bailler.
En position dynamique, j’ai laissé venir comme représentation de la douceur mon chat que j’aimais profondément. Aramis. Il est grand. Son poil soigneux est doux et long. Et je le revois sur moi, allongé de tout son corps et je le caresse. Je sens tout son poids sur moi, s’abandonnant dans l’instant. Tendre communion où il me regarde et je le regarde. Regard intense d’une douceur infinie. Sensation de profonde détente.De ma vie séparée en deux, d’une durée égale, je vais laisser venir la mort de mon grand-père maternel. C’était la première fois que je “côtoyais” la mort. je suis adolescente et je me revois le veiller sur son lit de mort en le regardant. J’ai une sensation de serrement au coeur qui va se diluer progressivement au rythme de ma respiration. La pensée qui m’est venue est que cet homme ne m’avait jamais manifesté d’amour. J’ai lâché cette tension dans la cage thoracique. Et j’ai senti un relâchement. Ma respiration est devenue calme et apaisée.Puis est apparu mon autre grand-père paternel. Une figure d’un homme solide, robuste, un visage tout en rondeur. Et j’ai senti tout l’amour que je lui portais et tout le respect qu’il me manifestait. J’ai ressenti une sensation d’amour qui m’a envahie tout le coeur. Un sourire s’est esquissé sur mon visage. Je me suis sentie détendue face à ces deux hommes. Et j’ai eu un sentiment de gratitude intérieure.
Le rappel de ma représentation de la douceur a approfondi cette détente. Je me suis sentie calme. J’ai ressenti au plus profond de moi une chaleur diffuse dans tout le corps.
Je vais laisser venir, dans la seconde période de vie, la mort de mon oncle que je considérais comme mon second père. Doux souvenir. Un homme serviable et généreux. Je le revois dans l’action, toujours prêt à aider son prochain. J’ai un sentiment intense de joie au coeur à sa vue. Toutes mes cellules sont en ébullition. Sensation de détente face à cette perte. Ce que je retiens de lui est de donner sans rien attendre en retour.
Puis sont apparus dans ma conscience les autres membres de ma famille qui sont décédés, dont mon père. Je les observe avec détachement. Je me sens apaisée. Ma respiration est calme.Ce qui fait sens dans ma vie, c’est que j’ai pu leur manifester, avant leur départ, tout mon respect et dire à mon père et à mon oncle que je les aimais. Je me sens toujours calme. Ma respiration est douce.
Et le mot qui me vient est “Amour”.
La venue de ma représentation de douceur a approfondi davantage encore une sensation de douce chaleur en moi, avec une sentiment de paix et c’est avec une profonde gratitude et joie au coeur que j’ai quitté ma séance.
Je sens mon corps qui vacille d’avant en arrière. Je sens mes pieds solides sur le sol et ce mouvement de balancement de va et vient. A chaque inspiration et à chaque inspiration je sens mon corps qui s’installe un peu plus dans la détente. Je sens ma tête se libérer de ses pensées parasites. je sens ma nuque se dégager. je sens l’épaisseur de ma cage thoracique. Au fil de la respiration je sens mon corps s’alourdir, les doigts s’engourdir, les genoux fléchir. Je sens tout le poids de mon corps être attiré vers le bas. Je sens une légère chaleur à l’arrière de mon crâne lors de l’expiration tonique des préoccupations. Je sens l’énergie circuler et je peux suivre son mouvement en commençant par la plante des pieds et remonter à l’intérieur des cuisses. une sensation agréable d’électrisation. j’observe cette énergie remontée à l’intérieur de moi. je me sens revenir au milieu de moi, m’intérioriser.
la plume arrive comme symbole de la douceur. je peux en explorer ses formes, sa finesse, la partie centrale que je vois comme une colonne vertébrale. j’explore son toucher et je sens tout mon corps frissonner.A l’évocation du décès de la première partie de vie, la perte de ma grand-mère émerge à la conscience. Je sens que les battements de mon coeur se font plus lourds, je sens du poids dans mon dos et dans ma cage thoracique. L’émotion est une douce tristesse puis de la neutralité. Je ressens de la gratitude pour ce lien qui m’a donné l’envie d’intervenir auprès de la personne âgée. Un autre décès émerge, celui d’un petit garçon polyhandicapé quand j’étais jeune et avec qui j’avais partagé quelques moments récréatifs. Je sens ma nuque et mes bras se raidir. Un sentiment de compassion pour les parents m’envahit. Puis le décès de la grand-mère de mon conjoint apparait à ma conscience. Je sens de la chaleur envahir là encore mon thorax et puis un vent de fraicheur parcourir l’arrière de mon dos, mes épaules. Ce va et vient de fraicheur qui caresse ma peau. Un sentiment de joie pour un moment de partage vécu ensemble et qui m’a permis de vivre pleinement ce qu’était le phénomène de présent. Un immense sentiment de gratitude m’envahit. je sens ma tête se redresser. Inspirer pleinement ce sentiment. je sens mes bras s’agrandit, mon thorax s’ouvrir, accueillant , ouvert à l’autre.
Un sourire se dessine sur mes lèvre.
Personne âgée et présence viennent rythmer ma respiration. Les valeurs de respect et d’accompagnement se présentent à moi. Je me sens contenue et en sécurité quand je laisse venir les sensations de la plume.J’éprouve un sentiment d’harmonie, je sens mon corps qui tremble dans les jambes. J’ai pleinement conscience de ce qui fait sens pour moi, tant au niveau personnel que de la direction professionnelle que je souhaite avoir. je me sens là.
La détente s’installe assez facilement des le début de la séance, sensation de bien-être, de relâchement dans tout mon corps.
La sensation de douceur se matérialise spontanément par un nuage, un gros nuage blanc cotonneux, ou l’on a envie d’aller si plonger , si dorloter.La découpe de mes deux âge se fait de ma petite enfance jusqu’à la fin de mon adolescence , le premier deuil d’un être chère apparait a ma conscience celui de ma grand mère paternelle, deuil qui ne me produit aucun sentiment si ce n’est du calme, tout est calme en moi .
La seconde découpe de mes deux âges début de ma vie d’adulte à maintenant avec, période dans laquelle j’ai été confronter à plusieurs deuils mais seul ceux de mes grands parents maternelle reviennent à ma conscience avec force . Provoquant des sensations désagréable dans la gorge, je sent ma respiration s’accélère. Et a ce moment là mon mental à repris le dessus , beaucoup de pensées parasites qui m’empêchent de vivre la séances . Je décide de sortir de la séance qui devient trop compliquée pour moi, impossible de rester concentrer .
A refaire ultérieurement pour voirLa détente corporelle générale que je ressens lors de la SBV est renforcée par la libération des tensions. L’exercice de la verticalité étire agréablement ma colonne et rend mes appuis plus présents et plus solides.
La représentation de la douceur se matérialise par mon chat, un beau chartreux au regard doré et intense, j’aime le caresser, son poil épais est très doux, son ronronnement apaisant m’apporte du calme, sa présence entraine douceur et réconfort.
Dans le premier temps, j’avais alors 7 ans, j’ai été confrontée pour la première fois à la perte d’un être cher, le frère de mon grand-père avec qui j’avais un lien fort, Je le revois patient, attentif et plus indulgent à mes bêtises d’enfant que ne l’étaient mes parents. Il représentait une parenthèse de liberté. Cette évocation me fait sourire et je suis heureuse de le retrouver, c’est une belle rencontre.
Dans un deuxième temps, c’est le décès de ma mère qui s’invite à ma conscience, moment que j’avais vécu douloureusement, je ressens un peu de tristesse, cela provoque quelques crispations dans ma poitrine comme si mon coeur se serrait un peu, ma respiration devient un peu plus contrainte. L’évocation de la douceur apporte assez rapidement l’apaisement nécessaire et ma respiration redevient plus ample. Cette détente retrouvée me permet de focaliser mes pensées sur tous les bons moments passés ensemble, j’ai plaisir à évoquer certains souvenirs heureux et les traits de mon visage se détendent encore.
Les mots qui me viennent sont attention, amour, protection.
Je suis pleine de gratitude pour ces personnes auprès desquelles j’ai cheminé durant une période plus ou moins longue de ma vie, je les remercie pour avoir chacune à sa manière contribué à faire de moi la personne que je suis aujourd’hui.
A la fin de la séance, je suis sereine, heureuse, mon coeur bat tranquillement, ma respiration est ample, je me sens alignée, stable, le corps unifié comme si chacune de mes cellules étaient remplie de cette même sérénité et joie.La représentation de la douceur était un plaid tout doux comme du coton de couleur mauve, un plaid enveloppant. Je m’enveloppe dedans me sens comme dans un cocon je pose mon visage dessus et je ressens de la douceur.
Dans la première période, le décès d’un ami me vient, je le laisse émerger, je l’accueille et découvre que cela n’éveille aucune tension en moi, je me revois effondrée lors de l’enterrement mais cela ne me fais pas remonter de peine dans l’ici et maintenant . je ressens ensuite son amour et son visage son sourire, et je ressens comme une chaleur au niveau de mon plexus solaire.
Pour la deuxième période, c’est la mort de mes grands parents encore une fois je ne ressens aucune tension ni peine mais plutôt de la douceur de l’amour qu’il me portaient, le fait d’avoir pu leur dire au revoir avant leur départ participe au fait que ce deuil soit apaisé, je nous sens comme dans un
halo de lumière je sens de la chaleur sur ma peau et dans mon cœur. Puis viens le décès de ma grand mère,, ma gorge se noue, mes larmes montent, mon visage se crispe je sens des tensions dans ma mâchoires, je fais une SDN du 1er et 2ème système et je sens un soulagements les muscles de mon visage se détendent et ma gorge se dénoue.
Je m’enveloppe dans mon plaid de douceur je sens son parfum, je ressens de l’apaisement mes épaules redescendent.
Je sens qu’elle est la avec moi à l’intérieur de moi. et je me sens rayonner tout à coup enveloppé dans un bulle d’amour de tendresse. j’ai des picotements au niveau des oreilles comme si elle me chuchotait son amour.
je me sens apaisée et remplie d’amourJ’ai ressenti une très profonde détente corporelle en SB plus profonde qu’à l’accoutumé. Mon image douceur fut la rose/rose; sa forme, le velouté de ses pétales et son parfum d’une infinie délicatesse.J’ai senti ce parfum entrer par mes narine et se répandre dans toutes les parties de mon corps comme un baume effectivement; un baume de douceur enveloppant. J’ai visionné dans la première moitié de ma vie, le départ de mon grand-père paternel (nous étions en vacances et très loin de lui lorsque mes parents ont appris la nouvelle). J’ai retrouvé la tristesse et le chagrin que son départ a suscités et qui se logeaient physiquement au niveau de ma gorge comme un nœud; un nœud parce que je savais que je ne pourrais plus jamais lui parler. Je fus surprise de voir arriver de façon inattendue le décès de mon ex beau-père qui est parti dans d’atroces souffrances physiques. J’ai retrouvé la peur de la morts que j’avais ressentie à l’époque et qui se logeait dans mon ventre. Je me souviens avoir très vécu des nuits d’angoisse (nous le veillions tous dans sa maison). Je me souviens avoir été très marquée par cette souffrance qui se lisait sur le visage et les gémissements de mon beau-père. C’était une personne que j’aimais pour son respect et sa gentilles à mon égard. C’était le premier mourant que je veillais. J’avais 21 ans et lui 54. J’ai aussi ressenti beaucoup d’injustice et une colère envers la vie. Je me souviens également m’être dit que puisque c’était ainsi, nul besoin de faire attention plus que ça à sa santé puisque ça ne servait à rien. J’étais en révolte intérieure.
Dans le seconde moitié de ma vie, j’ai revu mon père et son départ qui m’a été annoncé par téléphone par le personnel de l’hôpital. A défilé ensuite le départ de ma mère (période covid) que je n’ai pu aller voir et enfin celui de mon époux l’an dernier dont on m’a appris le décès alors que je roulais pour me rendre auprès de lui à l’hôpital. Du décès de ma mère, je garde le sentiment amer de n’avoir pas pu lui demander si elle m’avait vraiment aimée. Un sentiment émotionnel bloqué au niveau de la gorge qui se traduit physiquement par un nœud.
Puis m’est venu l’annonce par téléphone du décès de mon époux par le personnel des soins palliatifs alors que j’arrivais à l’hôpital pour me rendre auprès de lui. J’ai hurlé ma douleur lorsque je suis arrivée. Aujourd’hui, lorsque je repense à ce moment, j’ai encore le sentiment de quelque chose d’inachevé. J’aurais aimé être présente au moment où mon époux rendait son dernier souffle. J’aurais tellement aimé lui tenir la main à ce moment précis … Des larmes de regret ont surgi et c’est encore très douloureux pour moi d’en parler actuellement puisqu’il a quitté ce monde il y a seulement 16 mois.
Cette séance m’a amenée à revisiter des deuils auxquels je ne m’attendais pas et qui m’ont davantage marquée que je ne l’imaginais. Je crois même avoir saisi quelques raisons qui font que je n’aime pas les nuits. J’ai aussi constaté que la souffrance physique que j’ai vu chez mon ex beau-père est sûrement à l’origine de mon militantisme pour avoir le choix de mourir dans la dignité, sans souffrir. je n’avais pas fait le rapprochement jusqu’ici.C’est assez impressionnant de faire ce constat et en même temps éclairant.
Et pour terminer, je cois que ce qui relie pour moi tous ces décès que j’ai vu défiler, c’est le sentiment de ne pas avoir été présente au moment précis de grand départ de toutes ces personnes que j’affectionnais chacune pour ce qu’elle représentaient pour moi.
Bien que très émouvante, j’ai trouvé cette séance très instructive sur le rapport que j’ai avec ces différents décès et ce qu’ils ont laissé comme marques porteuses de sens pour moi aujourd’hui.senti de la fatique. un manque de tonus. tensions et fournmillments dans un de mes bras. mais ancrage et grand confort dans la respi, comme une découverte de ce petit moment aprés l’expire et le plaisir de laisser l’élan de l’inspire venir.
savourer apprécier cette inspiration vraiment comme un élan vital.Le gout de la vie. physiquement.
Balayé le décés de mes 4 grand-parents avec chacun leur couleur, un ressenti différent. mais corporellement je ne sens pas de traces douloureuses ” a vif” de ces pertes. la cicatrice est visible mais bien refermée. ce que j’ai ressenti en fait de plus douloureux est la colère vis à vis de celle qui a décidé de différerer l’annonce de la mort de mon grand-père. cette colère toujours là dans mon ventre et dans mes poings. une envie de frapper sur la table.
Puis m’est revenu le souvenir de mon divorce. j’ai pensé au décès de mon père mais c’est mon divorce qui est survenu un peu avant qui a pris toute la place dans un premier temps.
La j’ai senti que la cicatrice n’était pas reformée “normalement”, mais qu’il restait des choses trés lourdes en moi. comme tout un espace de mon ventre encore resseré, hyperdense. comme ces branches d’arbre qui se développenet en trés resséré. la culpabilité, le deuil de l’innocence de mes filles.la culpabilité d’avoir lacéré leur enfance. je me suis interrogée de la culpabilité vis à vis de leur père, mais je n’ai rien trouvé de cecôté. juste la responsabilité du mal que j’ai fait à mes filles.
de
Pui rebalayé le décés de mon père là j’ai senti que la cicatrice était plus fragile, moins bien formée que pour mes grands-parents, mais il m’est revenu la séance récente que j’ai faite sur l’héritage,et l’image de la scène que j’avais vue est revenue. comme un voile de brume qui adoucit, comme un baume sur une ciatrice.revu aussi la perte d’Amandine, cette nièce qui n’a pas vécu. un peu de colère sans objet, la colère de l’absurde de ce décés.
je ne pensais pas que la perte non résolue serait celle de mon divorce.
je pense qu’elle me constitue de façon importante.pensé aussi à un décés pas survenu, et la colère de cette relation impossible.
Merci Patricia pour cette magnifique séance.
Je me sens vivante ! J’accueille ma respiration de manière différente et avec joie, j’accueille des fourmillements dans mes pieds, je sens mon corps présent, ses contours, ma peau apaisée.
Le premier deuil qui m’est venu est celui de mon grand-père paternel, j’ai 7 ou 8 ans. Il est dans une chambre chez mon oncle, c’est la première fois que je vois un mort. Pendant 2 ou 3 jours j’irai le voir plusieurs fois avec mes parents avant l’enterrement. La famille est réunie, je suis heureuse de revoir mes cousines. En revivant ce souvenir, je ressens plutôt des sensations agréables d’apaisement dans mon corps et un sentiment d’appartenance.
Le deuxième deuil est celui de mon parrain , j’ai 22 ans, j’étais très proche de mon parrain, un homme gentil et bon. Il est parti vite, à 50 ans d’un cancer des poumons, l’acceptation de cette mort a été plus longue pour moi. Je me souviens de la douleur de ses enfants, mes coussins, j’ai ressenti des serrements dans le thorax et des picotements dans la gorge, j’ai vite ressenti du calme avec ma sensation de douceur bienvenue.
Ensuite pour le deuxième période de ma vie, il y a eu le deuil de mon grand-père maternel dont j’ai vu le corps plusieurs fois aussi, le deuil de ma grand-mère maternel dont j’étais très proche, le deuil de mon oncle qui s’est suicidé, le deuil de mon amie d’enfance décédée à l’âge de 39 ans et puis de mon amie d’adolescence décédée à l’âge de 49 ans, le deuil de mon beau-père. Pas de sensations désagréables à l’évocation de tous ses souvenirs, finalement et avec joie grâce à cette séance je me rends compte que je suis plutôt en paix avec mes deuils passés.
Les mots/valeurs de fin de séance qui me sont venue sont PARTAGE et LIEN. J’ai beaucoup apprécié cette séance.J’ai ressenti tellement de distance et de détachement que je pense la refaire prochainement; je sais bien que je n’ai pas à analyser mais c’est comme si mon cerveau avait inhibé les chagrins pour ressentir bien-être et légèreté. Je suis partie loin dans ms sensations, tout en étant présente aux propositions. je me sens en apesanteur et suis vraiment surprise de cela. Je vais la refaire prochainement…pour vérifier 🤔
Bonjour Patricia,
Phéno : Je me sens toute légère comme une plume. Mon corps est relaxé comme si je sortais d’un soin du corps. Mon rythme cardiaque bat lentement, régulier et ma fréquence respiratoire suit le mouvement ,elle est lente,fluide et douce. Je me sens baigner dans cette légèreté et je ressens de la fluidité au sommet du crâne.
Cette rencontre avec les deuils passés était comme une balade, je me suis sentie bien,de la chaleur s’est installé progressivement au cours de la séance.
Lors de l’évocation des deuils de ma 1ère période de vie.Je revois la personne, j’accueille ce qui émerge en moi et je découvre qu’il n’eveille en moi aucune tension bien contraire, de la joie de revoir la personne et mon corps s’est allégé, j’ai souris et une nappe de douceur s’est posé sur mon cœur.J’ai ressenti de la chaleur a ce niveau là et de la brillance.
L’évocation de la 2ème période de ma vie, c’est la mort de mon papa qui revient dans mon champs de conscience juste avant la fermeture du cercueil et là une légère oppression au niveau de ma cage thoracique et mon cœur qui serre ,j’accueille donc ce qui vient puis j’observe mon souffle et j’ai ressenti une nappe de douceur et d’amour envelopper mon cœur.De pétales de fleurs blanches et roses m’ont un peu envahi tout mon être.L’odeur des fleurs m’a apaisée, je me suis sentie sereine,et je remercie mon papa devenu mon guide pour m’accompagner sur mon chemin de vie.Je sens ma verticalité, mon corps petit et ma peau épaisse.Je l’étire le plus possible entre ciel et terre, l’énergie circule, comme un torrent, et la force ce l’eau qui coule me traverse. Je la dirige vers mon dos, mes mains.
La douceur s’invite avec un voile léger , blanc transparent qui ondule
La première moitié de ma vie, je me relie à un oncle cher puis à mes deux grands parents.mon abdomen réagit beaucoup par des bruits, avec des torsions intérieures.je sens de petits pétillements dans mes pieds.
la deuxième partie de ma vie, je me relie à ma mère, puis mon père, puis à une amie chère.Je ressens l’espace de mon rein gauche qui se gonfle, comme beaucoup plus gros.
C’est un besoin qui apparait, besoin de prendre du temps avec chacun.La mort de toutes ces personnes, je l’ai vécu “en courrant”, besoin de me poser avec chacun, de refaire des séances avec la sophromnésie. Cela me remplit de désir et de joie de pouvoir prendre ce temps
Le voile de la douceur m’enveloppe et ma respiration est calme , apaisée1er temps, du calme, la conscience des battements de mon cœur et d’une douleur dans l’épaule gauche.
2 iem temps, je sens les battements de mon cœur descendre dans mon ventre et encore une différence entre les deux côtés de mon corps, mais qui s’attenue doucement.
Le mot “enthousiasme” et une pleine conscience de mon schéma corporel, je me sens pleine, entière, comme un bloc de terre et revenir au réel avec la respiration et les mouvements est un effort.
Mercimerci pour cette pratique
Je me suis installée debout et j’ai ressenti une douleur dans chaque plante de pieds, qui n’était pas la même douleur, c’était inconfortable. J’ai observé cette douleur qui m’étonnait. Au pied gauche, il y avait des petits fourmillements et la douleur se situait sous tout le pied mais la douleur était moins forte et moins désagréable que celle qui se situait à droite. je me suis dit qu’il fallait m’en occuper, peut-être me faire des massages.
La douceur est celle de mon chat: son pelage doux, long, d’une odeur fraîche, agréable. son odeur est étonnante car il sent une odeur neutre de fraîcheur. il sent bon. c’est un pelage lisse, souple, soyeux, il est tellement de chose. Et le bruit est celui du ronronnement que suscite le fait de toucher cette douceur. je mets mon visage sur cette douceur, je frotte mon visage pour ressentir cette douceur sur la peau de mon visage, mes joues, mon menton. Je colle mon oreille sur ce pelage. Je peux soupirer d’aise. respirer, inspirer et expirer en même temps que mon chat et sa douceur, son regard bleu.
J’ai coupé en deux périodes: période avant mon mari et période avec mon mari. Je me suis connectée à la perte de ma première chienne, être significatif dans mon enfance. Je n’ai pas ressenti d’émotions. J’ai eu deux pensées qui renvoient à deux apprentissages que j’ai faits lors de cette perte: les larmes peuvent couler sans que l’on ne réussisse à les retenir (c’est ce qui m’était arrivé) et la douleur de la perte peut durer longtemps, j’ai rêvé pendant longtemps de ma chienne (3 ans). Je n’ai pas éprouvé de peine au moment de me reconnecter à cette perte. J’ai ensuite retrouvé les pertes de ma grand-mère. J’ai eu l’image du cimetière. L’émotion était neutre. Je comprenais que l’attachement n’est pas le même et que l’on peut pleurer des animaux familiers. Physiquement, je ressentais comme une légère pression au niveau de mes tempes.
Pour la seconde période, je me suis connectée à la perte de mon mari. J’ai eu l’image des soins palliatifs, au moment de la mort prochaine. Ce moment était un moment extrêmement difficile. Mais là au présent, j’ai pu m’y connecter sans souffrir, sans pleurer. J’ai ressenti mon coeur. Je n’ai pas ressenti les battements s’accélérer, j’ai ressenti les battements de mon coeur. j’ai eu cette phrase, ce titre, qui m’est venu: “de battre mon coeur s’est arrêté”. et le titre d’un livre témoignage: “il est mort celui que j’aime”. je ne me sens pas triste, je peux parler de lui, penser à lui. Toutefois, mon cheminement fait que j’y pense moins, il est là, je le sais et c’est tout. je suis satisfaite de pouvoir y penser sans ressentir toute cette douleur passée, ce chagrin, ce mal être, cette langueur, cette mélancolie. Il m’a fallu du temps, beaucoup de temps.
A la fin de la séance, je me suis étirée les jambes et les bras tendus devant moi, puis je me suis étirée bras ouverts et j’ai senti mes vertèbres craqués.
MerciJ’ai peu à peu perçu mon corps s’alléger, se laisser aller à la détente, tout en me renforçant sur mes appuis. Je me suis alors sentie calme, sereine et j’ai perçu une douce chaleur m’envahir.
La douceur m’est venue comme un gros nuage de coton blanc immaculé et vaporeux. J’ai perçu sa légèreté, sa délicatesse, avec quelque chose de rassurant qui m’a fait ressentir un lâcher prise et beaucoup de bienveillance.
Dans la première partie de ma vie, j’ai perçu un deuil qui m’avait profondément affecté et j’ai senti mon coeur battre plus rapidement dans ma poitrine. J’ai senti un poids se poser lentement sur mes épaules et ma cage thoracique avec la sensation que celle-ci se rétrécissait. J’ai perçu une tension désagréable de l’avant de mon thorax jusque dans mon dos mais cette tension restait malgré tout très légère comme si elle n’arrivait pas à progresser.
Tout au long de cette perception, je percevais toujours mon nuage de coton en fond comme un voile, comme un filtre apaisant sur ce souvenir qui venait l’atténuer. Le manque et la tristesse sont toujours présents mais le souvenir est apaisé et n’est plus douloureux.
Dans la seconde période de ma vie, j’ai à nouveau senti mon coeur battre plus rapidement et j’ai perçu ce chemin moins parcouru sur mes deuils plus récents. J’ai ressenti la tristesse de la perte mais avec beaucoup de douceur, sans aucune sensation d’oppression, sans aucune violence interne, et avec toujours cette sensation d’apaisement et de douleur, de tension, bloquée dans sa progression.
Les mots qui me sont venus ensuite sont “amour” et “gratitude” pour tout ce qui a été partagé, tout ce qui m’a été transmis, tout ce que j’ai reçu et tout ce qui me reste au fond de mon coeur. La mort est physique mais la vie de mes êtres chers disparus perdure en moi. La vie de ces moments vécus ensemble.
En fin de séance, j’ai ressenti un grand besoin de m’étirer et j’ai senti de beaux sentiments de paix, d’harmonie et d’acceptation de moi et de ce qui est.
Merci beaucoup Patricia pour ce moment.Dans cette position verticale, mon corps bien ancré, solide sur ses deux pieds, la douceur est venue à moi par la représentation d’un cerisier du japon.
Cet arbre qui fleurit au printemps, saison de la transition et de la renaissance. J’admirais sa belle couleur rose et avec tendresse j’enlaçais son tronc avec mes bras. Je me sentais bien en communion avec cet arbre.
Lors de la 1ère période, j’ai revu mon arrière grand mère. J’avais 8 ans et je me trouvais près d’elle dans sa maison. Je l’écoutais me parler des ancêtres et de la famille. Elle me transmettrait l’histoire de la famille, “la mémoire familiale”.Je la remercie pour ces grands moments magiques et de partage, de complicité et maintenant elle est en moi pour le reste de ma vie.
Lors de la 2ème période, j’ai revu mes parents décédés depuis plusieurs années. Ils se sont présentés à moi en couple.Ils étaient souriants et d’un signe de la main m’ont dit au revoir. Des larmes coulaient sur mes joues en les regardant partir mais en même temps je me sentais bien.
En revivant ces deux périodes pendant cette séance, le mot qui résonne en moi est le mot paix,Une très belle séance pour moi ; certainement la plus apaisante avec cette représentation de la douceur et celle qui m’a fait prendre conscience de tout le chemin parcouru depuis 1 an.
J’ai ressenti toute la tristesse de la perte de mes êtres chers dans mon ventre et dans mon cœur mais les larmes n’ont pas coulé et j’étais heureuse de retrouver ces visages tant aimés.
Beaucoup de chaleur et la sensation des pulsations de mon cœur, dans mes mains et dans mon ventre.
De plus en plus, à travers toutes ces pratiques, je ressens l’énergie de ces êtres disparus dans mon quotidien. Ils sont là, présents pour moi à chaque nouvelle étape de la vie et je les en remercie.Séance qui commence avec une grande douceur qui glisse peu à peu dans mon corps, douceur aussi que je perçois avec l’air qui vient caresser les contours de ma peau. Je ressens avec la verticalité une sensation d’être très solide sur mes pieds, avec la présence de mon ossature, bien reliée avec la Terre mère et le ciel, bien à ma place aussi dans le monde, avec l’amour qui m’entoure et mes passions qui m’habitent.
Plusieurs images de la douceur arrivent, mon chat près de moi que j’entends ronronner…ce soleil qui traverse la fenêtre et qui vient me réchauffer sur mon siège. Puis je reste sur ce dernier moment vécu, parenthèse amoureuse et tendre. Je sens ses doigts sur ma peau caressant mon corps, avec une présence et une tendresse infinie, ses mains voyagent avec une lenteur exquise s’arrêtant sur mes pieds et remontant jusqu’au sommet de ma tête. Il caresse mes cheveux, et ça me procure des frissons dans tout mon corps, j’entrouvre mes yeux, je vois son doux visage, la pénombre de la chambre éclairée par des bougies. Je sens leur odeur mélangée à celle des huiles essentielles. Le temps s’arrête dans cette magie qui remplit tout mon espace intérieur, et particulièrement tout l’espace de mon cœur qui bat calmement dans un océan de douceur qui glisse dans mon bas-ventre.
Puis la première partie de ma vie, c’est le souvenir de ma sœur qui nous quitte violemment. Les images se succèdent, la déchirure intérieure, ce temps d’angoisse dans l’attente de savoir si la noyade était accidentelle ou si son petit copain l’avait poussée du bateau, la douleur en moi et autour de moi, la perte de l’illusion d’éternité, ma vie douce et légère qui s’envolait et mon bonheur avec. Ma poitrine se ferme, je sens mon corps se figer un peu, mais très vite avec l’aide de mon souffle et l’image de la douceur, je retrouve un grand calme et je ressens beaucoup de paix à l’intérieur de moi et je m’en fais la réflexion. Traversée par cette douceur, je ressens en moi un bonheur qui me bouleverse par son intensité, comme si je m’autorisais enfin à savourer le plaisir, que je m’étais interdit pendant longtemps après la mort de ma sœur. Puis le visage souriant de ma mamie arrive et c’est encore avec beaucoup de calme que je revisite ce moment. C’est comme un voile de douceur qui me submerge avec la vie qui prend tout son sens. Je prends conscience une nouvelle fois de toute cette route chaotique, tout ce travail profond accompli, toutes ces années, tous ces moments de réflexion pour devenir qui je suis aujourd’hui.
Puis 2ème partie de ma vie, c’est le souvenir de mon papa qui nous a quittés il y a bientôt 4 ans maintenant. Je sens mon cœur qui s’accélère un peu et une vague de tristesse surgir quand je me replonge dans ce souvenir douloureux, mais ce qui s’installe rapidement c’est un calme et un apaisement au plus profond de mon être. Je sens des larmes de douceur qui coulent sur mon visage, oui des larmes d’une extrême douceur. Je repense à cette belle phrase « les larmes sont les pétales du cœur » . Mon petit papa est là en moi, dans mon cœur, comme tous mes autres êtres aimés « perdus » mais pourtant si présents. Ce qu’ils m’ont laissée, c’est leur amour, leur générosité et cette force de vivre joyeuse qui m’habitent aujourd’hui, que je peux transmettre comme un fils conducteur autour de moi. C’est tout cet amour qui me guide à chaque instant, qui me permet de m’aimer aujourd’hui et de prendre soin de moi, dans une conscience chaque jour un peu plus éclairée et lumineuse. Aussi, en me connectant à ma propre humanité, j’ai le sentiment de mieux accueillir celle des autres et de mieux les aimer peut-être aussi. En évoquant ces 2 souvenirs, bien sûr, l’amour est le mot qui me vient en premier, tout cet amour qui existe dans ma vie et qui est pour moi la plus belle richesse au monde, l’amour de tous ceux qui m’entourent encore maintenant mais aussi l’amour de ceux qui ont été là depuis le commencement sur mon chemin de vie, pour partager les joies mais aussi les épreuves. L’amour de la vie aussi, qui a pris un sens plus profond et sacré avec le vécu de mes deuils. Un autre mot me vient celui de la résilience. Tout ce chemin accompli pour m’autoriser aujourd’hui à être pleinement MOI-M’AIME, remplie de gratitude et de joie à être vivante, ce cadeau inestimable que je me suis offert, avec toute l’émergence de mes capacités et surtout avec la mise en place de mes petits rituels sacrés .
Alors que cette formation se termine, une vague de bonheur m’envahit et je reste là à savourer ce moment magique. Je ressens une grande douceur dans mon cœur, et une immense gratitude pour tout ce que la vie m’offre chaque jour, gratitude aussi pour ces moments vécus d’apprentissage et de vivances intenses lors de cette formation. Les cicatrices de mes deuils sont bien là, mais avec tous ces souvenirs de bonheur et de joie qui remplissent mon cœur et ma conscience et qui vibrent en moi, je sais que je peux les ramener si besoin à chaque instant, que je peux continuer mon chemin de conscience paisible avec cette vie précieuse qui pulse en moi. Merci infiniment Patricia !Au début de la séance, je ressens mon corps confortablement installé en position debout. Au fur et mesure de la libérations des tensions, le corps s’allège encore davantage avec une sensation de douceur à l’intérieur comme à l’extérieur. Je ne ressens plus les pieds poser au sol et à la fois conscience de ce corps aligné, entre le ciel et la terre.
La douceur est représentée par un plaid chaud et doux. Je me blottis dedans.
Lors de la 1ère période, je vois ma belle-mère sur son lit d’hôpital, le visage apaisée et l’infirmière qui est bienveillante avec nous. Nous sommes tous là et nous accompagnons ma belle-mère dans sa fin de vie. Je me sens sereine et détachée.
Lors de la 2nde partie, je suis à l’hôpital d’Angers où était hospitalisée ma maman jusqu’à la fin de sa vie. Je suis près d’elle. Nous échangeons sereinement et je lui dit, pardonne-moi, je ne t’en veux plus, je t’aime et tu peux partir en paix. Tu m’a donnée en héritage cette force de vivre. Je me sens sereine, car j’ai pu l’accompagner jusqu’à son dernier souffle.
Le lien que je fais avec ces 2 moments, c’est la mère. La mère qui prend son enfant dans les bras, qui le berce en douceur.
Merci pour cette séance qui me permet de mesurer l’importance de dire au revoir à un proche.La douceur est représentée par la chantilly au dessus d’un chocolat chaud liégeois. La perte de ma grand mère a été douloureuse à l’époque car j’étais très attachée à elle. durant cette séance j’ai ressenti du calme et de la paix. J’ai pu partager ce chocolat liégeois avec elle dans sa cuisine, un moment très agréable. Puis dans la deuxième partie de ma vie, la perte de mon père, j’ai ressenti un léger choc dans ma poitrine, cependant sans avoir a faire de SDN, plutôt de la respiration douce, ce choc n’est pas resté, je me suis concentrée sur ma respiration et je suis restée en confiance et sereine. J’ai pu visiter les autres décès de cette période de ma vie et constater mes attachements différents selon les personnes. Mon corps n’a pas manifesté de choses en particulier. Je suis restée calme et est ressenti du bien être. Le mot de lien que j’ai pu faire entre tous ces décès serait “Attachement” ou bien “Famille”.
Dés le début de cette séance je prends conscience des pensées qui sont présentes, à l’aide de ma respiration je m’ancre dans l’ici et maintenant, j’accueille les pensées, je reviens à moi, j’effectue des allers retours, je relâche, j’accepte.Ce début de séance me permet de m’alléger, non pas des deuils passés mais des tensions que je ressens ici et maintenant. Plus détendue, je poursuis la séance, plus présente à moi même et au présent, c’est un nuage qui apparait pour la douceur, une association d’idées se fait en moi, des nounours en guimauve au ventre bien blanc, du coton, je traverse le nuage, perçois sa couleur sa forme, je sens le coton sur ma peau, une pensée me vient, ce nuage est non palpable et pourtant il est là comme la douceur, quelque chose de simple et agréable. je le laisse partir, et ce sont mes premiers deuils qui viennent à moi dans la première partie de ma vie, en premier ma grand mère, le premier deuil, puis mes deux grands pères.Je me sens calme, apaisée, j’essaye de ressentir des signes dans mon corps me montrant encore les traces de mes émotions du moment mais rien ne se passe, ils sont en moi, font partie de ma vie, et ce sont leurs visages qui viennent à moi tout simplement.Pour la deuxième partie de ma vie là encore ce sont des deuils familiaux, mes parents, oncles et tantes, et là aussi le calme est là. Je m’évade dans des souvenirs de moments passés avec eux, aujourd’hui pas d’émotion particulière, j’accueille mes souvenirs, je me sens calme. je fais le constat que j’ai appris à vivre avec les absences , de manière différente, j’ai également appris à accepter mes émotions quand elles refont surfaces, elles s’expriment quelques minutes et me permettent d’avancer finalement. Le fil conducteur de cette séance est pour moi la famille.
Une très belle séance avec beaucoup de sensations d’apaisements, des émotions très positives, de la joie de retrouver les êtres chers en les visualisant. Je me sens très sereine et très calme. Dans la 1ère partie de ma vie, me reviennent les souvenirs de 2 êtres chers, ma mamie lorsque j’avais 9 ans (j’avais refusé de participer à ses obsèques car la mort me faisait peur) et ma future belle-maman à l’époque lorsque j’avais 22 ans (suicide). Lorsque je visualise ces 2 êtres chers, je me sens très calme, apaisée, et heureuse de les retrouver. Ce sont uniquement les bons souvenirs qui remontent à la surface. L’idée du suicide me parvient mais ne provoque aucune réaction négative, je reste neutre émotionnellement. Aucune angoisse, que des sensations de bien-être, de tranquillité intérieure. Je prends conscience de tout le chemin que j’ai parcouru, de mes deuils aboutis dans cette 1ère partie. Puis dans la 2ème partie de ma vie, je visualise mon beau-père qui est décédé en 2021, je le ressens beaucoup plus présent en moi, il sourit, je lui souris. Je ressens beaucoup de joie et de vie à l’intérieur de moi-même. J’ai ressenti beaucoup de douceur, c’était très enveloppant. Le mot qui unit ces 3 défunts est le mot AMOUR, j’accueille cet amour à l’intérieur de moi-même. Merci beaucoup pour cette belle séance. Je me sens prête pour accompagner des personnes endeuillées.
Je termine cette séance en douceur et avec le sourire. Je me suis reconnectée à plusieurs deuils. Celui qui a surgi en 1er est celui d’un camarade de classe. Ma 1ère perte. J’ai revu son immense sourire. Et c’est le sourire, joie de vivre qui a été le lien entre toutes les situations : un ami proche de mes parents que je considérais comme un oncle lui aussi toujours gai, ma grand-mère qui malgré son caractère bourru était joyeuse aussi. Et puis dans la 2ème partie , le décès d’une amie partie trop jeune d’un cancer mais avec toujours avec ce sourire, ces couleurs vives et ses tenues décalées. Et ma mère, dont l’image qui me reste est celle d’elle la quarantaine, et rayonnante. Etranges sensations? J’ai pris conscience que les deuils de la 1ère partie de ma vie amenaient plus de ressentis au niveau de la gorge, de la respiration et des battements de mon cœur. Lien d’attachement différent? Jeunesse ? Pas vraiment eu la place de m’exprimer à ces moments -là? Mais je me sens apaisée car le lien du sourire, de la joie est celui qui me nourrit. Merci pour cette séance en douceur Patricia !
Grand calme intérieur après cette vivance. J’avais oublié les deuils de la première partie de ma vie. Ils sont revenus avec calme, retrouvant certaines pensées et émotions très vives à l’époque mais là pendant la séance comme si je les visualisais sans les ressentir vivement, ça m’a permis de me rappeler de mes valeurs à ce moment là et qui restent importantes aujourd’hui. Pour la deuxième partie, les deuils me semblent pour ma part intégrés, les émotions étaient neutres voir positives car les personnes sont dans mon coeur et chaque fois que je repense à elles je ressens de la joie car me reviennent les bons moments passés ensemble et que je sais que ces personnes sont en paix là où elles sont. Elles sont parties comme elle le souhaitaient. Je suis agréablement surprise et confortée dans mon choix d’accompagner les personnes endeuillées.
Je me sens bien apaisée. J’ai bien ressenti la détente dans tout mon corps lourd bien ancré dans la position de dignité debout ,mon souffle me parcourt comme une vague douce et calme. je me suis vue caresser Un chat qui ronronne sous mes caresses. Et qui m’évoque le chat de mon enfance. J’ai choisi de prendre des pertes symboliques pour ne pas aller dans le deuil de mon fils.Deuil du père idéal dans la première période de ma vie. Mon corps se raidit mais mais ma respiration me reconnecte au calme. J’aime bien faire ensuite une libération du négatif de cette relation vécue qui m’a fait souffrir. Et de nouveau sentiments d’apaisement et d’acceptation de ce deuil. Et puis d’autres deuils symboliques qui se réveillent : deuils de l’enfance rêvée, de la liberté et de l’autonomie.
Le mot qui relie tous ces seuls est accueil et acceptation au vu du chemin parcouru grâce à la sophrologie depuis deux ans.
Sourire intérieur . Je reviens au moment présent confiante dans le processus que je traverse actuellement.Merci Patricia pour cette douce et profonde séance. Dans l’installation je me suis véritablement posée et j’ai vécu la lecture du corps par le souffle avec plaisir légèreté et présence. La douceur qui s’est présentée à moi est le doux visage de ma maman que j’ai accueilli naturellement en conscience. Je me suis offert sa douceur.
Les souvenirs de deuil sont venus simplement, mon grand-père et dans la deuxième partie de ma vie, le visage de maman, de nombreux amis, de mes grand-parents.
J’ai accueilli toutes ces images de ces personnes aimées dans la douceur, une douceur présente en moi, toutes ces personnes qui m’ont transmis à leur manière, à leur façon l’Amour. L’amour, le partage, l’amour du coeur, mon héritage. Merci infiniment Patricia.Sensation de lourdeur dans mes bras et sentiment de m’installer à l’intérieur de moi.
Image de douceur: fleur de coquelicot avec ces différents aspects au toucher, sa fragilité.
Première période: du mal à me connecter, comme si cet événement était vraiment très loin.
2ème événement, je prends conscience de sa présence dans mon corps et du besoin de le transformer.Au début de la séance, je me sentais comme sur un bateau.
Avec cette recherche d’équilibre agréable sous mes pieds, comme un bercement apaisant pour moi.
Puis mes jambes sont toutes petites, comme si une partie était immergée, mais sans eau.
Elles redeviennent ensuite normales lors de la verticalité, et c’est alors que mes mains se réchauffent.
Je sens comme un vent chaud agréable sur mon visage.
Comme si j’étais sur un bateau encore 1 fois. Je me vois d’ailleurs sur 1 catamaran, et 1 photo que j’ai prise dessus, en Martinique, avec les bras en l’air reviens à ma conscience.
Mon image de douceur est celle d’une fleur de coton.
Je me vois en train de la frotter tout doucement sur mon visage. De faire rouler la fleur, le coton donc, sur ma joue.
Je sens la texture molletonneuse. Je la passe sur mes paupières également, et j’ai la sensation d’un caresse tendre qui part de mes yeux en faisant le tour de ma joue jusqu’au menton.
Une sensation de tendresse m’envahie.
La 1ère partie corresponds à la période 0/18 ans.
La perte de mon parrain Alex revient.
Le 1er deuil et le grand malheur d’une bonne partie de ma vie.
Je me revoie, enfant, demander à maman ” C’est quand qu’il revient parrain ?” .
J’ai dans mes bras la poupée qu’il m’avait offerte et que je ne quittais plus. Et j’avais envie de faire 1 câlin a cet enfant.
Une sensation d’accomplissement et l’image de ma mère qui vient.
Cette rupture de vie lors du divorce de mes parents, est quant à elle encore présente, mais presque plus finalement.
Je ressens des tiraillements dans mes yeux et je me rends compte que ma mâchoire est serrée.
A ce moment là, les cotons reviennent, mais cette fois-ci, c’est une multitude de coton (synthétiques ?) de toutes les couleurs (Les mêmes que maman utilisaient dans la salle de bain lorsque j’étais enfant).
Une baignoire remplie de ces cotons là.
Et l’envie irrésistible de me plonger dedans.
Je me voie et me sens partir en arrière… me laisser tomber dedans tendrement.
Mes bras oscillent de haut en bas comme si je nageais dedans et ils viennent ramener une bonne quantité de cotons contre mon visage.
Comme pour me réconforter, comme un enfant avec son doudou.
Je me sens enveloppée.Puis la 2de partie, 18/36 ans.
Je vois tonton André. Son combat contre le cancer.
Je vois la tristesse de mon père (son frère donc) mais moi, je me sens bien vis à vis de cela.
Je sais que tonton est parti en paix et surtout au moment où il l’avait décidé.
J’ai envie d’aider papa, à ce moment là.
Par contre, l’image de Grégory arrive (Mon ex qui est revenu récemment vers moi).
Avec Greg, on ne s’est jamais trouvés au bon moment malgré tout l’amour que nous avions envers l’autre.
Je me sens crispée, au niveau du cou. Bloquée au niveau de la gorge.
Et je me rends compte que tout ces deuils sont liés entre eux.Tonton André m’a permis de me sentir prête à affronter le deuil de mon parrain en partant vivre en Martinique, découvrir sa culture qui me tient tant à cœur.
Et d’enfin être en paix de ce côté là.
Je suis d’ailleurs partie là-bas avec Grégory avant de nous séparer.
Puis à mon retour en France, je commence à travailler sur ma rupture avec Maman et c’est lorsque Greg revient en France également, et que nous reprenions contact (Cela est très récent), que les choses s’éclaircissent avec maman.
J’ai bien avancé et me rends compte que les 3 deuils déjà “dépassés” vont m’aider à travailler sur le dernier en date avec Greg.
Et vont me permettre de savoir si je tourne la page définitivement ou si nous repartons sur une nouvelle page (Limpide cette fois-ci).
La dernière image qui arrive est celle d’un champs de coton cette fois-ci. Un champs tout entier.
Je me vois en train de courir dedans, avec les bras en l’air, libérée… je me sens légère et apaisée. Et avec l’insouciance de mon enfance.Waouh je me sens tellement bien 🙂
Un grand merci encore, Patricia, pour la pertinence de vos séances.
Je ne regrette pas une seconde de m’être lancée dans cette masterclass.Détente rapide, sensation de lourdeur dans mes bras. Ils sétirent et s’allongent
Un ressenit de douceur comme les pétales de fleurs qui s’ouvrent au printemps. Cycle de la vie qui reprend son cours et je perçois alors une vague qui m’enveloppe et m’accompagne sur mon chemin et pacifie les douleurs qui pouvaient être encore présentes.
MerciJe suis entrée facilement dans la détente, avec des perceptions physiques de chaleur, fourmillements et tensions au niveau des épaules et des bras.
La libération des tensions me permet de soulager ces zones.
Je pratique la verticalité avec énergie, m’étirant le plus possible vers le ciel.
Je ressens mon ancrage, et l’énergie qui s’active, qui circule.
La douceur s’est présentée immédiatement sous la forme de mon plaid rose si doux. Ce plaid sous lequel je me réfugie régulièrement pour me poser, me reposer, m’envelopper de douceur et de protection.
Je ressens les sensations physiques associées : le corps qui se détend, devient plus chaud et le sentiment de sécurité qui se diffuse en moi quand je suis enveloppée dans mon plaid. Ce sont vraiment des moment de réconfort et de douceur physique (la texture du plaid est vraiment très douce), émotionnelle et mental. Le corps se détend, les battements du coeur ralentissent et le mental s’apaise.1ère période : ce qui émerge est la perte de mon arrière grand mère lorsque j’avais 7 ans. C’est loin et pourtant cela revient. Cette arrière grand-mère avait une grande place dans ma vie. Elle vivait chez mes grands parents qui habitaient la maison à côté de chez mes parents. Donc elle faisait partie intégrante de ma vie et était ma partenaire quasi quotidienne des jeux tels que les “petits chevaux” ou le “jeu de l’oie”. L’année de ses 94 elle a beaucoup décliné et pourtant je lui disais qu’il fallait tenir jusqu’à 100 ans. Nous sommes parties en vacances l’été et elle s’est éteinte paisiblement dans son sommeil pendant cette période. Mes parents ont fait l’aller retour pour les funérailles et moi je suis restée avec mon frère et mon oncle et ma tante sur place. Tout était bizarre pour moi du haut de mes 7 ans..Comment ça pouvait s’arrêter comme ça…Quand mes parents sont revenus on a repris les vacances comme si de rien n’était ou presque et quand on est rentré et bien tout un pan de ma vie s’était volatilisé …Le fauteuil était vide. Elle était partie s’en me dire au revoir.
J’ai 45 ans et je sens mon coeur qui se serre, mon corps qui se tend, mes mains qui se crispent sur mes cuisses et une sorte d’apnée…Je suis triste pour cette petite fille. Et puis je relâche. Le femme que je suis devenue reprend sa respiration et prend cette petite fille sous le plaid. Je ressens un sentiment de réparation.
Je me sens apaisée.Le souvenir de la 2ème période est plus difficile à faire émerger car ce que je viens de vivre est très intense.
Je laisse venir la perte d’une relation amoureuse dont j’ai eu beaucoup de mal à me remettre et que j’ai d’ailleurs revisiter à plusieurs reprises grâce à cette formation. La 1ère sensation qui me vient c’est l’étonnement. Etonnement de ne pas sentir mon coeur se serrer, mon corps se contracter Je suis à distance. Il y a bien cette douleur diffuse qui est toujours la, au niveau du thorax et un voile de tristesse qui m’enveloppe mais c’est tellement plus apaisée….Est-ce que j’ai enfin lâché prise ? Je me dis qu’en tous les cas mon regard sur cette perte à évoluer.Les mots qui me viennent après l’évocation de ces deux périodes sont Energie de Vie.
Dans les moments les plus douloureux cette énergie de vie reste présente. Même à son plus bas elle me permet de rester en mouvements. Parfois de micros mouvements mais suffisamment pour continuer d’avancer vers la lumière.
Je laisse la douceur se diffuser en moi. Et ce mot qui résonne plus particulièrement : résilience.Merci pour cette séance particulièrement forte pour moi.
La représentation de la douceur était immédiatement un ventre de femme enceinte, bien dessiné, la main de la future maman caressant son ventre. J’étais au départ déconcertée par cette représentation de la naissance pendant une pratique liée au deuil mais l’image s’est imposée et je l’ai acceptée. Elle est allée de l’extérieur vers l’intérieur en ravivant mes propres sensations de femme enceinte, il y a 22 ans, la pièce dans laquelle j’étais allongée, l’appartement dans lequel je vivais alors.
Pour la première période suggérée et la perte associée, j’ai accueilli le souvenir d’un grand-oncle, mort accidentellement de façon très tragique, un mois après mon accouchement. J’ai revu le moment où je l’ai appris, au téléphone, debout, dans un autre coin de la pièce. Je me suis souvenue de la stupeur ressentie mais je n’ai pas incorporé le souvenir qui me semblait très lointain.
Toutes les suggestions liées au corps et au ventre m’ont ramenée dans cette sensation de la grossesse et la conscience du cycle de la vie : comme souvent dans les familles, un bébé arrive, un adulte s’en va ou inversement.
Pour la seconde période, j’ai ravivé le souvenir de deux pertes importantes et très liées dans le temps. Je naviguais sans cesse d’une personne à l’autre, leur visage, leur sourire ou éclat de rire, leur voix, le grain de leur peau, le dernier souvenir tactile. Ma respiration s’est accélérée. Je n’avais pas de tensions en un point du corps mais je ressentais plus particulièrement ma cage thoracique dans ce mouvement plus rapide et ce souffle plus court. Ramener la respiration dans mon ventre, plus ample, m’a reconnectée au ventre empli de vie.
J’ai beaucoup gardé mes mains sur le ventre pendant la pratique. L’image de douceur est restée le ventre plein et caressé, cette connexion entre la maman et son enfant. Je superposais parfois mon ressenti de futur maman et l’image de mon amie partie, dont j’ai une image très nette et bien vivante de sa grossesse puisqu’elle travaillait en face de moi, de profil. J’ai conscientisé la chance que j’ai de vivre ce lien à ma fille, d’être en vie, j’ai ressenti très fortement la valeur de la vie, comme une onde dans tout mon corps. Il m’est aussi venu une photographie de ma maman, juste après l’accouchement, son visage empli de douceur malgré la fatigue.
Dans mon vécu de la pratique, je suis beaucoup restée connectée aux sensations de mon ventre, dans la présence à mon ventre, toutes ces naissances à venir apaisant les images des êtres disparus, dans un mouvement continu de la vie, comme le mouvement continu de la respiration. Je me suis sentie maman mais j’ai aussi ressenti l’envie de prendre soin de ma maman.
Les pertes ravivées dans le second temps de la pratique ont maintenant cheminé 7 et 8 ans. Je sais à quel point elles m’ont incitée à prendre du temps pour ma vie personnelle, pour ma fille et pour moi.
J’ai principalement vécu cette pratique dans mon ventre, ma cage thoracique, ma respiration.
Lors de la reprise, j’ai pris mon temps. J’ai eu l’impression d’avoir fait un voyage inattendu, je me suis sentie emplie par l’amour à donner.La douceur se présente sous la forme d’un massage. Le corps se détend, il devient plus lourd.
1ère période : Le 1er souvenir de deuil remonte, c’est celui de mon père, un nœud à l’estomac apparaît, mon cœur tape fort au niveau du nœud. Je place mes mains dessus et avec ma respiration je travaille sous mes mains pour alléger cette tension et petit à petit celle-ci disparaît. Puis 3 autres deuils remontent à ma conscience, mais mon corps reste neutre.
2ème période : 3 nouveaux deuils apparaissent successivement mais mon corps bien imprégné de la douceur reste tranquille.Je prends conscience que mon 1er deuil reste celui qui m’impacte le plus. J’ai su très tôt qu’il fallait profiter de chaque jour.
Je laisse remonter ma capacité de résilience et je me dis que ces deuils me donnent un force qui m’emmène vers un chemin qui aura plus de sens.
Je finis cette séance en ayant particulièrement chaud.Phénodescription
Sb : je sens mon corps se réchauffer partie par partie du corps, avec une chaleur plus intense dans le ventre – je sens l’énergie circuler dans les bras et les jambes avec la sensation de fourmillements, fourmillements plus intenses dans les paumes des mains.
Sdn : lorsque je pratique la contraction du visage apparaît un point violet – après le sdn du thorax je sens de la chaleur au niveau du plexus solaire, un rond chaud.
La douceur : je choisis mon plaid – il est doux et chaud – c’est le plaisir de me lover dedans, le moment de tout lâcher – je vis cette douceur avec l’apparition de formes rondes en mouvement qui absorbent la douceur – je me dis : tiens voilà mes cellules – je leur souris et profite de ce moment pour les remercier d’être là bien vivantes.
SMnSP 1ère période
Apparaît le visage de ma grand-mère maternelle.
Ma respiration, mon corps restent calmes.
Je repense à cette période de sa fin de vie où ma mère et mes tantes ont respecté le choix de ma grand-mère de mourir chez elle et se sont relayées pour l’accompagner jusqu’à son dernier souffle. J’étais et je le suis admirative et je disais à ma mère : “c’est beau, courageux ce que vous avez fait”.
Ce que ça m’a appris : aimer une personne en respectant ses choix malgré la difficulté de la situation.
D’autres visages de ma famille apparaissent.SMnSP 2ème période
Apparaissent le visage de deux cousins.
Mon coeur bat plus vite. Je déglutis tout naturellement et je sens que ça a du mal à passer. Les mots qui émergent : injuste, colère.
Je me love dans la douceur de mon plaid et m’apaise avec la respiration abdominale.
Ce que ça m’a rappelé : profiter de bons moments alors que nous sommes vivants.Lien
La famille au sens large (tantes – oncles – cousins et cousines avec leurs enfants et petits enfants)
En faisant cette rétrospective, je me rends compte que j’ai été beaucoup plus affectée là, aujourd’hui que par le passé. Ca se traduit par un bouleversement émotionnel plus long dans le temps, et un rapport à la mort plus “vivant”.
J’ai beau savoir que du jour au lendemain je peux perdre la vie ainsi que des personnes que j’aime, bien souvent j’oublie, et là je me le suis pris en plein visage, avec force, lorsque mes cousins sont décédés.Ce qui me vient pendant que j’écris : l’insouciance pendant la 1ère période et un manque de conscience dans la 2ème.
Alors je me dis que j’ouvre une 3ème période avec le projet de développer encore et encore la conscience de mes besoins pour mieux y répondre, de partager davantage avec les personnes qui comptent pour moi, avec l’espoir de gagner en sagesse.Merci Patricia pour cette séance.
Je ressens beaucoup de douceur dés le départ à l’évocation du souffle chaud de ma respiration douce et calme qui se diffuse sur de longues expirations le long de ma colonne vertébrale ,ma cage thoracique pour ensuite remplir tout doucement mon corps comme une caresse réconfortante. Une sensation ensuite de corps vivant, vibrant bien relié entre terre et ciel, avec le besoin de me grandir au maximum. Energie bouillonnante qui s’exprime avec un cœur qui tambourine à tout va, avant de se calmer au moment de la représentation de la douceur qui c’est tout de suite située sur ma joue en accueillant un bisou tout doux de ma fille âgée à présent de 22 ans mais dont la douceur , la délicatesse, l’odeur encore de bébé, le son discret émit, je ressens encore aujourd’hui toujours cette même délicieuse sensation de bisou tout doux sur la joue et cela depuis son tout 1er bisou !.
Je ressens beaucoup d’émotion en accueillant ce bisou, mon corps est tout cotonneux , comme lové dans un bain d’amour inconditionnel.A l’évocation du souvenir de la 1ère période de ma vie, mon cœur se serre comme un étau ,je repense à mon 2ème frère décédé d’un cancer du poumon à l’âge de 33 ans, j’en avais 27 à l’époque. Mes pensées se bousculent, s’entrechoquent , me revoyant l’accompagner jusqu’à son dernier souffle, je visualise parfaitement tout ce chemin parcouru avec lui, je me surprends même à sourire car il a toujours été très positif surtout pour sa petite fille de 7 ans à l’époque qu’il aimait plus que tout en tant que papa solo. Mes pensées se calment, s’apaisent car sa demande avant de partir était de bien nous occuper de sa petite, ce que nous avons fait avec tout notre amour, aujourd’hui sa “petite” fille à 33 ans, maman de 2 adorables petites filles.
Je me souviens que lorsque j’ai eu 33 ans, maman de 2 enfants à mon tour, 6 ans après le décès de mon frère, j’ai beaucoup repensé à lui . J’ai pris conscience de la valeur de la famille, de l’amour et de l’importance de la bienveillance envers ses proches, et surtout de prendre soin d’aux et de profiter de chaque instant .Cela vient encore plus résonner en moi aujourd’hui après la perte récente de mon frère ainé en décembre dernier. Je me sens toute recroquevillée sur ma chaise, position fœtus presque… je redresse la tête et accueille avec beaucoup de bonheur le bisou tout doux de ma fille . Véritable baume de Bonheur…Pour la 2ème partie de ma vie, c’est l’évocation de la perte de l’amour d’un homme que j’aimais passionnément .J’ai rencontré cette homme 3 ans après le divorce du père de mes enfants, immense chagrin, inconsolable pendant des années car cette homme était un amour caché dont je ne pouvais me confier, me faire aider, j’étais seule avec ma tristesse qui ne devait pas se voir.
Je sens ma respiration se suspendre, mon cœur s’accélère, les pensées arrivent, toutes très confuses, ma gorge se serre, mes acouphènes déjà omniprésents s’intensifient. J’ai l’impression d’entendre les battements de mon cœur au niveau de mes oreilles, de ma tête.
Je sais que la douleur de cette perte est toujours là, mais j’avance, je dirais que c’est plus de la nostalgie car pour rien au monde je ne ferai “marche arrière”, j’ai beaucoup appris de cette souffrance, mon corps a énormément subit, mais je ne suis plus triste. Je suis en Paix …
Et j’accueille de nouveau la douceur du bisou de ma fille pour me conforter dans cette sérénité retrouvée.
Le lien entre ces 2 périodes ce résume en 2 mots : RESILIENCE et GRATITUDE
Merci Patricia pour cette magnifique séance si bénéfique !!Sentiment d’émerger d’un beau rêve… La douceur s’est présentée sous la forme d’une rose d’une couleur rose très pale, douce, veloutée.
Un lien s’est fait entre la première partie de ma vie et un être cher qui est parti sans que je puisse lui dire au revoir ni assister à son enterrement. J’ai pris conscience du lien avec mon engagement bénévole auprès des personnes en fin de vie. Etre là jusqu’à la fin… Etrangement je ne l’avais pas vu avant…La sensation était cependant la sérénité, le calme, le sentiment d’amour… Dans la deuxième partie de ma vie, l’être cher qui s’est présenté m’a permis de prendre conscience encore de l’importance pour moi d’être là, d’accompagner. Le mot, la phrase s’est “donner la main”…La douceur : la main chaleureuse de mon mari dans laquelle je peux poser ma joue pour trouver du réconfort, son odeur.
1ère partie de ma vie : le deuil de mon amie quand nous avions 15 ans. C’est serein. Parce que j’ai compris et travaillé dessus. Mais ma gorge serre, deuil pathologique, pas accompagné, “ça va aller” en guise d’injonction à ne pas prendre de la place dans la douleur. Eu un avant/après. Passé 20 ans a accepter de m’attacher à nouveau. Rapport au temps différent. Consciente de tout cela. Mais douceur et paix quand je pense à elle.
2ème partie de ma vie : arrêt d’une grossesse, deuil d’un autre enfant que je voudrais dans notre famille. Mal à la tête, pensées encore très présentes. Envie de pleurer. J’avance. Mais ce n’est pas totalement ok. Je pense cet enfant envolé et c’est ok, je le vois comme si il avait existé, c’est troublant. Et je souffre encore sur le chemin du deuil de la famille que je n’aurai pas. J’accueille ma vulnérabilité. Ma colère contre la vie. J’apprends à chérir ce que j’ai.
Me rappeler que je suis mortelle fait que je profite de chaque instant comme du dernier.
Tout a plus de valeur. Je suis vraiment là.
Sans cette conscience, sans mes deuils, je ne serai pas la capitaine de ma vie comme je le suis.La douceur c’est l’un de mes chats qui dort si paisiblement sur le moelleux d’un plaid, avec sa fourrure épaisse d’un gris tout doux, dans laquelle j’aime plonger mes doigts ou mon nez! Attendrie par tant de calme et de confiance. Le son du ronronnement, grave et régulier.
La 1ère période de vie, c’est la perte de mon grand-père qui fut très marquante dans mon enfance. Ma respiration est bien présente (je ressens néanmoins un besoin léger de soupirer et respirer un peu plus vivement). Cette mort ayant entraîné une profonde dépression de ma mère (30 ans plus tard, elle est toujours prise en charge pour sa dépression) c’est plutôt cette conséquence qui revient à mon esprit et qui se loge dans mes bras, sous forme d’une lourdeur. Je prends conscience que mon visage s’est crispé.
Cette expérience m’a appris que certaines personnes ne se remettent pas toujours de la perte d’un être cher et que l’amour des siens ne suffit pas toujours non plus pour reprendre goût à la vie. Que les médicaments sans prise en charge psychologique ne sont pas magiques.
Il me reste quand même une part d’incompréhension , peut-être un peu de colère aussi. Il me semble la sentir dans ma cage thoracique crispée.
Quelques respirations plus profondes et ces sensations s’en vont. Je retrouve mon apaisement initial. Les LTI et la représentation de la douceur me permettent de retrouver complètement le calme et la tranquillité. Je perçois un sourire sur mon visage. Un sourire intérieur aussi.La 2ème période de vie, c’est la fausse couche que j’ai faite il y a quelques mois. Ce souvenir est désormais apaisé en moi : je souris à nouveau au souvenir de la grossesse. Je me souviens avoir souffert émotionnellement et physiquement à cette période mais ces sensations sont absentes de mon corps et de mes émotions aujourd’hui : c’est un souvenir apaisé. Je ressens une joie et de l’amour partagé. Je la sens présente sur mon sourire, dans mes battements cardiaques et dans cette douce énergie qui circule partout dans mon corps. Jusque dans mes pieds.
La douceur en cadeau me donne un sentiment d’ouverture, d’espace dans mon corps, tout entier. Il me vient un sentiment de fierté et de gratitude en lien avec mon parcours de vie.
Détente immédiate, bras très lourds, dont j’ai l’impression qu’ils s’allongent de seconde en seconde, comme attirés vers le sol !
Image de douceur venue immédiatement, dont j’ai ressenti du frissonnement de douceur, une chaleur formidable et des sentiments d’amour.
1er souvenir, pas de deuil m’est venu (alors que j’en ai vécu) mais une séparation en quittant définitivement un pays où j’étais née, pour un retour familial en France. Séparation avec mon ami de tous les jours, sensation de jambes coupées, d’incompréhension.
Puis 2è souvenir, le décès de mon père, boule dans la gorge, et pourtant aucune tristesse. Juste un regret de n’avoir pas pu communiquer vraiment avec lui. L’image de douceur revient panser ma blessure et mon regret.Tout au long du début de séance je me sens très détendue, apaisée. J’imagine un nuage tout doux et moelleux rose, quand je le touche mes mains s’enfoncent dedans, une sensation de chaleur, d’enveloppement m’envahie. Il est très doux, et sonne comme un carillon. Je me sens extrêmement bien. Je parviens à découper ma vie en deux grandes périodes. La première image du deuil qui me parvient n’est pas un deuil mais plutôt une perte de vie qui a été traumatique pour moi. L’ayant déjà travailler, je suis heureuse de constater que tous les détails me parviennent dans un calme, un bien-être intense. Je fais de connexion, j’ai eu des prises de conscience et je suis reconnaissante de cette épreuve. Lors de ma seconde période de vie, je visualise la perte de ma fille. Ce deuil, qui a été aussi très difficile m’apparait également lumineux. Je comprends, je sais, je ne culpabilise plus. Je n’oublie pas mais je suis totalement apaisée. Durant ces 2 visualisations, je ne ressens pas le besoin de me plonger dans mon nuage de douceur mais je sais qu’il est là, à côté. Je suis surprise de ne pas avoir de pensées, de rumination, de jugement à mon encontre. Mon corps et détendu, rien ne se ferme à l’intérieur. Je suis sereine, reconnaissante. Je m’éveille à ma partie calme, équilibrée et je suis emplie de gratitude. Merci pour cette séance.
un grand apaisement très rapide je suis les battements de mon coeur ma respiration je suis apaisée
l’image qui me revient est celle de mon arrière grand mère qui est à mon chevet quand je me suis fait opérée de l’appendicite j’avais 9 ans et sans elle je ne me sentais pas en securité elle m’a amené de la sécurité
ma 2 ème image est mon oncle qui est décédé d’un myélome et qui s’est battu pendant des années et qui a déjoué tous les pronostics sur cette maladie je retiens sa force ce combattant jusqu’au bout c’est ce que j’en retiens …
je vis la vie au jour le jour en évitant de me gâcher la vie par des petits soucis je relativise facilement et j’adore cette phrase carpé diem profites du jour présent et j’essaie de penser à chaque petit bonheur ou joie que j’ai eu dans la journée et c’est ce que j’essaye de faire partager à mes filles et à mon conjoint
profitez des petits bonheurs du soleil qui se lève des couleurs…des instants suspendus…
vivre une vie pleine de sens et en accord avec mes valeurs c’est vers quoi j’arrive
merciAucun mal à me détendre avec toujours un grand apaisement à l’écoute des battements de mon cœur. L’image d’un parterre de fleurs dans une prairie où je suis allongée , des odeurs d’herbe et de marguerites, la sensation de la chaleur du soleil, le confort d’un épais tapis d’herbe , voilà la douceur qui m’a envahie. Ma vie s’est naturellement scindée en deux partie , la première correspond à une première union , ce qui a rappelé à ma mémoire le souvenir du décès de ce premier compagnon duquel j’étais séparée lors de cet événement. Je suis complètement ok avec cette perte et n’ai aucun souvenir d’avoir traversé un deuil compliqué. La deuxième partie de ma vie et celle dans laquelle je vie avec mon mari actuel et le deuil que je traverse en ce moment non pas celui d’une personne mais la perte de confiance en lui, j’ai éprouvé pendant la séance de le tristesse, encore beaucoup de colère et d’incompréhension,mes mâchoires se sont serrées et ma nuque est effectivement redevenue douloureuse, avec le retour d’un mieux dès que je me suis réinstallée dans la représentation de la douceur . Merci
J’ai été ravie de faire cette séance, j’allais pouvoir me rendre compte où j’en étais avec mes deuils….
-1ère partie de vie : deuil de ma grand-mère avec qui je pense avoir été fusionnelle. Pendant les différentes pratiques de la formation, j’ai beaucoup pleuré…et là, rien…à ma grande surprise. J’ai ressenti une boule à la gorge au plexus solaire qui après quelques contractions-relâchements est descendu au ventre pour ensuite disparaitre….
– 2ème partie de vie, 3 décès survenus brutalement de 3 amis, à quelques années d’intervalle….Et là, je me suis sentie apaisé, me souvenant des moments agréables avec chacun d’entre eux…… Certes j’ai ressenti de la tristesse mais ^plus de larmes alors qu’il y a encore quelques semaines….– Ces deuils m’ont appris la résilience, après chacun d’entre eux (et tous les autres), je me relève encore plus forte pour croquer la vie.
J’ai vraiment le sentiment que cette formation a été une thérapie! Gratitude!!
1ere partie de mon enfance à mes 20 ans , avec cette sensation de légèreté et de naïveté liées à l’enfance
2ème partie des l’annonce de la maladie de ma grand-mère jusqu’à son décès et le décès de mon grand père, sensation de perte de repères
3ème partie la personne que je suis aujourd’hui avec les rencontres faites en chemin, le travail effectué pour accepter ses épreuves et recommencer à vivre.
Ce qui ressort encore de difficile à surmonter c’est une séparation amoureuse récente mais je me suis sentie pleine de ressources en repensant à mes deuils et la prise de conscience que j’ai ces ressources en moi.J’avais un peu d’appréhension à faire cette séance, peur de souffrir.
Dès la fin de la sophro de base, sensation nette et nouvelle d’une différence de température entre l ‘intérieur et l’extérieur de mon corps. J’ai ainsi une conscience plus aiguë de mes limites corporelles et c’est agréable.
Mon image de douceur apparaît immédiatement comme un décor idéal de campagne, je suis assise au bord d’un ruisseau et tous mes sens captent ce cadre merveilleux et parfait pour moi.
Durant la 1ère partie de ma vie, je ressens peu d’émotions à l’évocation des décès familiaux de personnes que je voyais ou connaissais peu. Un sentiment d’angoisse, tension du plexus solaire et respiration superficielle, davantage dû au contexte et aux évènements provoqués par ces décès, je pense.
Dans la seconde partie de ma vie, 3 décès importants, dont un majeur pour moi, celui de ma sœur aînée..
J’ai commencé cette masterclass dans un objectif professionnel dans le prolongement de mon travail d’infirmière en maison de retraite, néanmoins consciente de ce que ce deuil avait à y voir…
Mais depuis le début des pratiques j’ai réalisé à quel point le processus avait été interrompu (j’étais enceinte lors de ce décès) et restait une douleur très enfouie et très vive.
Ainsi, plus qu’une formation, j’ai l’impression d’avoir pu faire une réelle thérapie.
Tout ceci pour en venir au fait qu’à l’évocation de ces deuils je me suis sentie cette fois très apaisée, comme fataliste, assise au bord de l’eau et laissant les choses passées passer…Je contemple et je ressens une douce chaleur m’envahir. Sentiment d’espoir et de gratitude.Dès le départ la détente est venue aves énormément de bâillements.
Présence de ma corporalité, de ma posture de femme debout, d’être unique et précieux.
Le corps en mouvement, la vie qui circule.
Dans la première partie, mon arrière grand-mère que j’ai bien connue.
Les repas en famille. Les visites le samedi matin, chez elle avec mon grand-père.
Dans la seconde partie, le départ de mes grands-parents, tous les souvenirs agréables, les bons moments passés ensemble.
J’ai pu les accompagnés aussi jusqu’au dernier moment. C’était pour moi une façon d’accepter leur départ.
Pour les autres décès deux sont plus difficiles? C’est le départ du fils de nos amis il y a 25 ans suite à un accident et l’autre celui de Jean-Bath, le fils de nos amis, il y a seulement 5 mois par un suicide. Cela est arrivé avec violence. Là, le deuil suit sont court, J’accueille ce qui vient sans jugement.
La phrase qui vient est : Merci d’avoir fait partie de ma vie et de m’avoir transmit.
Merciipour cette séance“Accueillir ce qui vient”, c’est onduler avec, laisser de l’espace aux émotions, elles-même mouvantes et mouvements.
La représentation de la douceur qui m’est venu instantanément en tête est mon chien : son pelage tout doux, elle m’apporte effectivement beaucoup de réconfort, et elle m’a donc accompagnée durant toute la séance.
Ma première perte significative a été celle de mon arrière grand mère. A son évocation, je revois son visage et je sens de la chaleur dans le haut de mon corps, et je me sens soulagée. J’ai des souvenirs qui me reviennent en tête et qui me font sourire, je me sens alors apaisée, je sais que ce deuil est fait. Cela a été ma première vraie confrontation à la mort.A la deuxième évocation en revanche, j’ai un poids qui s’installe sur mes épaules, je me sens plus lourde, j’ai des douleurs dans le ventre. Ce deuil est plus récent et je sais qu’il n’est pas totalement fait, mais je l’accepte, et j’accepte mes ressentis, je les laisse passer jusqu’à me sentir un peu plus légère, et détendue. La douleur passe, je fais appel à ma représentation de la douceur.
Ces deuils m’ont appris à être plus forte, à profiter de la vie, mais aussi à sortir de ma coquille.
Bonjour Romane,
Je rveiens après une période très occupée. Je vous fais un retour sur l’ensemble de vos phénos. Le M veut dire module.
M1 : le “prendre le temps de vivre” se révèle à vous…
M3: La sensation de repos ET d’énergie cohabitent. Ce qui confirme que nous sommes rarement dans le OU mais plutôt dans le ET et que ce qui semble s’opposer, s’accompagne et se complète.
M4 vous “autoriser” à être triste oui. Laisser la tristesse vous traverser pour ensuite accueillir l’apaisement que vous mentionnez. S’en suit aussi “la fierté” du chemin parcouru qui “fait grandir”.
M5 & 6: La bienveillance en héritage que vous avez envie d’incarner vous demande effectivement de sortir de votre “coquille”. En attendant, vous pouvez déjà être bienveillante envers vous-même pour mieux l’être ensuite avec les autres.
J’ai été surprise par le calme et l’apaisement que j’ai pu ressentir tout au long de cette séance.
Revoir le visage de mes grands-parents, de mon arrière grand-mère et ressentir beaucoup de sérénités.
A la fin de la séance, j’ai même ressenti énormément de chaleur.
le mot AMOUR m’est apparu spontanément, l’amour de mes grands-parents, de ma famille. L’amour que je donne aux êtres qui me sont chers et celui que je reçois.
Et surtout l’amour de cette vie qui est la mienne.Bonjour Nathalie,
Je reviens vers vous en regroupant vos phénos. Le M signifie Module.
M3: prendre conscience que son club de soutien existe et que les autres sont là autour de nous est une vraie richesse. Peut-être que pendant cette séance vous avez pu poser un autre regard sur votre entourage et du coup, libérée des attentes du moment, VOIR que les gens étaient bien LA.
M4 en prenant conscience que vous avez déjà des rituels c’est un peu comme redécouvrir et valider vos propres capacités et ressources à trouver ce qui vous convient.
M5/M6: la gratitude et le sourire comme ressources intérieures qui ont un tel effet apaisant, soutenant et vitalisant pour soi et pour les autres!… Et qui conduisent à l”amour” de la vie.
Au début de la séance, je me sentais lourde, détendue puis une tension est apparue sur les épaules. Cette tension a disparu après la contraction relâchement de tout le corps. La représentation de la douceur a été une bulle de savon rose qui flottait dans l’air. J’ai ressenti de la paix, de la sérénité dans tout le corps. Pour la première partie de vie, un souvenir heureux d’un moment avec une personne disparue m’est revenu. Je ressentais de la détente, de la douceur et de la sérénité dans tout le corps. Il n’y a pas eu d’émotions.
Pour la seconde partie de vie, j’ai ressenti comme un étau, une tension sur le troisième système, la sensation d’étouffer. J’ai ressenti de la tristesse en me souvenant d’une personne décédée. Puis cette tristesse est partie quand je me suis servie de la représentation de la douceur.
Ce que j’ai appris de ces moments de vie, c’est vivre l’instant présent, des petits moments de bonheur. Cela m’a reliée à une capacité : la joie de vivre.
Merci beaucoup pour cette séance.Au commencement de la séance, je ressentais des tensions dans les épaules et les jambes, elles sont parties assez rapidement pendant la SBV. J’ai ensuite ressenti de la chaleur dans les mains et de la lourdeur dans le bas des jambes et au niveau de mes talons. Beaucoup de bâillements accompagnés de détente. Une rose de couleur rose m’est apparue pour la représentation de la douceur, une vision très précise d’une fleur identique à celles présentes dans le jardin de mon enfance, j’ai senti la douceur et la fragilité de ses pétales, son parfum également m’est revenu assez facilement. Avant de laisser des souvenirs de pertes émergés, des tensions dans la gorge se sont manifestées mais sont rapidement parties à l’évocation de la perte d’une première personne chère – ma respiration est calme, mon corps est sans tensions et je ressens de la gratitude d’avoir pu avoir cette personne dans ma vie, je ressens de l’admiration et de l’amour pour elle et ça c’est toujours présent. En ce qui concerne la perte de la seconde partie de ma vie, c’est différent, je ressens clairement une boule dans la gorge et une tension dans le bas du visage, ma respiration est toujours calme mais mon esprit s’agite. J’ai conscience que cette perte est un deuil compliqué et que je dois continuer de l’explorer… Cette perte m’a tout de même appris qu’il faut prendre soin de soi et s’écouter.
Merci Patricia pour cette pratique.J’ai eu un peu de mal à entrer dans la séance, à trouver ma posture… beaucoup de pensées. Peu à peu j’ai eu la sensation de me laisser porter comme une algue, dans une verticalité mouvante.
Première période: je sens le souvenir de la perte de mon grand-père au niveau du sternum. Il se fige, se densifie, se refroidit. Mais pas de tristesse. La douceur apaise très vite ces ressentis corporels.
Deuxième période: Le ressenti est plus haut, je sens des resserrements, une crispation à la base de la gorge, et entre les deux yeux. Au niveau des émotions, je sens un peu de colère pour ma tante, parce qu’elle ne m’a pas laissé assez de temps pour m’y préparer, alors qu’elle était visiblement prête, elle… De la culpabilité pour ma grand-mère, sentiment de l’avoir abandonnée quand elle est partie dans une maison de retraite à l’autre bout de la France…. Mais là encore l’invitation de la douceur est très apaisante… je réalise après coup que mes fausses-couches n’ont même pas effleuré mon esprit… je les ai peut-être suffisamment pleurées, et célébrées, aussi…
MerciAu début de la séance, c’est de la chaleur dans le milieu de mon dos que j’ai ressenti. Une chaleur agréable, relaxante. L’image de la plume, blanche et douce est venue représenter la douceur et je la trouve très parlante pour moi : elle est douce au toucher et légère dans sa façon de voler, de planer. Grâce à cette plume, j’ai eu la sensation d’un voyage à l’intérieur balisé, rassurant. Pour la 1ère partie de vie, c’est une histoire terminée sur des non dits qui est venue en premier. La manifestation physique la plus présente a été une légère accélération de mon rythme cardiaque. Ma respiration quant à elle est restée plutôt posée. S’en sont suivies d’autres pertes et les leçons qui y sont associées. Dans la seconde partie de vie, la perte la plus dure pour moi est venue avec la sensation de jambes coupées. C’est avec le souffle que j’ai relâché cette sensation au niveau des jambes. Puis sont venues se greffer toutes les pertes de ma 2ème partie de vie. Et il y en a eu beaucoup… Et ce qui est remonté absolument naturellement a été une sensation de chaleur douce au niveau de mon cœur. J’ai eu la sensation, à travers cette chaleur, d’envoyer de l’amour à tous ceux qui sont partis tout au long de ma vie. Le mot de “résilience” a raisonné très fort et je sens beaucoup de douceur physique et de gratitude pour cette séance…mais aussi pour la formation qui a contribué à être en capacité d’accueillir ces ressentis d’apaisement dans mon corps (respiration douce et lente, chaleur dans le dos, gorge dénouée).Merci.
Bonjour Patricia,
Sur la première partie de vie, des ressentis très doux. Juste une sensation de vagues au niveau abdominal, un sentiment de bercement cotonneux dans mon ventre. Les souvenirs du décès de mon père et mon avortement, ne m’ont pas procuré de tristesse. Seulement de la douceur en mon centre. La respiration était fluide et légère.
Quant à la deuxième partie de vie, il en a été tout autre. Le souvenir du décès de mon chat, a réveillé des sensations de chaleurs intenses, voir même une sensation de brulure du plexus. Mon cœur s’est accéléré et battait de façon irrégulière et une émotion de tristesse s’est invitée à travers des larmes. L’apaisement de ces phénomènes s’est produit lors de l’utilisation de mon objet douceur.
Je viens de m’apercevoir, grâce à votre exercice, qu’il reste une douleur et un travail à faire sur ce deuil, que je pensais pourtant réglé depuis longtemps.
Merci pour cette mise en lumièreBonjour Stéphanie,
Une piste: le décès d’un animal peut parfois réveiller des deuils précédents encore endormis. Peut-être que le décès de votre chat a attisé une peine enfouie, celle de votre avortement ou d’un autre deuil. Peut-être pas… Voyez si cela résonne.
J’ai commencé cette séance avec un poids logé au fond de mon cœur, quelque chose de lourd…petit à petit les différentes libérations des tensions et surtout la visualisation de mon “objet” de douceur, toutes les sensations de calme m’ont permises de me sentir mieux, plus apaisée et j’ai pu entrer sereinement dans la première période de ma vie. Je suis surprise de ce que j’y ai trouvé, l’image de mon chien, fidèle compagnon de mon adolescence, mon confident, la douceur qu’il m’a apportée. Sa mort a été un énorme déchirement pour moi mais je ne pensais que sa mort reviendrait en premier plan. J’ai ressenti une chaleur très importante dans ma tête, mon visage, mes doigts étaient presque brûlants, les larmes ont commencé à couler et étrangement je souriais. Petit à petit, la chaleur s’est estompée, je me suis sentie comme apaisée, tranquille. J’ai revisité des moments drôle de ma vie d’adolescente, je me suis replongée dans cette liberté que je possédais à cette époque.
Concernant la seconde période, je suis étonnée que la séparation d’avec le père de mes enfants soit présente dans ma conscience. Ce moment a été très douloureux mais il fait partie de mon passé, de ce qui m’a construit, de ce que je suis aujourd’hui, c’est une expérience positive pour moi. Mon corps était très relâché, une envie de me glisser au fond de ma chaise, de me laisser aller.
C’était une belle séance, avec de belles émotions.Bonjour Nathalie,
“Se laisser glisser dans le fond de la chaise”…. comme pour mieux laisser la vivance se corporaliser, s’intégrer.
Quel a été le moment le plus positif de la séance pour vous? En quoi résonne t-il?
Lors de la 1ère partie de vie, m’est venue le décès d’une personne que j’ai considéré comme mon grand-père, des souvenirs sont venus, au début je me sentais calme puis des larmes ont coulé, la cage thoracique s’est un peu serrée. J’ai ressenti de la gratitude de toute sa générosité. Est venue ensuite, celui de sa femme, que je considérais aussi comme ma grand-mère, qui m’a apporté aussi beaucoup de générosité, et j’ai toujours son dernier sourire en tête, la dernière fois que je l’ai vu. Je garde en tête sa sérénité face à la mort qui m’a inspiré et m’inspire toujours. C’est comme ça que je veux partir. Les sensations physiques, les larmes se sont accrues puis se sont apaisées avec mon évocation de la douceur. Je me sens “baignée” par leur amour et leur générosité.
En 2è partie est venue le départ de mon père. Je me suis sentie apaisée. Légères oppressions thoraciques mais qui se libéraient simplement en portant attention dessus. Le processus de deuil s’est opéré, je me sens sereine. La relation s’est transformée positivement.
Je garde de ces 3 personnes, leur amour inconditionnel et leur générosité qui me donnent de la force.Bonjour Natacha,
L’amour reçu vous permet peut-être de vous l’offrir à vous-même aujourd’hui: en vous faisant ce cadeau de la douceur pour apaiser vos larmes, vous exprimer cette capacité d’amour. Quant à la générosité, elle guide vers l’amour donné, offert en partage.
Séance forte en émotions…Plus j’avance dans mes pratiques, plus l’intensité est grande.Revivre les deuils me fait prendre conscience de la violence de ce qui s’est passé dans ma vie. Lorsque j’avais 23 ans, mon grand-père que j’adorais s’est tiré une balle dans la tête…J’étais entrain de rentrer de son enterrement lorsque j’ai reçu un appel de mon compagnon pour m’informer que mon beau-père venait à son tour de se suicider avec un fusil. A l’époque j’ai pris la responsabilité de soutenir ma famille, en ne me préoccupant pas tellement de ce que je ressentais. C’est ce qui m’a aidé à surmonter tout ça…A la lecture de ces lignes, j’éprouve de la compassion pour la jeune femme que j’étais, et pour mon histoire aujourd’hui. Lorsque j’ai évoqué ces pertes, physiquement j’ai ressenti une sensation de creusement sous mes clavicules, une douleur qui irradiait jusque dans mon cœur. Ce que j’ai apprécié dans la pratique c’est cette sensation de douceur qui venait m’envelopper, me réconforter, m’apaiser…Sensation d’une couverture douce qui venait dissiper ces creux sous mes clavicules, puis j’ai ressenti dans mon cœur comme un liquide chaud qui venait également me réconforter.
le 7 juillet 2021 – Phénodescription :
La brume fraîche et silencieuse du petit matin qui laisse entrevoir la journée ensoleillée à venir. C’est cette présence qui m’apporte la douceur, le calme, une solitude apaisante, comme un refuge. J’ai ressenti la rosée qu’elle dépose sur ma peau, la paix qu’elle dépose sur mon esprit.
Dans la première partie de ma vie, c’est maman. Sa présence a fait battre mon cœur plus fort et ma température a augmenté fortement dans la partie gauche de mon corps. Je pouvais percevoir mes deux hémicorps séparés par leur température différente. Le côté gauche était très actif, vif, vivant. C’est le côté de mon cœur qu’elle habite. Je n’ai pas ressenti le besoin de retrouver la brume fraîche, j’ai été un peu submergée mais je me sentais en toute sécurité et j’étais bien. J’ai perçu que notre relation est en paix et je me sens apaisée et heureuse de la percevoir comme faisant partie de mon être.
Elle est restée à gauche de mon corps dans la vivance de la deuxième partie de ma vie et ma chère grand-mère s’est présentée. Elle était derrière moi et m’a entourée de ses bras solides et je me suis retrouvée dans ces moments de mon enfance, assise sur ses genoux, elle m’entourait de ses bras pour me cajoler, me faire sauter et rire. J’ai ressenti une immense chaleur comme une cape chaude de protection sur mon dos, mes épaules, mes bras et mes mains étaient cachées à l’intérieur des siennes. J’ai senti mes yeux humides, ressentis de la nostalgie. Puis la sagesse et la résilience de ma chère mémère Suzanne ont recouvert ce sentiment de manque. La joie est revenue et avec elle un grand nombre de personnes disparues qui ont leur place aussi en moi. Là ils étaient tous vivants, je peux échanger avec chacun d’eux comme si nous étions habitués maintenant à notre nouvelle relation.
La place que ces personnes occupent dans mon corps est plus diffuse. Ce qui me revient maintenant c’est que je les ai perçues comme étant toutes ensemble quelque part et qu’elles me regardent vivre avec bienveillance. Le lien entre toutes ces présences en moi c’est l’amour et l’affection qu’ils me portent et que je leur porte. C’est un endroit de douceur et de bienveillance.
Je me sens apaisée et je ressens le besoin de transmettre ce que j’ai gagné en amour et en force de vie avec la perte de mes êtres si chers. Dons précieux.
Immense merci pour cette pratique.La douceur me vient par le biais d’une petite plume légère et duveteuse, libre. Je me sens détendue et calme, cœur battant régulièrement, tranquillement, mon souffle présent et tangible. J’apprécie ce moment et je me sens unie, je laisse mon souffle prendre de l’ampleur, me remplir. Pas de deuil dans la première partie de ma vie si ce n’est celui de l’enfance qui laisse brutalement la place à une adolescence compliquée. Mon cœur et ma poitrine se serrent à cette évocation. Puis dans la 2ème partie, je me remémore les pertes douloureuses de ma tante et de ma grand-mère et la tristesse revient, toujours cœur serré, poitrine oppressée. Puis grâce au contrôle de mon souffle, je me calme et je pense à elles, aux bons moments partagés. Cela m’apaise, je me sens à nouveau sereine, reconnaissante de ces moments, je sens de la chaleur au niveau du cœur. Je chéris leurs présences, ces souvenirs précieux et cela ramène le sourire.
Bonsoir Sylvie,
Vous passé d’un “coeur serré” à de “la chaleur au niveau du coeur” pour (re)trouver le sourire et le précieux de la présence de votre tante et de votre grand-mère. C’est bien le corps qui parle, les ressentis corporels vécus avec les situations du passé, plus que cette dernière, qui nous transforme.
Je commence la séance dans une profonde détente et sérénité; ce sont les ressentis qui m’animent en ce moment, avec la confiance. Je me plais énormément dans mon métier de sophrologue, je me sens à ma place.
C’est une boule de coton qui s’impose en représentation de la douceur, toute blanche, légère, confortable, rassurante.
Je n’ai pas l’impression d’avoir vécu de deuil pendant la première période de ma vie, ou bien je les ai bien vécus. Ceux qui surgissent de façon plus évidente sont apparus depuis une vingtaine d’années, et les évènements que j’ai vécus comme une perte sont au nombre de 4.
Le plus marquant, le plus récent et qui me laisse encore des traces: le départ de mes enfants de la maison. Mon fils il y a 5 ans, ma fille l’année suivante. Il m’a fallu faire le deuil de toute une partie de ma vie. J’ai passé les étapes du processus de deuil: la crise identitaire, la perte de repères d’équilibre familial, la perte de l’illusion d’éternité de cette douce vie à 4. Et véritablement en 4 ans, “je suis morte à ce que je ne suis plus, pour renaitre à ce que je suis devenue”. J’ai transformé ma relation à mes enfants, et j’ai transformé ma vie de femme, j’ai aussi transformé mon état intérieur. Ce qui m’a permis d’apporter des changements majeurs dans ma vie professionnelle pour devenir sophrologue.
Je ressens donc une grande sérénité et un apaisement profond à l’évocation de ce “deuil”. Je me sens ancrée et légère.
Cette formation vient comme conclure cette période de ma vie qui s’achève positivement, pour faire un dernier bilan de mes blessures et consolider ma transformation.
Je me sens ancrée et alignée. Je ressens énormément de gratitude d’avoir parcouru ce chemin qui est le mien.Suite à la diffusion du bonheur vital à l’expiration, je sens l’éffervessence de la gaieté, ça pétille en moi.
La représentation de la douceur est une rose de couleur rose au duvet doux et délicat avec un parfum ennivrant. Sa tige est robuste avec quelques épines.
Ça déclenche en moi l’envie de frotter le pétale contre ma joue, c’est extrèmement doux. Une envie de me bercer est présente, c’est réconfortant. Ça m’inspire la sécurité.
Les 2 grandes périodes de 0 à 30 ans et 30 à 50 ans
La 1er partie ma marraine décède, la tristesse est présente,je vois mon corps abattu, désinvolte. Les mots qui arrivent : “ça plombe 3” du coeur au hara.
La phrase qui me vient <>
Mon G-père arrive ensuite dans cette 1er phase.
La phrase qui arrive <>
Je ressens une barre du foi au pancréas.
ce que j’en retire : la vie ne tient qu’a un fil.
Je ressens ma chair en mauvaise état, comme si elle pourrissait de l’intérieur.
Puis de 30 à 49 ans
Les 2 défunts : mes G-mère
Je sens 2 flèches dans mon coeur, c’est violent . Je suis blessée.
La partie haute à droite de mon corps est affectée. Cette plaie n’est pas cicatrisée.
Qu-est-ce que j’ai appris? Le corps se dégrade au fur et à mesure du temps, de la maladie.L’esprit lâche prise. Emotionnellement la fin de vie emmène l’appaissement lorsqu’ils sont accompagnés.
Je me sens calme. Pour moi, c’est naturel, procéssus de l’être humain.
Ces deuils m’ont permis de prendre du recul sur certaines choses. Je me positionne différemment. Mes choix de vie ont changés.
<>
La douceur m’apaise.
MerciJe reste un long temps immobile, suspendue, avant de commencer à écrire. Je sens une grande stabilité corporelle, une énergie douce qui circule et en même temps quelque chose travaille en moi, est en train d’émerger.
J’ai ressenti une grande tranquillité pendant la SBV, du chaud/froid dans mes mains. La douceur se présent à moi sous la forme d’un grand plaid moelleux, duveteux et chaud. Je sens sa douceur et sa chaleur se déposer sur la peau de mes bras bus, m’envelopper, me gagner. Le mot “réconfort” me vient.
Le premier deuil qui émerge est celui de ma chienne Chipie. Premier deuil d’enfant, première conscience de la mort, de la perte. je sens ma gorge se serrer un peu. j’intègre l’importance de ce deuil dans ma vie, ce dont je n’avais pas pris conscience. Je retrouve ma respiration calme, ma gorge se desserre lorsque je formule cela consciemment.
Puis viennent d’autres deuils que je n’ai pas le sentiment d’avoir vécu, accompagné, parce que trop jeune, trop loin. Émerge alors soudains la peur des deuils à venir, parce qu’ils vont arriver, inexorablement. Sentiment de ne pas être prête. Une douleur dans mes lombaires, comme coincées. Elle va rester un moment, presque jusqu’au bout de la mnésie. Escale au présent, pause, retour à ma respiration, à la douceur. J’apaise le flux de mes pensées. Je m’apaise.
Le deuil important de mon deuxième temps de vie est celui de mon grand-père paternel, dont j’ai déjà parlé. Ma respiration reste calme, je me sens droite, accompagnée. Parmi les autres deuils celui de ma grand-mère maternelle. Impression d’inachevé. Elle s’est effacée, discrètement, au fil de longues années. Sa mort fut si “naturelle” “attendue”, que finalement nous n’en avons quasiment pas parlé. Je prends conscience que si la mort de mes grands parents paternels a été vécue fortement, si j’ai vu la douleur de mon père, il n’en est rien pour ma mère dont le père est parti trop tôt, la mère trop discrètement. Nous n’avons pas partagé toutes les deux. Je ne crois pas lui avoir dit ma tristesse. Il est temps de le faire. Toutes ces réflexions commencent à émerger pendant la mnésie et continuent de le faire au fil de ma phénodescription. Ma vivance n’est pas terminée, c’est cela que je sens circuler dans mon corps.
A ce moment de la mnésie, la douleur des lombaires est montée dans tout mon dos. Elle s’apaise sur la fin de l’activation, avec l’émergence mot “transmission”, de la capacité que j’ai eue de vivre pleinement certains deuils, avec la confiance que j’ai en ma capacité de mette en place ce qu’il faut. J’ai du mal à passer à la désophronisation tant je me sens bien alors, la tête à la fois lourde, comme si elle prenait plus de place, et légère, flottante. Une sensation très agréable. Je n’ai plus mal au dos.
Je ressens de la joie parce qu’il y a mouvement, parce qu’il y a espoir d’une meilleure compréhension, de meilleurs liens. Cette prise de conscience là, maintenant, dans cet état de tranquillité et d’énergie qui circule, est mon moment préféré de la vivancce, car, si une peur a émergé, une force est venue aussi.
Je ne fais manifestement pas cette formation uniquement parce qu’une de mes clientes est en plein deuil.Bonsoir Aurélie,
“Ma vivance n’est pas terminée”… Je crois que les vivances se poursuivent bien après les séances, souvent de manière subtile et c’est ainsi que les prises de conscience se font. Tranquillement, au rythme de ce que chacun peut vivre.
Je lis aussi que l’espoir est pour vous porteur de force et d’énergie.
Et pour votre dernière phrase, Paul Eluard disait qu’”il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous”…
Mes yeux sont mouillés par les bâillements que j’ai fait tout le longe de la séance et du moment de paix à la fin. Je ressens de la paix.
Au début, j’avais beaucoup de pensées. Puis durant la respiration, j’ai ressenti le souffle de l’air frais et enveloppant à l’intérieur de ma tête, de mon buste.J’ai ressenti ce souffle descendre petit à petit de mon bas-ventre à mes pieds en perdant au fur et à mesure de l’intensité.
Lors de la libération des tensions, sensation de lourdeur que sur le côté droit puis à la dernière relâchement complet de tout mon corps lourd posé sur le sol.
Douceur: l’image d’un bébé avec une couverture blanche est apparu. J’ai senti l’odeur toute particulière des bébés, la douceur de sa peau et de la couverture, ses petits cris de joie. Moment d’une grande tendresse très agréable.
Dans le premier temps de vie, le décès de ma grand -mère: j’ai senti ma gorge se serrer et des tensions au niveau des trapèzes. J’ai fait 2 ou 3 inter. J’ai ressenti la le relâchement. Puis d’autres deuils : le décès d’un ex petit ami, de deux copains. Sensation de poids sur le dos pour mon ex petit ami et sensation neutre pour mes 2 copains. J’ai fait des IRTER. J’ai ressenti un relâchement de tout mon corps et des picotements légers au sommet de la tête..
Dans le second temps, le décès de mon fils. J’ai ressenti des tensions au niveau de la mâchoire et des muscles de la langue . IRTER sur le visage, après plusieurs, toujours un léger tiraillement sous les muscles de la langue. Puis il y a eu le décès de mon grand père avec des tensions au niveau du dos et le décès de ma grand mère avec également des tensions dans le dos. Puis j’ai fait les IRTER sensation de relâchement complet du corps en paix , apaisé.Les mots qui me sont venus son ” En paix”
Le moment que j’ai préféré c’est quand ma grand mère, mon grand père, ma grand mère et mon fils m’ont serré dans leurs bras un gros câlin collectif avec le sourire. Et au loin mon ex petit ami et mes deux copains me font un signe de la main.
Gratitude pour cette séance.Bonsoir Audrey,
Un grand merci pour ce partage intime. En vous lisant, ce qui me vient, c’est lemot de “groupéité”… Une groupéité avec vos proches décédés qui dégage de la douceur (avec ce câlin collectif) et du sourire.
Je commence la séance avec une douleur dentaire qui me déconcentre un peu, puis je rentre dans la séance, pour la douceur c’est de la ouate qui m’apparait en premier, elle virevolte dans l’air, légère comme une plume, puis ce sont mes petits fils qui prennent le relais, je ressens à ce moment là beaucoup de douceur, de la tendresse, des caresses, ça se manifeste au niveau du plexus, une énergie me traverse, un poids se libère.
Pour la première période un deuil resurgit, il était enfoui en moi, ma poitrine se gonfle, et je l’accueille ce deuil avec sérénité, le deuil de mon oncle décédé dans la force de l’âge alors que j’étais adolescente, puis défile les deuils “normaux” de mes arrières grands parents.
Pour la deuxième période, bien sûr mon deuil traumatique refait surface, mais en même temps ressurgit un autre deuil et pas des moindres, c’est celui de mon neveu, ce deuil vient apaiser les deux premiers, j’accueille ces trois deuils avec calme et sérénité, je vois du violet sous mes paupières, des bulles éclatent de ci, de là, toutes violettes comme un feu d’artifice (ça me fait bizarre d’écrire ces lignes deuils et feu d’artifice ça ne va pas ensemble) Je ressens de la tristesse qui se manifeste par de la chaleur dans mes membres supérieurs, de l’énergie qui me traverse et qui se traduit par des picotements dans les membres supérieurs, puis passe le deuil “normal” de mes grands-parents.
ce qui uni mes trois deuils majeurs, c’est familial, c’est un lien de sang, oncle, sœur et neveu, le mot qui me vient à l’esprit c’est réunir, ils sont réuni, je me sens bien, je renforce mes capacités dans mes futurs projets, projet d’investissement auprès des endeuillés avec la sophrologie, grâce à vous Jean-Pierre, Nadine, Jérôme (à l’évocation de ces prénoms, une petite larme coule le long de mes joues) j’ai donné un autre sens à ma vie et je vous en remercie. J’ai l’impression de faire une thérapie avec cette formation, je ne sais pas si c’est le cas, mais je sais que je me suis enrichie au niveau personnel. Merci PatriciaLes mots “accueil”, “apaiser/apaisement”et “sérénité” reviennent plusieurs fois dans votre phénodescriptions.Et puis, cette “petite larme” qui coule à l’évocation des prénoms de vos proches décédés. Etre touchée tout en étant apaisée, une combinaison des ingrédients essentiels à cet accompagnement que vous avez envie d’offrir aux enddeuillés qui croiseront votre chemin.
J’ai ressenti une grosse fatigue générale dans l’ensemble du corps, du visage, des yeux et des cernes. Je me suis sentie lourde, épuisée. Lors de la LTI au niveau de la poitrine, j’ai senti comme des étincelles avec une accélération du rythme cardiaque, puis ça s’est calmé.L’image de la douceur qui m’est apparut est un lotus puis très rapidement une pierre en quartz rose. Très sensible aux cristaux, c’est une pierre qui m’apaise énormément, que j’utilise au quotidien. Lors de ma 1ère période de vie, je n’avais pas encore vécu de deuil de personnes proches. Le souvenir qui m’est venu est celui d’une grande amitié, avec qui je perdais contact et où nous avons été amené à prendre des chemins différents. Je me suis sentie calme à l’évocation de ce souvenir, pas de sensation ou sentiment particulier.Lors de ma 2ème période de vie, le deuil de ma grand mère, avec lequel je me sens apaisée aujourd’hui; puis une succession de ruptures (au niveau du travail, en amour…) avec le mot et la blessure du “rejet “qui a refait surface à plusieurs reprises. Une succession d’événements qui viennent appuyer sur la même plaie/blessure. Sensation de circulation et apaisement face à ces événements. L’activation de la résilience m’a très fortement parlé. Tous ces événements font partie intégrante de mon histoire de vie, ils m’ont façonné et fait ce que je suis aujourd’hui. Je me sens en paix.
J’ai eu beaucoup de bâillements durant cette séance, plus de tensions dans le dos ni dans le cou.
Ma douceur c’est la plume qui forme une petit bulle de douceur autour de moi. Dans cette sensation de douceur, j’ai ce mouvement de balancement qui se met en marche ça me rassure je suis calme détendue.
Je peux faire ce bilan en me sentant calme et en paix. Les souvenirs me viennent avec le sourire. Ces expériences de vie me montre la beauté de la vie malgré toute la tristesse que procure un deuil. Je garde ces moments positifs précieux dans un coin de ma tête. Je comprends mieux le lien que nous avions mon oncle et moi. Je me sens prête a accueillir mes émotions avec toute cette bienveillance et cet amour.Séance faite juste à la suite de la dernière du module 5. J’ai donc débité cette séance en étant relâchée et emplie de gratitude. La première partie de ma vie n’a été marquée par aucun deuil de personnes proches. Donc je suis restée sur le calme ressenti auparavant, corps détendu sans tension perçue. Je me suis sentie en phase avec moi-meme, neutralité des sensations et pensées de douceur, nuage blanc doux tiède, agréable, comme un doux sommeil réparateur. Sous les paupières couleur orange qui varie doucement d’intensité en devenant un peu plus clair, plus reposant. Mes sens étaient plus en mode pause, la douceur à emplie mes narines de parfums fleuris, parfums d’une variété de rose ancienne, à la couleur rouge foncée. Elle me rappelle mon enfance, ces parfums doux au jardin, le soleil sur ma peau, la sécurité de mon environnement familiale. Dans cette deuxième partie de vie, j’ ai vécu des deuils, très intimes, très douloureux . Je n’ai pas choisi celui qui venait à moi. Il s’est imposé naturellement. C’est celui de ma grand-mere, deuil que je redoutais, pensant ne pas pouvoir m’en remettre. Ce deuil, en fait, me rend plus forte. Lors de la séance, j’ai ressenti sa présence comme je la ressens souvent, bienveillante, intime et pudique. J’ai senti son doux parfum, mes mains en contact avec les siennes, des mains usées par de lourds labeurs mais avec une peau si fine, si douce. J’avais l’impression de caresser ses doigts, ses mains comme nous avions le faisions à chacune de mes visites. J’ai ressenti le contact de mes doigts sur ses joues douces et ridées. Je me suis sentie heureuse à l’intérieur de moi, mon ventre qui s’agite comme si il papillonnait d’énergie chaude, gourmande et cette énergie qui monte au cœur qui semble s’emplir, il grandit, s’épanouit, s’ouvre. Je me sens comblée, l’écriture de mes ressentis, me redonne cette sensation. Je me sens forte comme l’était ma grand mère, pleine de gratitude, comme elle savait si bien l’être. En nous quittant, elle est devenue encore plus proche, Elle vit en moi, j’entends le timbre de sa voix, un timbre qui me faisait vibrer de bonheur et qui aujourd’hui encore résonne comme un son sécurisant, empli de paroles constructives et d’amour. A travers cette séance, j’ai ressenti tous les messages corporels, sonores, olfactifs que ma Grand-mère m’offraient. Ces messages qui m’ont accompagnés et que je continue à laisser vivre en moi avec gratitude, bonheur et sérénité. En sortie de séance, j’ai comme l’impression de la quitter à l’instant, sortant de chez elle toute rassénérée.
La verticalité m’a permis de réajuster ma posture, je me suis redressé, j’ai eu la sensation d’être très grande, vraiment très grande. La libération des tensions par les points d’intégration m’a permis de sentir une belle libération corporelle pour laisser la place à de l’énergie que je sens circuler des pieds à la tête avec ce sentiment d’être pleinement relié à la terre et au ciel. La douceur a émergé sous forme d’une plume virevoltante que j’ai observe sous tout les angles, et d’un coup ce sont de très nombreuses plumes virevoltantes qui m’ont enveloppé, sensation de douceur sur ma peau. Ma vie s’est découpé de 0 à 20 ans et de 20 à 40 ans avec cette sensation très forte, je dirais même de prise de conscience importante de toutes mes expériences de vie, de tout le chemin parcouru. c’est encore une fois mon grand père qui a émergé, j’étais en vacance en bord de mer avec des amies et j’ai appris que l’état de santé de mon grand père c’était beaucoup dégradé, j’étais extrêmement malheureuse et bizarrement ce qui est venu est que j’étais entouré et que mes vacances étaient un pur moment de bonheur, j’étais en contact avec l’odeur de la mer, la sensation de liberté dû à mes 20 ans, une expérience paradoxale. Dans la deuxième partie, c’est le lien avec ma meilleure amie perdue, pas décédé mais qui ne fait plus partie de ma vie, nous étions très complices, des souvenirs très chaleureux sont venues, j’ai senti une légère oppression au niveau de la poitrine, mais pas de regret, pas de manque, juste heureuse d’avoir vécu cela.
Je ne suis pas aller au bout de la pratique car je l’ai trouvé longue.Bonjour Cristel,
Je vous invite à la refaire plus tard, tranquillement.
Merci Patricia pour cette séance bilan riche d’enseignement. Beaucoup de baillements jusqu’aux larmoiements au démarrage avec une sensation de libération profonde. Nuage pour la représentation de la douceur avec l’image d’un BB heureux et bien entouré. Rencontres avec différents deuils vécus sur les 2 parties de ma vie, pour l’un sensation de chaleur sur la joue et l’oreille gauche un peu comme une douce caresse réconfortante, pour un autre sensation de gratouillis dans la gorge avec la conscience de ne pas avoir pu exprimer quelque chose d’important, et pour le dernier une sensation de légèreté qui accompagne un sentiment d’incompréhension. J’ai remarqué qu’au fur et à mesure de la séance, mon corps se libérait par à coups à l’intérieur, des petits sursauts comme s’il s’installait, s’ancrait. Le mot “filiation” est venu faire lien avec la conscience de ce que ces histoires de vie m’ont transmis, appris et comment ma capacité de résilience me permet d’intégrer à mon rythme tous ces événements en gardant mon optimisme et l’envie de croquer la vie.
Merci Patricia pour cette séance
il est difficile pour moi de bien habiter ces séances ces derniers jours, mes nuits sont agitées, je me réveille sans pouvoir me rendormir et je me sens fatiguée/épuisée ds la journée, ce qui n’est pas l’idéal pour les séances de sophro …
Il me semble qu’il y a des résistances internes profondes et qu’il ne m’est pas si facile de “reconvoquer” mes chers disparus sans que cela ne génère une forme de nervosité … Grâce à tes éclairages, les deuils m’apparaissent inaboutis pour certains. J’en prends conscience et je pense que cela était bien nécessaire et que cela me permet d’avancer. Je referai ces séances un peu plus tard
dans ce terpnos, Installation lente et sur la durée de la douceur, combien cette étape est essentielle ! je me laisse rejoindre et envelopper par le regard tres tres doux de ce vieux monsieur croisé dans le métro hier matin, le corps se détend profondément -notamment le visage et je me sens prete à faire germer l’évocation de mon frère. Je nous revoie enfants complices et heureux autour du feu de cheminée et des châtaignes qui cuisent sur la poêle à trous dans ma maison de notre grand mère, je nous revoie en pleine partie de ping pong .. et ces souvenirs ravivent en moi les joies simples de l’enfance. lors de la 2ème partie de vie, mon frère est malade et c’est son courage qui m’apparait, mes épaules, mon thorax se redressent et je peux le regarder dans les yeux et lui dire “je suis fière de toi, mon frère” alors que mes yeux s’embuent de larmes.
je n’avais pas conscience que j’allais faire un tel chemin personnel et me plongeant dans cette formation …L’image de la douceur m’est apparue au départ sous la forme d’une plume puis sous l’aspect de mon chat. J’ai ressenti la douceur de son pelage comme une caresse sur ma peau.
Au souvenirs des 1ers deuils importants de ma 1ère partie de vie, j’ai ressenti une pointe au niveau du sternum mais sans émotion particulière, c’était neutre. La remémoration des deuils plus récents a provoqué une sensation d’oppression thoracique plus marquée que j’ai visualisée sous la forme d’un triangle Bordeaux très localisé.
2 mots sont apparus à l’évocation du point commun entre tous ces défunts : Amour et Chance.
J’ai réalisé aussi que ce sont ces deuils successifs qui ont contribué, en partie, à me construire et faire de moi la personne que je suis aujourd’hui.Bonsoir Karine,
L’amour… Une valeur laissée en partage.
Quelle personne êtes-vous aujourd’hui?
Pourriez-vous me dire quel a été le moment le plus positif de la séance pour vous? Et dans ce moment, l’instant le plus positif? Et enfin, pourquoi cet instant a été le plus positif?
Merci et belle soirée.
Bonjour Patricia.
C’est le mot gratitude que je retiens. Je suis sortie de cette séance en mesurant la chance et le grand bonheur d’avoir connu ces personnes qui m’ont tant apportées. Et à chaque départ, une force a grandit en moi. J’ai pu construire la vie que je n’aurais peut-être pas osé vivre si je n’avais pas vécu et affronter ces épreuves.
Belle journée
Nora
Bonsoir Nora,
Je vous remercie pour votre partage. cependant j’y vois un résumé de séance plutôt que la description de votre vivance. Pourriez-vous faire une phénodescription plus complète et décrire ce que vous avez ressenti pendant la séance, au cours des souvenirs qui sont revenus: lieu, odeurs, présences, sons, sensations corporelles (surtout), sentiments, émotions, bref tous les phénomènes, tout ce qui s’est passé pour vous pendant la séance.
Merci beaucoup d’avance et belle soirée.
Plusieurs bâillements en début de séance. Première perte j’ai remarqué mes sourcils se froncent. Ma respiration est courte. Mon ventre se sert. J’ai ressenti des picotements dans les pieds. Puis mon corps s’apaise assez rapidement. La deuxième partie de vie était plus difficile. Un défilé de personnes devant moi, les amis, grands parents perdus… Ma gorge se sert, ma tête je la sens très lourde. Je me sens pas très bien, comme un vertige. Puis le visage de la personne qui m’a le plus bouleversée est apparue. Les larmes sont vites montées. Ma respiration est rapide. J’ai ensuite sentie après l’Irter une libération j’ai pu très vite reprendre contact avec mon souffle et la tristesse se transforme soudain en gratitude pour toutes ces personnes qui m’ont accompagnées…sur une partie de ma vie. Je leur dois beaucoup. Un enseignement pour moi. J’ai revu cette plume ce symbole du calme que j’avais choisi en début de séance parcourir mon corps et se poser sur mon cœur. Cela m’a procuré beaucoup de bien. Puis le mot “soleil” est venu a moi pour qualifier ce lien avec ces personnes.
Merci Patricia pour cette jolie séance.Bonsoir Nora,
Je vous remercie pour votre partage. Je lis les mos “libération”, “soleil”, “gratitude”. Lequel de ces mots (ou peut-être un autre?) se distingue des autres pour décrire ce qui reste de cette séance? Pourquoi celui-ci?
Merci d’avance et belle soirée.
Bonjour Patricia.
C’est le mot gratitude que je retiens. Je suis sortie de cette séance en mesurant la chance et le grand bonheur d’avoir connu ces personnes qui m’ont tant apportées. Et à chaque départ, une force a grandit en moi. J’ai pu construire la vie que je n’aurais peut-être pas osé vivre si je n’avais pas vécu et affronté ces épreuves.
Belle journée
Nora
Durant la sbv mes pieds s’ancrent facilement au sol,ma respiration est abdominale,calme et apaisée.Par contre si tout mon corps semble facilement se relâcher ,j’ai l’impression que tout se joue au niveau de mes mains et mes doigts qui me semblent d’une lourdeur extrême,à la limite du désagréable.Cette sensation va disparaître au fur et à mesure de la séance comme ci tout se qui me pèse à l,intérieur s’écoulait peu à peu à travers mes doigts à l;extérieur.Dans la première partie de la mnèsie aparait comme une évidence les images du moment du décès de ma mamie ou je suis seule avec elle.Contrairement à d’habitude j’accueille ce souvenir sans tension dans mon corps,je me sens même assez apaisée en laissant à cet instant le sentment de douceur enveloppér tout mon être.J’ai l’impression de revivre ce moment avec un autre regard et je me surprends à ne pas ressentir la même douleur que m’évoque d’habitude le souvenir de ce très douloureux moment.A contrario dans le second temps de la mnésie ,je suis très surprise de la perte qui vient immédiatement car c’est une personne que je n’ai pas connue directement,le papa d’une personne tres importante pour moi.J’ai accompagné cette personnetrès proche tout le long de la maladie de son papa jusqu’à son départ mais je me suis sentie dépourvue quand c’est l’image de ce monsieur que je n’ai pas eu le temps de connaitre qui s’est imposée à moi et qui n’a laissé de place à personne d’autre.A ce moment de la séance ma respiration est devenue beaucoup plus rapide,ma cage thoracique se contracte et d’importants fourmillements dans mes 2 pieds sont apparus.A ce moment là un sentiment de culpabilité a également surgit et je ne sais pas comment l’interpréter.J’ai fait appel au petit coin de douceur dans mon cerveau qui m’a parmis de décontracter un peu ma cage thoracique et de retrouver une respiration plus calme,Par contre les fourmillements dans mes pieds sont restés plusieurs minutes après la séance,j’ai également mis beaucoup plus de temps que d’habitude à me sentir prête à réouvrir les yeux.Bien que je reste très troublée par ces différents ressentis ,je vous remercie Patricia car j’ai pris conscience que ce deuil m’a touché beaucoup plus personnellement que je ne le pensais, peut être parce que je dois faire moi même le deuil de la relation que je ne connaitrais jamais ave cette personne que je ne pourrais plus jamais rencontrer desormais.Un grand chemin de réflexion s’est ouvert à moi…Merci.
Beaucoup de douceur dans cette plongée au coeur de l’intime. Mon souffle a bien voyagé, je sentais par moments que ma respiration redevenait plus thoracique, alors je soufflais doucement, reprenant des respirations plus profondes. Des sensations de boules dans la gorge, de tiraillements dans la nuque et dans le bas de mon ventre, d’un “poids sur mon coeur” qui battait plus vite particulièrement dans la seconde partie de vie, plus marquée par le deuils d’êtres très chers. Je suis assez émue à la fin de cette séance, le sentiment d’amour est présent, j’en ai tellement reçu de leur part et je leur ai exprimé aussi le mien. Intense présence de mes chers disparus qui vivent en moi. Merci Patricia pour votre guidance toujours si subtile.
Cette séance m’a permis de prendre conscience des différents deuils que j’ai traversé dans ma vie parfois avec des émotions assez vives; mais j’ai surtout pris conscience que ma capacité de futurisation et de résilience m’ont permis de vivre mieux. J’ai pris davantage conscience de l’intégration profonde de tous les petits moments simples de la vie, ce qui me permet de me sentir plus forte et plus sereine au quotidien.
Au départ je sentais hyperactive et j’avais froid mais au feu et à mesure que le SDB progresser mes pensées se calmer et mes mains avait moins froid. En mettant les pulpe de mes mains sur chaque system consécutive, ça m’emmener de plus en plus chez moi et en entendant « bonheur vital » je me sentais bien chaud juste comme il faillait. En divisant ma vie en deux périodes, j’ai vue 3 personnes très important qui sont mort et je n’ai pas pu choisir une seule personne donc j’ai laissé faire est ce qui était essential à ce moment était l’amour que j’ai eu de ces personnes (ceci est venue avant même que vous avait demandé choisi un mot) Dans le 2em période, l’amour et douceur est venue. A la fin de séance je me sentis bien calme en réfléchissant comment je fais avec ça aujourd’hui, je porte ces personnes à l’intérieur de moi et par moment quand je me sens faible, de plus en plus je fais venir l’essence de quelqu’un pour m’accompagner. C’est très beau et douce cette séance qui m’a bien aidé à me contacter encore plus dans ces zones un peu sombres mais avec des ressources.
Joli moment pendant cette séance, en me rappelant de mes proches disparus… résilience et expériences de vie… histoire de ma vie… des personnes auxquelles je n’avais pas pensé depuis longtemps me sont apparues… constat du chemin parcouru et apaisement…
Merci PatriciaTrès belle séance avec de nombreux bâillements au départ .
Puis l’image de la douceur s’est installée rose en laine mohair comme une grande boule à l’odeur de bonbon, elle s’est installée dans mon corps au niveau de ma cage thoracique , laissant sortir la perte de mon fils et les différentes fausses couches , c’est le mot “acceptation” qui m’est venu et s’est installé . Transformant ce deuil en ancrage d’acceptation dans ma première partie de vie.
Dans ma deuxième partie, je me suis revue fac à ma grand-mère la veille de sa mort, dans ses derniers instants de souffle , elle avait du mal à respirer, et c’est la tristesse qui s’est installée, laissant venir des larmes;
J’ai ensuite pensé à ma seconde fille qui est partie vivre a Marseille, deuil de sa présence facile , les larmes coulent doucement comme pour me laver.
Une énergie s’installe dans mes pieds et remonte le long de ma colonne, je me sens solide; ancrée .
Je me vois comme un phare.Merci infiniment Patricia
Beaucoup de douceur durant cette séance pour ce travail intérieur. Beaucoup de manifestations au niveau du coeur avec en même temps une sensation de vide désagréable sur l instant. L apaisement a vite repris sa place. Je ressens à quel point j ai avance par rapport à ces différentes étapes même si elles restent évidemment présentes. Le “merci à cette vie en nous” m a fait ressentir un grand réconfort. Merci pour cette belle séance !
Pleinement en lien avec mon corps, sensations de vie, de circulation, de fourmillements. Bâillements.
Agréable sensations de douceur… j’ai failli écrire “agréables sensations de douleur !!!”… oui aussi peut-être.
Douceur d’abord à travers la représentation de fleurs de coton et de la fourrure de mon chat.
Agréables sensations de “douleur” 😉 en revenant sur 2 décès lorsque j’étais petite, où mes parents n’ont pas sur accueillir, être à l’écoute, ni autoriser la tristesse que j’ai ressentie, et que je me suis vite empressée d’étouffer après une crise débordante de larmes et un sentiment d’être seule dans ces moments là. Mais la douleur est dans la petite fille que je regarde et qui souffre de cette tristesse cachée et retenue. Elle n’est pas dans celle que je suis aujourd’hui, qui la regarde avec douceur, apaisement, et qui regarde aussi mon entourage avec douceur et apaisement. Chacun ayant fait comme il a pu à ce moment là. Episodes de ma vie sur lesquels j’ai déjà travaillé, et que je prends comme un bel apprentissage de ce que les émotions procurent réprimées et comment elles peuvent, quand on apprend à le faire, être accueillies. Belle leçon aussi pour essayer d’accueillir les émotions de mes enfants et leur apprendre à le faire, et leur glisser au passage la notion d’indulgence envers leur mère qui s’est/qui se/qui va se tromper forcément, mais qui fait ce qu’elle peut:-)))
Remontée d’autres décès sur la 2ème partie de ma vie, larmes qui montent aux yeux, mais je me sens apaisée, agréables pensées qui me relient quelques instants avec les défunts.
MerciTrès bon lâcher prise.Bien connectée à mes sensations intérieures.
J’ai pu me relier dans la 1ère tranche de ma vie aux décès de mes deux grand mères avec calme, sans tristesse. je les revois avec plaisir, j’accueille en moi les femmes qu’elles étaient.Dans la 2ième tranche de vie, une perte de mon quotidien, encore douloureuse il y a quelques jours mais en vivant les séances de ce module, j’ai pu comprendre ce qui me reliait à cette perte, les émotions qui m’ont submergée et maintenant j’arrive à laisser partir cette situation, cette perte avec plus de sérénité et bienveillance pour moi même et les autres.
Les mots qui me viennent sont : capacité de résilience, sérénité, paix, confiance.
Merci pour ce partage et cette guidance.
Début de séance agréable, la détente se fait rapidement, plaisir agréable que de se laisser bercer par ce calme. C’est un nuage rose qui est venu pour la représentation de la douceur, représentation qui me sert pour autre chose mais qui avait toute sa place ici. Douceur qui prend sa place dans mon corps et qui le rend encore plus détendu. Deux grandes périodes sont apparues mais déjà pour les deux à l’âge adulte. Premier souvenir celui de mon grand père. Dès que je pense à lui un sourire apparait toujours naturellement sur mon visage. J’ai toujours beaucoup de plaisir à repenser à lui, il ne m’a d’ailleurs jamais quitté, chaque moment important de ma vie il est présent avec moi, une façon de continuer de partager avec lui. Aucune tristesse quand je pense à lui, nous avons eu la chance de faire beaucoup de chemin ensemble. Je suis en paix avec son départ, il l’était lui aussi, il trouvait qu’il était temps pour lui.. 92 ans.. c’est le cycle de la vie.. et c’est ok. Par contre le deuxième souvenir c’est différent, ma respiration se fait plus haute, plus rapide, des picotements désagréables s’installent dans les cervicales, des douleurs se font plus présentes dans le dos, plus particulièrement le bas. Ce deuil fait partie des deuils difficiles mais je prends conscience que beaucoup de travail a été fait déjà cela ne pèse plus de la même manière, le reste se fera tranquillement au rythme qu’il faut.. c’est encore récent.. je sais que je finirai par être en paix. Je fais appel à mon nuage rose qui d’abord m’enveloppe pour ensuite propager une vague de douceur à l’intérieur, ça fait du bien, c’est chaud, réconfortant. Ma respiration redevient plus calme, plus profonde, je me laisse de nouveau bercer par elle. Mon esprit s’apaise. Ces personnes étaient mes piliers dans ma jeunesse, dans ma construction.. finalement j’ai réussi à continuer sans m’appuyer sur eux, ils sont parti et m’ont laissé leur force.. Merci pour cette séance
Représentation de la douceur, quel plaisir de la ressentir, de retrouver les sensations de ce souvenir. Douce prise de conscience.
Première tranche de vie, premier contact de près avec la mort. J’ avais 15 ans, elle en avait 16. Ce n’ était pas une amie proche, mais une récente connaissance. Je la revois dans son cercueil, avec cette impression qu’elle respire encore. Ce que je retiens: de la prudence, l’envie de prendre soin de son corps.
Deuxième tranche de vie, la perte de ma mère. Sensation qui s’ est déplacée très lentement de la partie gauche du front, vers l’ oeil gauche, le nez, la joue gauche. Comme un gonflement, très légers fourmillement, comme une tumefaction anesthésiée.
Les autres pertes, mes grands mères, et mon grand père qui lui est comme une étoile noire. Des souvenirs doux salis par l’ émergence des secrets.
Ces deuils n’ ont rien à voir. Ils sont légers, inscrits dans un cours naturel de vie.La couleur bleue s’est invitée enveloppant chaque partie du corps citée. Puis c’est le rose de la tendresse qui s’est imposé, qui m’a enveloppée, comme si j’étais entourée de coton léger. Je sentais sa douceur sous mes doigts, sur ma peau. Délicieux moment!
Pour la première partie de vie, la mort de la marraine de mon frère, j’avais 8 ans. J’ai eu peur et j’en ai ressenti la boule au ventre, au niveau du plexus, du diaphragme. Peur de perdre ma mère (je me rendais compte que la mort n’était pas une fiction et donc pouvait toucher tout le monde!).
Pour la deuxième partie de vie, le décès de ma grand-mère maternelle, associé aux décès de mes autres grands-parents. Cette fois, noeud à la gorge et sensation de tensions dans mon crâne (de la nuque jusqu’au front). Je ressens de la tristesse. Tristesse de ne plus les voir, de ne plus les serrer dans mes bras (“j’ai les boules”!!), de ne plus partager des moments de joie.
Ce que ces deuils m’ont appris, c’est la joie de vivre! Je suis en vie, et suis heureuse de l’être!! Et puis surtout, ils m’ont appris à savourer les instants avec ceux qu’on aime car on ne connait pas l’heure de notre départ ni celle de ceux qui nous sont chers! Je suis remplie de bonheur d’avoir connu mes 4 grands-parents et d’avoir pu vivre avec eux ces moments de vie. Merci!Détente profonde, je me sens pleine.
La douceur comme un nuage qui m’enveloppe, me contient et m’apaise.
1ère partie, une douleur dans le bas ventre, dans les trippes puis qui monte jusqu’au plexus. La sensation de quelque chose non abouti, d’un manque, d’une perte. Je me love dans mon nuage et me berce doucement.
2è partie. Beaucoup de personnes chères se présentent. Des souvenirs, des images, des danses, une chanson, des confidences, la complicité. Toutes ces personnes sont parties mais elle sont toujours présentes. Elles continuent à m’accompagner et je les remercie du bout de chemin que nous avons fait ensemble et de l’héritage qu’elles m’ont laissé. Beaucoup de gratitude.
MerciJe ressens de plu en plus cette nrj en moi, circuler…en position assise, les souvenirs de défunts sont venus….mon cousin(très proche , décédé à l’age de 17ans), ma grand-mère paternel pour la première partie de ma vie , j’étais triste, un vide, sensation au niveau du ventre, et un peu mal à la tête….la douceur de mon chat, m’a fait énormément de bien, me permettant d’adoucir mes ressentis….dans la seconde partie de ma vie, ce sont ma tante (mère de mon cousin) et ma maman (vivante mais qui est atteinte d’Alzheimer), ma bouche s’est crispée, mal à la tête, estomac lourd, j’étais triste et prenais conscience dans mon corps de ce vide, et es pensées étaient pas tristes mais nostalgiques, de beaux moments avec elles, et avec eux tous….sentiment d’appartenance, d’amour et d’avoir partagé….je prends à bras le corps, le coeur….A la fin et très vite ce qui m’est venue c’est les femmes: naissance de la vie…..je suis touchée par cette séance, merci pour moi, pour nous.
SDN qui m’a apporté beaucoup de détente musculaire. La représentation de la douceur était un plaid rose pale, doux, tiède et enveloppant, qui sentait le parfum. lors de la première partie de vie, j’ai revisité tous les deuils traversés (4), dont le premier notamment, celui que je pensais être le plus émouvant. Aucune manifestation physique, émotionnelle. Rien d’autre que le calme. Pour la deuxième partie de ma vie, là aussi, j’ai fait revenir tous les autres deuils ( 4 aussi), et là aussi, le calme, la paix. Aucune manifestation physique, aucun changement de ma respiration. Le lien entre tous ces deuils qui m’est apparu est le PASSAGE; passage de la vie à la mort, et passage parce que pour certaines des personnes qui sont décédées, j’étais avec elles à ce moment, je les accompagnais, que je l’ai choisi ou non en fonction de ces décès. Je pensais que justement lors de cette séance des émotions apparaitraient en revisitant ces scènes, mais non. Calme et tranquille. Peut-être suis-je donc en paix avec ces deuils..
balancements avant arrière en position debout, des frissons dans les jambes après les bâillements, beaucoup de bâillements avec les cils tout mouillés
Sensation d’eclaircissement du haut de la tete apres le SDN doigts sur le front
agréable sensation de grandeur et de clarté pureté après l étirement de la tète et de la colonne en rétention
La douceur d’une roses blanche légèrement rosée vient de suite avec un toucher poudreux léger et le parfum subtile qui pour moi est lié à ma grand mère maternelle, puis le gout de l’eau de rose vient dans ma bouche
Première perte de ma grand mère paternelle à 10-11 ans , impression que les scènes sont coupées en deux dont la partie droite est derrière une porte ou un mur, je vois quand même les personnes les endroits. Les battements de mon cœur résonnent dans mon torse et sous ma mâchoire, dans la peau qui va rejoindre ma gorge, battements assez lents mais certains résonnent plus que d’autres.
2ème perte ma grand mere maternelle avec touh=jours cette résonnance de certains battements de mon coeur cette fois dans la poitrine juste au dessus de mon sternum , pas d’images claires, plutot 1 ou 2 flash des quelques semaines avant sa mort mais plus de ressentis puis des frissons dans les épaules de chaque coté comme une vague de frissons qui se dirigent et se concentrent vers ma gorge puis vers on nez , mes yeux et amènent des larmes de tristesse. Une boule au fond de la gorge.
Mes 2 grands mères qui m’ont transmis leurs passions et leurs connaissances des plantes
viennent ensuite tres furtivement, mon arriere grand mere mes grands peres
je suis interrogative – séance à renouvelerUn séance où j’ai eu énormément froid, froid qui s’est installé dans la posture assise.
J’ai adoré la SBV avec le souffle, j’ai ressenti mon souffle dans chacun de les espaces, vraiment je me suis sentie bien dans ce mouvement. Mon objet de douceur, apparition d’uns statuette de femme enceinte que mon mari l’avait offert au tout début de notre rencontre, son premier cadeau, et je me suis servie de cette image pendant la séance.
Première partie, beaucoup de froid, mon arrière grand-mère, mon père…et 2eme partie mes grand-parents, et ces deuils là, je n’ai pas pu être avec eux, les voir, et assister à leurs obsèques, et je sentais, là dans min fauteuil, mes carotides, les côtés de mon cou, qui se serraient, et ce froid, toujours ce froid.
Et puis cette phrase qui est venue”c’est mon histoire”
j’ai froid encore en écrivant ma phéno, mais je me sens apaisée.
Un grand merci pour cette séance…..J’ai senti mon corps bien ancré dès le début de la séance, les pieds collés au sol. Pendant l’exercice des mains au ciel, je me suis sentie très grande et ai remercié l’univers pour mon corps en bon état de fonctionnement : j’ai senti des tensions dans mes épaules et ma nuque, mais ai remercié l’univers d’être en vie. J’ai ressenti des frissons dans le haut du dos à l’évocation de mon mari défunt, la gorge et le thorax se resserrer. J’ai pleuré et mon corps s’est ramassé comme une poupée de chiffon, toute molle, complètement lâchée. J’ai fait appel à mon souvenir de tendresse, ma petite-fille qui chante et berce sa poupée, je me suis très vite calmée et je me suis sentie sourire. Le point commun que j’ai pu constater, c’est la tristesse qu’ils n’aient pas connues leurs petites filles – Je me sens chanceuse, heureuse et libre à la fin de cette séance ! Merci beaucoup Patricia.
De ma naissance avec l’absence d’un père décédé, en passant par la disparition d’êtres très chers à mon cœur tout au long de ma vie, la mort m’accompagne depuis toujours finalement.
Faire cette rétrospective de mes deuils passé m’ancre dans le processus de certains d’entre eux et me permet de prendre conscience que ce ne sont pas forcément les deuils que je pensais les plus durs qui ont resurgit
Mes clavicules sont douloureuses, pendant la séance, comme si mon corps se refermait sur lui-même, sous un poids, ce n’est pas la première fois.La douceur est palpable. Deux deuils me reviennent, apaisées, mais pourtant, je sens un besoin d’affirmer mon amour, mon pardon, de libérer une sensation à la gorge. Une version de la prière Hawaïenne Ho’oponopono me vient pour faire le lien entre les deux situations : Je t’aime/Je m’aime, j’efface les erreurs, miracle, merci. L’apaisement est plus profond encore. Merci
Bonne séance où je revis en 2 temps des moments de ma vie, avec les 2 personnes cheres, c’est douloureux mais non, çà fait du
bien de revivre ses moments, je me sens calme et apaisée, prête pour la suite de ma vie…MerciBonjour,
Bien ancré dans mon corps, chaleur sur le visage au moment ou j’ai déposé mes doigts sur mon front. L’image de la douceur qui m’est apparue c”est une bougie blanche, j’ai ressenti le calme, la sérénité, la chaleur qu’elle dégage.
Durant la première partie de ma vie c’est ma grand-mère maternelle qui m’est apparue et la seconde partie de ma vie c’est un ami et ma grand-mère paternelle, j’ai ressenti une sensation d’ouverture comme si mon cœur voulait s’agrandir, comme s’il prenait un peu plus d’espace en moi et une douleur dans la nuque. Le point commun était l’écoute qu’ils pouvaient m’apporter.
A la fin de la séance je ressens des mots de tête, je n’ai pas été très à l’aise à partir du moment ou j’ai séparé ma vie en deux parties. Le mot de la fin qui vient à moi est “libération”.agréable détente de tout mon corps avec mon souffle, conscience de ma respiration .L’image qui m’est venue en évoquant la douceur : les petits pieds dodus de mes enfants bébés, la forme , l’odeur, la texture…. moments de bonheur et de douceur.
Durant la 1ère partie de ma vie, la perte d’un ami, j’avais 8 ans, lui 7. j’ai ressentis une légère oppression dans la poitrine, accélération de mon rythme cardiaque à l’évocation de ce souvenir puis mes souvenirs avec lui m’apaisent…
la 2ème partie de ma vie, le souvenir de mon papa parti il y a. presque 5 ans. les mêmes sensations de oppression, tout se passe au niveau du coeur, de la cage thoracique et là aussi, les bons souvenirs avec lui prennent le dessus et tout s’apaise.
la bienveillance est le mot qui me vient, l’héritage de mon papa…Je termine la séance sereine en activant cette capacité de résilience en ouvrant les yeux en faisant un sourire d’apaisement.extraordinnaire. Merci.
vivance de mon corps, mon squelette que je vis intérieur extérieur, je vois mes poumons et mon coeur avec les liens , attaches, vaisseaux, tout ça vit, c’est léger, ça bouge aussi. et tout baigne dans une énergie douce, translucide et lumineuse en même temps.
Canal de lumière blanche qui vient du ciel et m’englobe m’entoure, me traverse sans restriction ni obstacle, mon squelette et en particulier ma cage thoracique laisse passer cette énergie comme le vent de ma respiration. C’est ouvert. Et en alternance énergie de vie rouge, orange, violette parfois , la vie viscérale, organique.
A l’évocation de la douceur me vient la forme d’un bébé qui se loge au creux de mon ventre et s’assoit dans mon alignement son dos le long du mien, son assise dans la mienne ses cuisses sur les miennes. Un petit moi qui se tien assis au creux de moi et qui vit, respire doucement. conscience de l’équilibre entre moi et mon enfant intérieur, dans un tout doux et harmonieux. je sens son odeur de bébé, je sens la succion du pouce ….
Dans la première partie cette enfant qui perd son frère : et c’est doux, ça se loge chaudement sur la partie la plus à gauche de mon coeur et aussi sur la partie le plus à gauche de mon cou, cette douceur chaude descend comme ça jusque le long de mon aisselle et de mon sein gauche pour s’arrêter dans un espace le plus à gauche de mon coeur. C’est réconfortant je suis ok avec ça.
Pendant la pause toujours cette colonne de lumière pure blanche qui vient du dessu. C’est toujours doux s, du ciel.
2ème partie, la perte de mon père. ça se loge derrière mon cou sur les cervicales qui se tendent et dans le haut du dos, chaleur mais en même temps tension c’est toujours doux. un peu lourd ça fait ployer mon cou vers l’avant. Sensation d’une main réconfortante sur le haut de mon dos.
TOTALISATION : toujours cette énergie spirituelle et vision du globe terrestre qui tourne, des océans en mouvements…… sensation globale d’être liée, reliée à la terre, à l’univers.
MERCI INFINIMENTLa douceur apparait naturellement avec une plume blanche. Lors de la 1ère partie de ma vie, perte d’un voisin par overdose, quelques crispations s’installent dans ma mâchoire mais c’est surtout la présence de deux événements familiaux qui me font prendre conscience que c’est la perte de mon adolescence, de mon innocence qui s’inscrit dans cette 1ère période. Lors de la 2ème période, de nombreux deuils sont présents, certains sont neutres, et d’autres ont impacté ma vie fortement, pour certains je ne leur avais pas donné la place pour s’exprimer, mais lorsque je le fais, la douceur est là, se pose.. Le mot qui les relie est abandon, même si pour chacun d’entre eux ce mot prend une signification différente …à travers le décès de mon père, j’abandonne la personne que j’étais pour devenir la personne que je suis maintenant, merci pour ce cadeau
La douceur c’est la peau d’agneau de mon fils bébé, son odeur, sa texture, et lui dessus, abandonné en pleine confiance.
Deuil de ma première partie de vie, ma grand-mère : immédiatement un sourire, la sensation de la lumière sur mon visage, un élan vital. Puis me revient le décès d’un ami, ma gorge se serre, mon visage se crispe, je m’assombris.
Dans la 2) partie de vie, je ressens du chagrin qui se manifeste par la sensation de ma cage thoracique comme enfoncée, plus de mal à respirer, la gorge à nouveau serrée et les yeux mouillés. Puis mon père, mes épaules s’affaissent, je me courbe, sensation de lourdeur. Je diffuse et m’enveloppe de douceur pour reconnecter à mon élan vital.Un beau nuage de doux coton soyeux blanc m’est apparu. Il s’est vite transformé en un lac d’eau tiède et blanche dans lequel je me dépose. en légèreté.
Dans la première moitié de ma vie, je ne me souviens d’aucun deuil. et puis le souvenir de la mort d’une copine de 10 ans, j’en avais 12. .Je revois, dissociée, l’annonce de sa mort avec mes yeux d’enfant. Je ressens des étourdissements dans ma tête,des bourdonnements dans mes oreilles, des voix qui se superposent, beaucoup de questions en suspens. Je comprends que la mort peut intervenir à tout age. je suis spectatrice de cette visualisation.
Dans la deuxième partie de ma vie, je remonte le cours de ma vie. Le deuil de mon grand père paternel, il y a 20 ans. Beaucoup de tendresse pour lui,d’amour, des moments passés ensemble, de rires, de son humour, de tout ce qu’il a fait pour moi et mon frère, de sa présence dans mon quotidien…. Merci.Je le ressens à mes cotés…. Le doux souvenir de ma grand mère maternelle décédée à 92 ans, de mon oncle, son fils , de tous ces bons moments partagés. Merci…
Et puis, le décès de mon père, il y a 4 ans. Mon cœur se serre, ma gorge se noue, les larmes montent ,la tristesse m’envahit. J’accueille sans jugement toutes ces émotions qui m’envahissent en retrouvant mon geste douceur..Je prends conscience que c’est ma racine paternelle qui est décédée. Je suis l’aînée. beaucoup de tendres pensées alors pour mon frère.
Je termine cette séance avec le souvenir de ces moments partagés avec mes proches, les bons et les mauvais aussi, avec cet héritage qu’ils m’ont laissé et que j’ai encore plus envie de transmettre dorénavant , ces valeurs qui font ce que je suis. Beaucoup de gratitude envers eux. Je me sens riche de sens, avec quand même un pincement pour mon père.merci pour cette séance
Respiration calme.
Ma douceur est un bain dans un océan tiède, calme, avec mes enfants, peaux douces, mouvements fluides,
corps légers.
Lors de ma première partie de vie, je vois ma Marraine et je souris.Une femme formidable, chez laquelle il m’arrivait de
passer des vacances, de celles que l’on qualifie d’inoubliables. La cour, le lavoir, la bassine, les rires, le basilic, la joie de vivre.
Joli tourbillon de mon enfance. Je retiens d’elle sa grande simplicité, son rire, sa générosité, sa douceur.
Mon baume est encore plus léger, quasi aérien cette fois.
Pour la deuxième partie, mes parents se présentent à moi. Je souris tout en sentant une légère oppression. Je constate qu’elle est plus
atténuée. Je me relâche, je me voûte. Je sens les larmes monter, pas un flot, le sourire les accompagnant.
Leur mort m’appris tant de choses sur moi, sur la vie. Me dépasser surement, me faire confiance sans aucun doute, m’accorder des plages de
doutes car rien n’est jamais acquis. Merci à vous.La représentation de la douceur s’est produite avec un nuage blanc comme du coton, cela est venu apaisé une partie lourde de mon corps, en bas à droite du diaphragme.
Sensation disparue à la fin de la séance.A la fin de la séance je me sens apaisée et calme.
En position debout le poids de mon corps très lourd avec une douleur à l’ épaule droite qui apparait.
La douceur représentée par une plume blanche qui vole aérienne .
Dans la 1° partie de ma vie j’avais 16 ans, la disparition de mon frère avec tous ses amis et une partie des miens dans accident de la route.
Événement et choc traumatisant pour moi mais dans l’incapacité d’en prendre conscience à ce moment là.
Je devais être forte pour ma mère. Je ne me suis pas autorisé à pleurer mon frère. J’en ai pris conscience il y a peu de temps avec la pratique de la Maieusthésie.
l’émotion de la tristesse est bien présente qui se manifeste aussitôt dans la gorge avec des sanglots . le besoin de poser mes mains sur mon cœur et ma gorge me calme.
Un autre deuil celui de ma grand mère j’avais 12 ans .Injustice de ne pas avoir eu le droit de l’accompagner jusqu’à sa dernière demeure.
Dans la 2° partie de ma vie, j’avais 32 ans la disparition de ma Mère et là encore une douleur dans le coté droit la gorge qui se serre à nouveau et mon nez qui se bouche.
J’accueille tout cela en pleurant . Je comprends mieux cette tristesse qui m’accompagne souvent voire mélancolie.
Je respire profondément et je pose mes mains comme une plume de douceur qui se diffuse dans mon corps. Et là sans rien contrôler, mon buste s’incline doucement vers l’arrière en ouverture pour se poser contre le coussin de mon dossier.
Et je ressens de l’espace, de la douceur comme si je recevais tout cela de extérieur. et un cercle apparait dans mon espace mental pour prendre la forme d’un cœur
Et je m’apaise et je dis remercie mes êtres chers devenus mes guides pour m’accompagner sur mon chemin de vie qui m’a amené à devenir l’être que je suis
Je me sens apaisée.
Merci Patricia d’offrir la possibilité de revisiter les blessures du passé.L’image d’un plaid bien douillet m’est immédiatement venue avec une envie de dormir… Pour la 1ere perte je me sens toute enchilosée avec un mal de dos comme si je portais une charge très lourde qui m’affaiblissait. Je me sens malgré tout apaisée peut être parce que cette perte est maintenant lointaine et la douleur bien moins vive. Quant à 2eme perte tout mon corps est en “douleur”, ma gorge nouée et mes jambes sont lourdes. Le mot qui me vient c’est force. Peut être cette force inculquée transmise depuis cette 1ere perte tellement soudaine… Construction, deconstruction de qui j’étais et renaissance, acceptation, résilience, vie en mouvement en avant….. C’est tout ça à la fois qui me vient. Je ne pense pas que ces deuils sont faits et je n’aime pas ce mot… J’ai accepté ce qui était et ce qui est aujourd’hui pour avancer avec mes souvenirs enfouis, précieux tout contre mon cœur vers l’avenir. Merci pour cette séance !
SBV douce et agréable
Pertes difficiles dans les deux parties de ma vie, ma gorge se noue. Grand vide, tristesse.
Merci pour cette pratique pleine de douceur..La vidéo ne fonctionne pas.
Bonjour Frédérique, merci pour votre message, j’ai testé, la vidéo s’affiche et se déroule mais viméo semble ramer, il faut actualiser la page avec le cercle fléché en haut à gauche du navigateur. Merci de me confirmer que c’est OK pour vous. Bien à vous, Clémence
Bonjour,
Voici ma phénodescription :
Je me sens bien dans mes pieds, installée debout et dans ma verticalité. Ma respiration est lente et tranquille, avec des temps de pause plus ou moins longs après l’expiration, et parfois après l’inspire. Au moment de la détente du 4e système, mon attention part ailleurs quelques instants, dirigée vers un projet au cours de mise en oeuvre et je perd le fil avant de revenir à mon corps et à la séance au moment de détendre l’ensemble du corps. Comme souvent, l’étape de libération des tensions me fait beaucoup bâiller et fond monter quelques larmes à mes yeux. La détente s’installe dans tout mon corps, accompagnée par les battements de mon cœur et ma respiration tranquille.
L’évocation de la douceur amène des images de mains douces et chaudes, huilées ou pas, qui caressent et cajolent mon dos, ma nuque et ma tête. Je me sens bien, apaisée, tendrement soutenue par ces simples gestes, cajolée, touchée avec bienveillance et attention. Un sourire doux se fait sentir sur mon visage et je sens une douce chaleur se répandre dans tout mon corps. Un soupir de contentement s’échappe soudain de ma bouche et cela accentue mon bien-être.
Dans la 1ere partie de ma vie, plusieurs deuils/pertes reviennent à ma mémoire : le décès de mon arrière-grand même paternel et de mon grand-père paternel pour lesquels je ressens une certaine neutralité. J’ai l’impression que j’étais vraiment trop jeune pour me rendre compte de ce qu’il se passait vraiment et je n’avais pas de réel lien d’attachement avec eux (je les voyais quelques jours, 1 à 2 fois par an seulement). Un autre décès frappant est celui du parrain de ma mère qui est le premier mort que j’ai vu. Cependant seul la trace de ce moment de découverte, sans vraiment faire le lien avec ce que cela signifie vraiment, reste. S’en suit le souvenir des pertes de mes amies d’enfance à chaque déménagement sur cette période et le décès le plus frappant, celui qui m’a probablement le plus marqué : celui d’un de mes voisins et camarade d’école pour qui j’avais le béguin. Il est mort jeune (il avait 17 ou 18 ans), d’un coup, lors d’un match de foot, d’un anévrisme cérébral J’avais 16 ans environ et ce souvenir réveille en moi la peur viscérale de mourir : je le sens dans mes tripes qui se contractent et me donnent des sensations de crispations dans le ventre et le bas-ventre. Quelques larmes me montent aux yeux alors que mon cœur et ma respiration changent légèrement de rythme, sans accélérer outre mesure. Je me souviens qu’à la suite de ce décès, j’ai passé une période où j’avais des angoisses qui s’accentuaient dès que je regardais les informations télévisées : je voyais la mort presque partout. Je me souviens aussi que la seule fois où j’en ai parlé à ma mère et où j’ai vraiment pleuré, je ne me suis pas sentie accueillie et écoutée dans ma détresse. J’ai juste reçu des mots de consolation qui ont eu pour seuls effets de me fermer et d’accentuer ma croyance que, encore une fois, je devrais me débrouiller toute seule pour guérir ma peine, ou faire avec, et que j’étais finalement toute seule face à cette peur-là.
Dans la 2e partie de ma vie, plusieurs deuils se rappellent également à moi : ceux de mes deux grands-parents maternels, décédés tous les deux la même année à 6 mois d’intervalle, celui de l’un de mes oncles et de sa compagne à 1 an d’intervalle. Les plus marquants sont ceux de mes grands-parents pour lesquelles j’avais les plus forts liens d’attachement. Ces deuils-là ont été des chocs pour moi et un tournant dans ma vie, très clairement, et je suis heureuse d’avoir été accompagnée par une psychothérapeute à cette époque-là pour traverser ces deuils. Je peux ainsi constater qu’à leurs évocations et même si je sens quelques manifestations corporelles au niveau de mon cœur (un léger resserrement), au niveau du plexus (légère contraction) et quelques larmes qui me monte aux yeux, je me sens tranquille et apaisée. Je suis capable d’accueillir calmement mes ressentis et mes souvenirs, avec une certaine forme de distance. Leurs présences physiques me manquent mais ils sont là, près de moi et en moi malgré tout.
Je termine cette pratique avec la prise de conscience que les pertes/deuils les plus marquant pour moi ont été des moments de changements de direction, voire de rébellion vis-à-vis d’une vie qui paraissait toute tracée. A l’adolescence, cela a été un petit changement d’orientation scolaire et une année de terminale complètement ratée par rapport aux années précédentes (même si j’ai eu mon bac) Probablement que je n’ai pas assez autonome pour pouvoir réaliser un changement plus radical… Par contre, à l’âge adulte, cela m’a amené sur le chemin sur lequel je suis aujourd’hui : changement de vie radical avec reconversion professionnelle finalisée après le décès de mon oncle…
Quand j’ouvre les yeux, je me sens pleine d’étonnement et de gratitude.Le moment le plus positif : les souvenirs qui émergent l’un après l’autre, et la force de leur présence pour certains
L’instant le plus positif :la sensation de peur viscérale, présente tout en étant non envahissante, et que je suis capable d’accueillir calmement, telle qu’elle est, et de la regarder en face.
En quoi c’est positif ? : je crois que cela me faire prendre conscience du pourquoi, parfois, je me sens sans voix, sans mots pour soutenir quelqu’un qui vient de perdre un être cher : j’ai peur de dire une banalité ou de donner des mots de consolation qui n’aideront pas, à moins que ce soit la peur de voir surgir ma peur et de la transmettre ? Hum, peut-être… En tout cas, je préfère souvent me taire et être juste là, en soutien silencieux et d’accompagner du mieux possible les “mouvements” de l’autre.Une pratique pleine de sens donc… Merci !
Bien à vous.
SabineLa douceur, ce fut pour moi une grande étoffe de soie douce, d’un gris clair brillant, dans laquelle je peux m’emmitoufler agréablement. Elle m’a été bien utile pour la suite de la séance, et notamment pour apporter du réconfort à mes épaules très dures et tendues au moment de penser à la mort de la meilleure amie de ma sœur qui avait 16 ans. J’en avais 15 et c’était le premier deuil. Difficile et violent. Je me revois seule à la maison, apprendre la nouvelle par la cousine d’Aurore – c’était un accident à cheval. Je me revois en train d’attendre pendant au moins une heure l’arrivée de ma sœur à son école (mes parents l’y accompagnaient) pour lui annoncer la nouvelle car il n’y avait pas de téléphone portable à l’époque. J’étais en pleurs à la maison.
Ca me fait du bien de prendre conscience et déposer ces souvenirs ici. Quand j’ai mis de la douceur, j’ai revu l’image de ma journée de coaching avec un cheval, animal que j’évitais depuis l’âge de 15 ans. J’ai amorcé le “processus de paix” avec ce magnifique animal, il n’y a plus de colère, ni de tristesse, juste un peu de nostalgie. Je sens qu’Aurore est en paix.Pour la deuxième moitié de ma vie, j’ai vu cette fois-ci mon grand-père décédé il y a deux ans. Ce qui m’est venu c’est paix et gratitude, gratitude d’avoir pu partager un moment seul avec lui pour lui dire au revoir. Puis ma grand-mère, décédée il y a 3 ans, Paix et gratitude. Je la vois souriante et elle voulait partir. La dernière personne, c’était ma mère biologique, celle sur qui j’ai fait toutes les précédentes séances et à nouveau, paix et gratitude pour elle et pour moi. Durant cette partie de la séance, mes tensions aux épaules ont quasiment disparu et j’ai eu le sourire aux lèvres en repensant aux moments où j’ai pu dire au revoir et aux mots prononcés “prédestinée, ça va aller, I love you”.
A l’issue de la séance, je sens que je dois attendre encore un peu avant de passer à la dernière pratique, malgré mon envie de tout terminer.
Je vais écouter cette intuition pour pouvoir en profiter au maximum.Merci pour cette occasion unique que vous nous donnez avec cette formation !
Sensation d’un fort ancrage et d’osmose, comme une connexion de chaque cellule de mon corps avec la Terre, l’Univers…A l’évocation de la douceur, une longue robe blanche en mohair s’est présentée à moi, que j ai enfilée. Elle était légère, extrêmement douce, comme une 2e peau…c’était très très agréable.
Mon père défunt m’apparut cette fois sur des images de scènes de vie, qui voletaient autour de moi pour s’éloigner rapidement jusqu’à disparaitre…pour ressentir une paix intérieure.
MerciJ’ai vécu cette séance comme un doux balancement , quelque chose de structurant, d’apaisant, comme si chaque partie de mon corps s’imprégnait d’une réalité plus douce après la tempête de ces dernières semaines . Ma phrase a été : les pépites de la vie, quelque chose qui brille en continue et ne s’éteint jamais malgré les disparitions, les ruptures .
Ma représentation de la douceur me fait beaucoup de bien avec une couverture très douce protectrice et une odeur de retour à la maison, à l’intérieur de moi-même en amitié, odeur agréable qui évoque la sécurité et l’unité, une certaine puissance, un rempart vis à vis de l’adversité. Un premier souvenir de décès d’un petit frère qui me glace alors que je vis ce souvenir comme quelque chose bien au chaud et constructeur, j’ai quand même du mal ici à me relier à ce que cela m’a apporté tout en restant bien à la fin de cette première phase et prête à laisser la place pour une deuxième perte. Là encore cette perte est mise en lien avec des manifestations physique de fatigue et tension du dos. La représentation de la douceur me fait du bien toutefois pas de phénomène sur ce qui a été constructif avec cette perte tout en terminant la séance bien confiante dans mes capacités de résilience.
Douce séance, mon souffle bien là, présent à chaque instant. Un délice de le laisser voyager dans les différents systèmes: l’installer puis le laisser prendre de l’ampleur, remplir mes étages. Debout, je me sentais grande, particulièrement stable, plus haute que d’habitude. Puis l’envie de m’asseoir et de me laisser porter. Sentir la douceur de la peau de mes enfants, à l’inspire puis à l’expire. Déposer un foulard de soie sur la gorge. Puis retrouver le fil de l’histoire avec ma vie coupée en deux : les premiers deuils (je n’ai pas pensé à mes animaux mais là oui), c’est loin maintenant. Vivre comment ils se sont installés dans le corps, et surtout dans le 3e syst. Je me sens en paix même si sous le thorax, un sentiment de vide à un moment. Puis la 2e période, d’autres personnes parties, c’est plus frais, le 3e système qui est plus marqué. Je suis toujours en paix avec eux. Je sens que j’ai de la chance. Ils sont bien reliés à moi et ce transperce c’est leur immense générosité. Dans cette période j’ai perdu 2 grand-mères, 2 oncles, 1 ami. Les premiers morts, étaient reliés par leur mystère, leur dignité. Ils vivent en moi, je suis heureuse de les porter un peu, d’avoir trace de leurs histoires. Quand vient le fil qui relie les 2 périodes, comme un titre su l’écran : la fierté généreuse. Comme un titre de Western. En fin de séance, je me sens encore plus porteuse de vies, d’histoires que d’habitudes. Sensations de fierté. Nostalgie du moment. Merci.
La douceur est venue sous forme d’ouate blanche, cotonneuse, puis sous forme d’un duvet moelleux, m’entourant, me protégeant, m’enveloppant.
La première partie de ma vie, la perte de mon chien. La deuxième partie de ma vie, beaucoup de personnes ont refait surface. Ma grand-mère paternelle en premier, mon grand-père, des larmes montent, une douloureuse sensation au niveau de ma gorge, dans ma cage thoracique. Je respire, j’ai du mal à retrouver mon calme. D’autres personnes proches apparaissent, je leur dis au revoir. Puis ma grand-mère maternelle et mon père décédés récemment. Je les embrasse, les serre dans mes bras, je respire et retrouve l’odeur de ma grand-mère. Je ressens la présence de toutes ces personnes disparues, le mot amour me vient. Toutes ces personnes que j’ai aimées sont là. Elles me manquent mais elles sont là, elles le seront toujours, cela m’apaise, j’enveloppe mon coeur, ma gorge, de douceur. je me sens plus sereine, le calme revient. Merci.Sensation d’être bien ancrée, bien reliée à la terre malgré la fatigue, les baillements. La douceur m’a fait penser à mon chat qui est arrivé aussitôt et a passé la séance près de moi à ronronner. A l’évocation des deuils beaucoup d’images sont apparues, sans émotion attachée ou sensation physique particulière mais riche de sens. Impression de regarder ma vie et celle de mes proches sur un écran, Mot qui relie les 2 periodes “l’impermanence”. Dans cette séance agréable sensation que la mort faisait partie de la vie , lui donner même du relief, de la lumière.
Dansˆ première partie pas vraiment de deuils alors j’ai laissé en moi résonner le deuil de l à petite fille parfaite de ma prime enfance face à l’adolescente
La douceur dans un souvenir de cotons dan d’une boîte …. Doux , enveloppants , odorants
Pour deuxième partie j’ai rendu hommage à l’ensemble de mes grands parents et à une tante bien aimée … j apprécie encore une fois le tempo de cet accompagnement et la douceur qui s’intègre en moi
La luminosité du dehors est douce aussi , alors je sens à la nostalgie la joie se mêler et la gratitude m’imprégner
Tout fait sens, effectivement
Merci ☀️Une profonde détente et un grand calme limpide et clair dans mon corps dès le début de la séance. La douceur qui m’est apparue tout d’abord comme un plaid douillet, puis très rapidement j’ai retrouvé la petite couverture de mon enfance que j’emmenais partout! Réveil des sens, et grand bonheur. Sourire… Dans la première partie de ma vie, me remémorer les deuils avec nostalgie, notamment un que je pensais “classé”. Observer le vide que ces personnes ont laissé avec bienveillance, et reconnaissance pour tout ce qu’ils m’ont apporté, transmis. Apaisement.
La 2éme partie de ma vie m’a emmené vers des deuils plus douloureux. Sensation d’oppression au niveau du thorax bien moins forte qu’au moment des décès concernés. Sentiments d’être en voie vers un apaisement. Puis accueillir le décès récent qui s’est présenté dans ma vie, plus vif, en chemin. Avoir pleinement conscience que tout peut s’arrêter brutalement, sans prévenir, et que chaque instant doit être vécu pleinement, et que c’est un bonheur de vivre chaque instant et de le partager avec ceux que l’on chéri. Ressentir et apprécier la valeur de la vie qui coule en moi., et des héritages transmis. Merci pour cette très belle séance.La douceur m’est venue sous forme des pétales d’une rose. Pendant l’évocation des deuils sur ma première période de vie , j’étais très détendu et ma respiration était calme, fluide . Pour la seconde partie de vie, j’ai ressenti une léger poids sur la poitrine avec une respiration plus haute. J’ai pris conscience que mes deuils m’ont tous appris l’indépendance et de choisir ma vie au delà du regard des autres. A la fin, j’ai le sourire et je suis fière de mon chemin
Un coussin très doux, duveteux et moelleux a représenté pour moi la douceur. Lors de l’évocation des deuils, leger emballement de la respiration, tout se passe au niveau du cœur. Sur les 2 périodes de vie, je retrouve mes 2 grands-mères, une que j’ai peu connu et qui m’apparait sous un jour nouveau, elle chante et danse, elle est joyeuse et je partage cette joie de la revoir. L’autre dégage aussi beaucoup de joîe que je reçois volontiers. Je me sens légère et résiliente à la fin de la séance.
Pour la douceur, c’est le poil de mon petit animal disparu qui vient à moi avec la sensation du toucher tellement particulier de son poil, sa petite voix, son odeur.
Premier défunt qui est venu mon arrière grand père avec un sentiment de douceur et beaucoup d’amour ressenti, une ouverte de la cage thoracique, une respiration qui s’est accélérée au début puis apaisée, un corps relâché. Sensation en moi de cet amour.
Pour le second, il m’a fallu faire un SDN et reprendre contact avec ma respiration et la douceur pour y retourner. Poids sur la poitrine au début qui s’est estompé. Des larmes.
Ce qu’il en reste ce sont des petits bouts d’eux qui vivent en moi à travers des qualités communes : générosité, amour, douceur, bienveillance. Conscience que ces personnes vivent en moi, à travers moi et que ce sont bien eux et leurs pertes qui m’ont construite et fait ce que je suis aujourd’hui.
MerciDouceur enveloppée dans une couverture “peluche”, que ma fille adore chiper. Elle me permet de ressentir de la chaleur, de la tendresse, enveloppée et serrée comme lors d’un câlin, et peut-être aussi lovée, foetus dans le ventre de ma mère.
Les deuils qui me sont apparus sont des épreuves qui ont jalonné ma vie, se sont mêlés à d’autres “deuils” tels que la perte subie d’un emploi, le handicap, l’arrivée de la maladie, mais m’ont tous permis d’avancer pour en devenir encore plus forte malgré ces blessures qui sont toujours là mais des événements sur lesquels je peux me reposer, devenus forces plutôt que faiblesses.Mon objet de douceur s’avère être un moment de tendresse, de câlin partagé avec ma fille de 4 ans cet après-midi, moment de tendresse dans le canapé. Je peux observer et revivre ce moment, le contempler et laisser sa douceur m’envahir, me renforcer.
Lors de l’évocation des deuils de ma première période de vie, ce sont les décès de mon grand-père et celui d’un camarade de classe en première : Hervé, qui reviennent en ma mémoire. Je les laisse émerger, je les accueille et je découvre qu’ils n’éveillent en moi aucune tension, juste de la douceur, de l’amour partagé, de l’amitié. Je perçois la peine ressentie lors de leur décès mais elle me blesse pas, je la contemple simplement. Je ressens au contraire beaucoup d’amour, de chaleur, mon corps est détendu.
Pour la deuxième période, c’est la mort de ma mère qui revient, puis celle de ma grand-mère, de ma tante décédée l’année dernière. Là encore, je ne ressens aucune tension ni peine mais au contraire une pensée s’impose à moi “j’ai décidé de vivre”. Je réalise que cette décision, prise au cours des années, m’a permis de traverser ces décès, de les laisser me nourrir plutôt que m’affecter et me blesser. Ils l’ont fait en leur temps, mais aujourd’hui, je réalise que cette blessure m’a nourri et m’a permis d’être celle que je suis aujourd’hui, celle qui peut trouver et donner de la douceur avec sa dernière-née. Je sens cet élan de vie très présent en moi, dans mes tissus, dans mes cellules, peut-être même dans mes molécules. Un mouvement de vie puissant et cyclique qui se meut en moi.
C’est très fort, très puissant, très porteur de vie et de force.La représentation de la douceur apparaît comme une boule à la texture veloutée et aux couleurs chaudes. Elle apaise comme un cataplasme les tiraillements perçus dans le ventre et le plexus a l’évocation des pertes de la première partie de l’existence.
Les pertes vécues dans la seconde partie de l’existence me permettent de prendre conscience du chemin parcouru. Conscience que la rencontre avec la mort (r)éveille ce qu’il y a de vivant en moi. Je suis curieuse de ressentir cette boule de douceur comme une boule d’énergie, de vie dans la seconde partie de la pratique.
Je termine la pratique avec l’envie de remercier mes proches disparus pour tout ce que le deuil de leur perte m’a apporté et m’apporte encore aujourd’hui.Mon chat defunt s invite comme representation de le douceur avec les souvenirs agreables de calins partages qui m apaisent…dans la premiere periode de ma vie, c est une fausse couche qui est mon premier deuil significatif mais je ressens un grand calme, un sentiment agreable de paix en moi a cette evocation de la presence douce en moi de cet enfant. Dans la seconde partie de ma vie,le deuil le plus significatif est la perte de ma grand mere maternelle il y a 15 ans….et la meme sentiment de paix a son evocation car elle vit en moi ,je ressens ce lien d amour tres fort…chaleur dans le 3eme systeme…c est le mot “spiritualite” qui arrive a ma conscience une des valeurs essentielles de ma vie qui me permet de construire cette relation interieure avec mes etres chers partis poursuivre leur chemin dans une autre dimension que j envisage selon mes croyances comme un lieu d amour inconditionnel.
Une belle seance!MerciTour d’abord je prends conscience que je me sens de mieux en mieux dans ma verticalité, les pieds bien ancrés. Je baille, mon corps se détend .C’est mon nounours Arthur qui vient à mon esprit. Plus que la douceur il représente le réconfort. Il me suis depuis ma petite enfance et à 47 ans il est toujours dans ma chambre.Pour la première grande période de ma vie c’est le décès de mon père à mes 20 ans qui arrive naturellement à moi. Ma gorge se noue, je ne cesse de déglutir comme pour essayer d’avaler quelque chose qui ne passe pas.Je baille également, non pas pour me détendre mais pour trouver ma respiration, essayer de la rendre plus ample. Je pratique la libération des tensions sans succès, ce nœud est bien accroché à ma gorge. Puis c’est le décès de ma grand mère paternelle qui surgit. J’avais 8 ans, Nœud encore présent, bien présent, le sentiment qu’il grossit, je déglutit et baille toujours. Répétition de la libération des tensions toujours sans succès. L’image d’Arthur m’apaise peu. Je me vois le serrer dans mes bras et le sens contre ma poitrine. Pour la 2eme partie je pense au décès de Michel, mon meilleur ami. Même nœud présent moins gros que précédemment mais là. Une autre libération des tensions, toujours peu concluante. Il me vient l’envie de manger. Besoin de manger et c’est d’ailleurs ce que je cours faire juste après la séance. Je prends conscience de ce besoin de me remplir je prends conscience du moment où l’alimentation est devenue un problème dans ma vie .Je ne trouve d’abord aucun mot, aucune phrase pour relié ces décès puis arrive le mot “Secret”. Beaucoup de prises de conscience dans cette séance. A refaire. Merci.
La douceur est représentée par une plume, elle évolue au cours de la séance change de texture de couleur, devient de plus en plus douce, de plus en plus blanche et duveteuse, vers la fin c’est une pluie de plume qui vient se déposer autour et en moi. Dans la première tranche d’âge, deux décès reviennent, je vois ma mère triste, effondrée par la mort de mon grand-père, puis ma grand-mère en colère devant l’injustice de survivre à son fils, beaucoup de ressentis au niveau du bas ventre, importance de la filiation, du droit à la tristesse à la colère, et je fais le lien avec une de mes plus grande peur qui me revient souvent la peur de la perte de mes enfants, Dans la deuxième partie la mort est présente mais c’est plus calme en moi comme si je venais de donner encore un nouveau sens à cette filiation, il me vient “l’amour en héritage” construire, donner la vie, transmettre ces liens indéfectibles, ce qui persiste même après la mort c’est ce sentiment d’amour;
Merciretour a un deuil par suicide pour moi le père de mes fille, séance compliqué sentiment de culpabilité , les larmes sont apparus
Début de séance calme. Puis au fur et à mesure ma respiration a été fluctuante, j’ai ressenti des contractions au niveau du dos et des épaules. J’ai volontairement mis en place des déplacements du négatifs au fil de la vivance. Des larmes se sont présentées lorsque mes différents souvenirs sont apparus. Les mots posés sont “culpabilité et injustice”. C’est comme si d’un seul coup un espace en moi s’était ouvert pour “ses fausses couches”, celle de ma mère et les miennes dans un deuxième temps. Cela prend un sens différent pour moi. Plus de douceur…
A revivre.protégée d’une douceur ouatée aux parfums poudrés, je suis allée a la rencontre de mes deuils et épreuves passées. c’est comme une promenade vers soi, une balade vers l’autre, avec l’autre, et cela fait toujours du bien, Dans le second souvenir, alors qu’il s’agit d’une rupture (qui date), les sentiments sont plus mitigés. globalement apaisant et libérateur.
Ce sont des pétales de rose qui me sont apparus pour la douceur alors je me suis imaginée au coeur d’une rose comme dans un cocon.
Première partie de vie très neutre. Je n’ai pas le sentiment de pertes très significatives pour moi; plutôt de la curiosité de la façon dont je vois les autres réagir à des pertes qui le sont pour eux.
Deuxième partie avec la perte d’un enfant dans mon cinquième mois de grossesse. Sensations d’oppression dans la poitrine, de chape de plomb sur les épaule. de grande perte d’énergie et pensée qu’il n’y a pas d’endroit où elle repose. Perte de mes grand-parents auxquels grâce à la respiration douce je la confie.
Apaisement et conscience du cycle de la vie.Belle représentation bien présente dans tout mon corps de la douceur, toucher de la joue de mon deuxième enfant.
Dans ma première tranche de vie, deux décès ont émergé. Mon grand-oncle, avec une légère contraction du cerveau et le coeur qui s’est mis à “tourner” faiblement. Puis mon grand-père paternel que je n’appréciais pas à l’époque. Sensation neutre avec le coeur ni rempli ni vide, sensation nouvelle pour moi. Mots qui relient cette partie de vie : apprentissage de la vie.
Dans la deuxième tranche de vie, c’est tout autre : je remarque que les décès qui arrivent à ma conscience sont tous ceux de personnes décédées trop jeune. D’abord un ami de mes parents (le père d’un copain aussi), mort à 50 ans, tout de suite un poids dans la gorge arrivant de devant et intestins chauds et en mouvement. Puis le décès d’un collègue de travail, lui aussi mort à 50 ans, j’en avais 20. Même sensations avec un sentiment de honte ressenti à l’époque en me revoyant ne pas réussir à retenir mes larmes alors que sa propre jeune fille ne laissait rien paraître. Difficile cette crémation pour moi à l’époque, sensation là de première confrontation au corps mort, à la mort.
Et le dernier qui est arrivé à moi dans cet instant, celui de mon amie, notre amie de groupe d’enfance, morte à 35 ans brutalement. Les même sensations dans la gorge et intestins avec le coeur serré aussi, et émotions de tristesse une peu là latent dans les yeux et la gorge.
Pas chamboulée, mais je me sens traversée de choses et d’autres qui viennent remuer ou appuyer le corps. C’est là. Et peut-être que le mot qui me vient le plus et qui relient ces trois décès, c’est “injustice”, personnes “mortes trop tôt”. La représentation de la douceur a été pour moi un baume apaisant le poids de la gorge.
Belle technique, merci…Dans la pièce, je me suis sentie à la fois petite et dans un coin;
La représentation de la douceur qui s’est présentée est une couverture. Couverture longue étendue à l’infini. Chaude, en laine, de couleur marron avec des bordures plus foncées aux extrémités. Je la porte de la manière d’une cape avec sa longue traine. Une douceur et chaleur profondes.
C’est avec grand étonnement que dans la 1ere période de vie, deux animaux se sont présentés: mes p’tit chat et cochon dinde . J’ai à la fois un sourire qui s’est exprimé puis mes yeux se sont humidifiés.. Mes épaules se sont levées. La vie n’est que passage, avec un début et une fin à toute existence. L’attachement est douloureux lorsqu’il se fait avec le cœur.
La 2eme partie, deux relations. La première, j’ai eu un recul du haut de mon corps, une forme de dégout. La deuxième, une forme de trait union.Le côté éphémère se renouvelle et se renforce en étant structurant à chaque vécu.. Je me sens à la fois apaisée, grandie et enrichie.
Une séance emplie de sens.
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