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84 réponses à “L’accompagnement du deuil : de ma réalité objective à l’alliance”
Merci pour toutes ces précisions très précieuses dans notre accompagnement.
La majorité des accompagnement sont liés directement ou indirectement à la mort (anxiété, peur, hypocondrie, phobie…).
Lorsque l’on vient toucher la vie au fonds de soi, comme nous le faisons en sophro, on est alors plus conscient de la mort. La mort fait partie de la réalité objective de la vie. La réalité de notre fin de vie doit être le moteur du bonheur et non une peur qui nous empêche de vivre. Notre société occidentale nous éloigne de cette réalité qui fait partie de l’essence même de la vie.merci pour ces questionnements et ces pistes
je trouve ça très intéressant de ne pas voir l’anamnèse comme une simple étape de l’accompagnement. Je parle tout d’abord d’un entretien d’écoute active pour que la personne puisse sentir que l’espace qui lui est offert, est un espace où tout peut être dit. et exprimer toutes les émotions qui les traversent. Dans ces rendez-vous là je demande l’autorisation à nommer la personne par son prénom, ce qui a toujours été apprécié.
Cette vidéo vient me conforter dans ma pratique. Particulièrement sur la question des savoirs être.Merci . Je pense effectivement qu’il est important de bien savoir où nous en sommes nous mêmes par rapport au deuil et la mort pour pouvoir accompagner les personnes.
Ces questions pour accueillir la personne sont très importantes et bien complètes. merciCette année, j’ai reçu 5 personnes pour lesquelles, à un moment de l’accompagnement, s’est posée la question du deuil. Sans que cela ne relève d’un choix conscient, je me suis trouvée à accompagner ces personnes autour de ce thème. J’avais d’autres outils car je suis formée à d’autres méthodes que la sophrologie mais j’ai ressenti le besoin de former spécifiquement sur ce sujet car c’est tellement délicat…et je suis ravie de l’avoir suivie, cette formation est d’une grande richesse.
Dans ma vie personnelle aussi, cette année, 3 décès se sont succédés. Le premier, celui de mon amie qui m’a profondément bouleversée et puis celui de deux personnes de la famille qui, sans qu’elles ne soient des personnes très proches, ont réactivé la douleur de la perte de mon amie.
Merci aussi pour ce cheminement personnel que j’ai pu faire à travers les sophronisations. Je pense en effet qu’être au clair avec ses propres deuils est important pour pouvoir accompagner d’autres personnes dans ce processus.Bonjour,
Il était important selon moi de soulever la question du pourquoi choisir d’accompagner les personnes en deuil, alors merci de l’avoir abordé.
Savoir où l’on en est pour accompagner au plus juste la personne endeuillée, conscientiser pour ne pas faillir à sa posture thérapeutique et laisser la place à l’expression propre de l’endeuillé. Chacun son histoire et sa vivance, toujours dans la bienveillance, l’écoute et le professionnalisme.L’approfondissement des questions d’anamnèse spécifiques est un fil conducteur aidant et bienvenu.
Merci
Cordialement
Merci pour ces mots. Je suis complètement d’accord avec vous notamment avec cette importance à mon avis de rester centrer sur la personne et non sur le symptôme. Je pense que c’est fondamental de se tourner vers l’Etre dans toutes ses dimensions (mentale, corporelle, émotionnelle, spirituelle) pour l’accompagner à retrouver son potentiel, ses ressources et aller vers la réconciliation avec elle-même. Et tout cela en effet se fera grâce à notre posture bienveillante, en présence, en conscience, sans jugement avec notre regard complètement tourné sur cette personne. Merci aussi pour ces questions. Et oui, c’est tellement fort d’entendre le prénom de la personne que nous avons perdue!
Je trouve également important de laisser de la place à l’expression des sophronisés. La mort est depuis longtemps un sujet qui m’a questionné, que j’ai côtoyé, qui m’a fait peur du côté des endeuillés et des défunts. Grâce au chemin personnel que je continue et le deuil de mon amie me permet de comprendre un peu plus ce qui se vit , tout en sachant qu’il est unique à chacun. Merci
merci pour cette partie intéressantes et certaines questions fondamentales …comme quelle est ma motivation à accompagner..,
je me la suis bien sur déjà posé à plusieurs reprises et je dirais que la réponse a évolué avec le temps et je crois qu’elle va encore évoluer avec cette formation,
merci pour tous ces partages et entre autres sur les questions pour l’anamnèse.Petit partage sophrologique…
La question résonne encore en moi
“Pourquoi l’accompagnement du deuil; ce n’est jamais anodin ; il y a toujours une raison. ”
sans savoir jusqu’à ce jour laquelle je crois que me viens la réponse là à cet instant…Mon père a perdu sa maman à peine préadolescent, cette femme s’est suicidé.
Il y a une douzaine d’année ma mère est morte à la suite d’une maladie.
Mon père ne s’en ai jamais remis, pire encore, il est depuis quelques années à l’hepad en se laissant complètement allé avec des états incompréhensibles. bref je vous passe les détails ; et c’est un médecin qui au delà d’une interférence médicamenteuse supposé et non élucidé à évoqué le trauma se son enfance qui est venu lui exploser à la figure.comme à dit un jour ma sœur, nous avons perdu notre père le jour où nous avons perdu notre mère…
Je pense que j’en suis là :
Corriger du mieux que possible ces histoires de vie qui ont des conséquences sur toute une vie et des générations…MERCi.
Bonjour Séverine,
Je vous remercie pour ce partage si intime. Il est effectivement possible que, pour votre papa, le décès de votre maman est réanimé le deuil de sa mère. Le suicide est un sujet tabou et il l’était encore plus à l’époque. A cela s’ajoute que les enfants était bien souvent tenu à l’écart des explications et des obsèques.
Et puis, en ce qui vous concerne, la perte d’une maman, ce n’est pas “anodin” du tout.
Je vous envoie une bonne dose de douceur.
Session très intéressante pour savoir comment bien garder sa posture de sophrologue lors d’accompagnement du deuil. Apprendre à se connaître soi-même face au deuil et à la mort pour mieux accompagner les personnes qui viennent nous voir.
Merci pour les éclaircissements et les précieuses questions pour l’anamnèse. C’est bien d’avoir ce cadre car j’avoue qu’il y a des questions que je n’aurais peut-être pas osée poser, mais j’ai bien réalisé avec ce cours qu’il est important de poser les choses.Merci pour toutes ces informations, le rappel de la réalité objective et des questions essentielles lors de l’anamnèse.
Merci pour ce recadrage professionnel
Merci pour ces conseils vraiment concrets, vous apportez un eclairage vraiment utile sur l’accompagnement. Ca fait du bien de faire un recap de ce qui a été vu.
Merci pour ce cadrage au niveau de l’anamnèse et de notre position.
Merci pour ces rappels des bases de la sophro.
Vos mots sont toujours justes et bienveillant.
Ecoute empathique et accueil inconditionnel pour créer l’alliance et permettre à l’endeuillé de déposer en toute quiétude.
Etre au clair avec soi et ses propres deuils pour rentrer en empathie avec l’autre, aller à sa rencontre en temps qu’Etre à part entière.Je suis totalement d’accord pour dire que cela fait parti de notre histoire et qu’il n’y a donc pas de fin mais juste au fil du temps un forme d’apaisement.
Par contre je suis assez choquée par la méconnaissance des psychiatres, et médecins, sur le processus de deuil. Et que dire de ce référentiel disant que l’on peut médicamenter au bout de 3 mois sous-entendant par là que ce que vit l’endeuillé n’est pas normal, qu’il faut le “guérir”…Désolée mais ce n’est pas le commentaire de cette leçon mais de la précedente.
Votre exposé fait écho direct avec la formation “Relation d’aide” que j’ai eue le privilège de suivre avec Bernard Barel.
Etre au clair avec notre posture, en somme “qu’est-ce que je fais là, qu’est-ce qui se joue en moi ?” sont des questionnements fondamentaux à se poser pour tous les thèmes d’accompagnement, afin de rendre la relation authentique et de ne pas la baiser avec notre vécu.
Bien sûr il arrive que certaines histoires de vie font écho avec la nôtre, bien sûr il m’arrive de ressentir de l’émotion; mais grâce à mes quelques années d’expérience je parviens à mettre entre parenthèse mes ressentis pour être dans la pleine écoute et dans la proposition d’un espace où la personne a toute la place…
Merci de mettre en lumière que nous, sophrologues, pouvons être touchés, que cette sensibilité renforce l’authenticité de la relation, son alliance, la confiance que la personne remet entre nos mains et donc les perspectives de mieux-être que nous aurons à coeur de déployer.C’est vrai il est essentiel de faire le point avec son propre rapport à la mort.
J’ai été confronté très jeune à la perte d’un de mes parents et les émotions sont restées coincées très longtemps. Après un long chemin pavé de plusieurs psychothérapies, je me sens maintenant en paix et c’est parce que je n’ai pas reçu d’aide à l’époque que je souhaite être présente pour les autres.Dans le silence de mon cœur nous faites écho en moi.
Vous avez répondu à certaines de mes questionsVrai il y a le Deuil et la Mort
Il faut toujours avoir conscience de son SOI
Je suis ok avec vous le Deuil en accompagnement n ‘est pas anodinIl faut aussi à juste titre savoir passer le relai
Mère Térésa ce n est pas nous enfin pour mon casJe me posais cette question justement sur le comment introduire ce sujet en anamnèse mais tout est judicieusement expliqué dans ce cours
Et aussi si les larmes nous viennent par empathie merci merci merciComme je suis si heureuse ce cours est très enrichissant
Merci sincèrement Patricia
Merci pour ces informations enrichissantes, ces questions à se poser soi-même pour savoir où nous en sommes de nos propres deuils, pourquoi nous en sommes-là…
et accueillir l’endeuillé, l’écouter l’entendre, le comprendre avec empathie, partir à la rencontre de la personne dans toute son humanité.Merci Patricia pour toutes ces informations,
Je retiens, l’écoute, l’empathie pour ce que vit la personne endeuillée, sans jugement, la rencontrer, elle n’est pas son deuil, s’autoriser à ressentir de l’émotion pour son deuil à lui.
Faire le tour de notre rapport à la mort.
Accueillir les larmes des autres comme un cadeau GRATITUDE pour la confiance reçue.
Etre au clair avec ses motivations personnelles pour accompagner sur le deuil
Savoir faire face à nos limites
Avoir des échanges, partages, un réseau avec des accompagnements au deuil pour avoir des avis éclairés
Laisser un temps de paroles plus important que pour les autres séances de sophrologie,Merci pour les questions de l’anamnèse.
Questionnement personnel, merci pour ces précieux conseils. Ecoute empathique de ce qu’elle est, dimension existentielle …
Place de la parole importante, leçon très riche merci beaucoup
Ecouter entre les mots
Très belle illustration de fin de leçon , la poésie est vraiment aussi une façon de sublimer les émotionsUne leçon qui m’éclaire sur la posture à avoir en tant que sophrologue et la façon de gérer, d’accepter nos propres émotions, de faire le tour de nos deuils afin de mieux nous ouvrir à nos clients. J’avoue que je me posais beaucoup de questions sur le sujet, du style est-il normal de pleurer quand l’autre pleure etc. J’y vois plus clair, il faut distinguer nos deuils du deuil du client qui vient nous voir mais nos propres deuils nous aident à trouver l’empathie essentielle dans notre métier, si nous apprenons à les accepter, si nous faisons notre propre processus de deuil. Bref, toujours bien distinguer nos deuils des deuils du client. et ECOUTER.
J’ai beaucoup aimé la conclusion : savoir “écouter entre les mots”.
Merci pour tous ces conseils précieuxMerci pour ces informations aussi éclairantes qu’enrichissantes !
Module passionnant et très complet. Merci Patricia.
Merci infiniment. Ce chapitre est essentiel pour accueillir au mieux l’endeuillé et créer cette alliance indispensable.
Merci Patricia pour tous ces points de vigilance à garder bien présents en soi lors de chaque rencontre avec une personne ainsi que ces questions existentielles autour de la mort, de la souffrance, de la maladie sur lesquels il me paraît effectivement essentiel d’être très au clair avant tout accompagnement de ce type.Merci également pour cette liste de questions (déjà bien fournie) qui permet de démarrer l’alliance en douceur.
Et oui bien sûr ce volet sur nous et la mort, nous en tant qu’humain, en tant que sophrologue. Merci pour ces pistes, ces éléments riches. Vous parlez de supervision et justement j’anime des séances dans une association Accueil familles cancer pour des proches aidants endeuillées depuis fin janvier L’association propose une supervision tous les 2 mois pour tous les intervenants de l’association, psychologues, arts thérapeutes, musicologues…La supervision est menée par un psychanalyste. J’y ai assisté une fois depuis ma prise de “poste” et je me suis sentie un peu mal à l’aise même si j’ai écouté attentivement les échanges et et qu’ils étaient intéressants; je n’ai pas eu d’explication sur l’objectif et cette supervision, je l’ai demandé donc j’ai reçu des éléments de réponse mais je suis quand même dubitative sur le justesse et le bien fondé de cette supervision par un psychanalyste alors que je suis sophrologue car nous n’avons pas les mêmes méthodes en psycho et en sophrologie 🤔🤔🤔. comme je suis disciplinée j’ai accepté la prochaine, (peu chère mais payante)mais je ne suis pas convaincue je me pose des questions et ressens un peu de colère …je suis preneuse de votre regard sur cette supervision qui a été riche pour la psychologue qui est aussi la directrice de l’association. J’ai compris qu’il y a aussi un aspect cohésion de groupe.
Merci pour ce module qui fait tellement écho en moi et aujourd’hui j’apprend à mieux me connaitre à travers ce MasterClass .
J’ai le sentiment d’être plus claire et plus sincère avec moi-même et j’avance paisiblement dans mon processus de cicatrisation. Et comme tu lâs dit si bien dans un des modules je pense; ” Elle s’intègre tout doucement dans notre vie avec cette cicatrisation qui est là, elle reste bien vivante en nous .”Une chose est sûre : Le deuil est un temps propre à chacun et est le reflet d’une perte qui ne s’efface jamais !
Encore des pistes de compréhension de l’accompagnement au deuil pour moi et des questionnements sur moi et ce qui me motive.
Merci pour ce contenu et ce questionnement sur nous-mêmes, questionnement indispensable pour aller à la rencontre authentique et bienveillante de l’autre dans une écoute pleine et entière de l’autre tout en étant à l’écoute des résonances en soi. Un premier pas vers l’autre se fait dans l’attention à mon ressenti dans mon corps, mes pensées, mes émotions, mon identité, mon être dans l’écoute du contenu de la formation et dans l’écoute et la réalisations des différentes pratiques. Pour moi, suivre la formation Deuil et Sophrologie est un moment important pour savoir si je peux aller vers les autres.
Merci pour cette video, effectivement c’est très important de faire le point sur la mort et notre propre mort.Je suis infirmière de formation et j’ai souvent accompagné des personnes en fin de vie ainsi que leurs familles. j’ai bénéficié de formations en soins palliatifs. Celles ci m’ont permis de grandir professionnellement et humainement mais le plus important à mes yeux , c’était de pouvoir partager et d’échanger avec le psychologue du service lorsque les émotions étaient très fortes. Ces moments partagés avec ces professionnels m’ont permis aujourd’hui d’avoir un regard sur la mort et sur ma propre mort différent.
Merci pour votre approche sur ce magnifique métier d’accompagnant qui est tellement différente de ce que j’ai pu entendre en formation et bien plus proche de ce que je suis.
bonjour,
une très bonne vidéo pour mieux comprendre la relation entre le sophrologue et l’endeuillé. Faire un point sur nous même est très important pour avancer également dans notre parcours.
merciMerci pour cette belle présentation qui nous explique l’importance de s’interroger sur ses propres deuils, pour accompagner du mieux possible les personnes endeuillées, d’être conscient de là où nous en sommes, d’avoir fait le tour de nos deuils personnels et d’être au clair avec eux, pour savoir comment mieux se positionner. Avoir pris conscience aussi de nos limites, être conscient de notre réalité objective, de notre propre vulnérabilité aussi, pour mieux accompagner la personne et lui offrir un espace d’écoute bienveillant et empathique pour qu’elle puisse déposer ce qu’elle vit en toute confiance. Avec cette empathie, on peut s’ouvrir plus facilement au vécu de l’endeuillé, l’accueillir dans toute son humanité, avec « tout ce qu’elle EST, au-delà de ce qu’elle a ou qu’elle porte », car la personne n’est pas réduite à son deuil. Notre but d’accompagnant sera alors, de l’aider à réveiller ses capacités endormies et certaines ressources intérieures. Comme tu l’as dit Patricia, ce n’est pas anodin de devenir accompagnant sur le chemin du deuil, d’où la nécessité d’en savoir un peu plus à ce sujet pour accompagner au mieux les personnes qui se présentent à nous, avec une qualité de présence et d’écoute bienveillantes, mais aussi savoir poser des questions pertinentes et savoir « écouter entre les mots ».
Merci pour ces rappels et questions à se poser.
En effet, j’ai choisi cette formation après avoir vécus le deuil de mes parents. J’ai pris conscience de l’importance de l’écoute, car je me suis sentie parfois seule.
Par ailleurs, il est effectivement important de prendre conscience de sa réalité objective pour l’avoir vécu lors de l’accompagnement d’une personne en burn out. C’est essentiel de prendre de la distance.Belle journée
Cette formation me permet de faire le point sur moi-même, les deuils que j’ai pu vivre, ma relation à la mort. Etre au clair avec soi-même et être supervisée, c’est très important. Je me sens aujourd’hui en paix avec mes propres deuils et prête pour redémarrer mon activité de Sophrologue après une période de deuil.
Très complémentaire à ma formation et pratique. Même si lorsqu’on est dans la véritable écoute, les questions viennent naturellement, ce rappel est bienvenu. Et de l’importance d’être au clair avec nous-mêmes concernant le deuil.
Merci pour ce rappel, ces questions qui nous permet de poser notre cadre, nos limites, nos capacités.
Merci Patricia pour ce chapitre primordial dans notre relation à la personne endeuillée.Toutes ces questions de notre réalité objective sont précieuses pour aider notre réflexion. Et la question que je me pose aujourd’hui : comment continuer en tant que sophrologue quand le deuil survient au cœur de notre vie? À quel moment serais-je prête pour reprendre le cours des accompagnements ?
“C’est parce que j’ai vécu ça, et parce que j’ai surmonté ça, que je suis plus à même de comprendre et d’aider.”
Vous l’avez dit, ce n’est pas anodin, si on suit cette formation, et si on a envie d’aider ces gens-là.
Parce que ça a fait sauter aussi ce dernier blocage que j’avais, je me sens plus légitime à les accompagner (Il n’y a plus rien qui me bloque).
Merci de m’avoir fait comprendre cela.
La réalité objective et être au clair avec ses vécus, ses deuils. L’importance en tant qu’accompagnant de suivre soi-même une psychothérapie, être au clair avec soi-même pour ne pas transférer mais écouter dans la juste distance avec empathie.
Pour accompagner pleinement les personnes que je reçois j’ai aussi suivi une formation de psychopraticienne, pas pour recevoir en tant que tel mais entendre vraiment et apporter à ma pratique de sophrologue des outils, une légitimité aussi. Et c’est vrai que je prends le temps d’écouter les personnes que je reçois en début de séance. Les personnes se saisissent de ce moment et l’alliance se créée, elles s’expriment librement. .Les questions concernant notre réalité objective du deuil et de notre propre mort sont vraiment essentielles et je réalise à quel point la formation m’a permis de cheminer à titre personnel.
Les éléments de réponse qui me viennent ne sont pas les mêmes que ceux qui me seraient venus avant.
Cette formation m’a permis de revenir sur mes propres deuils, de revisiter ces moments, de poser un regard différent, de laisser émerger des ressentis physiques, des émotions, de mettre des mots des années après sur ce qui avait pu être vécu. De le légitimer.
Je me sens plus au clair et surtout plus sereine pour accueillir, laisser la place au(x) deui(s) dans le cadre de mes accompagnements.Merci Patricia.
Merci pour ce rappel du cadre et de notre réalité objective. J’apprécie, au fil des cours et des pratiques, que la formation soit aussi l’occasion d’affiner la perception de là où nous en sommes et de quelle façon nos pertes nous nourrissent. Sans le vécu de ces deuils et la compréhension de ce qui se joue, je ne me sentirais pas légitime pour accompagner d’autres personnes sur ce chemin.
Merci pour tous ces enseignements. Je pense qu’en tant que sophrologue il est indispensable de continuer à se faire accompagner (supervision ou autre) au moins de façon ponctuelle pour pouvoir bien prendre conscience d’où nous en sommes au fur et à mesure de ce que nous rencontrons sur notre chemin.
La formation m’a permise de comprendre des choses importantes concernant les deuils que j’ai vécu.
C’est déjà un super cadeau que je me suis fait : réparer, revisiter, faire ce travail pour savoir où j’en suis !
Merci pour cela. J’ai toujours su que j’étais à ma place pour accompagner les personnes endeuillées, mais je n’avais pas atteint la maturité émotionnelle nécessaire du thérapeute, Le temps a fait son œuvre, Je suis à ma juste place. Supervisée. Plein de gratitude.Effectivement, bien connaître où j’en suis avec mes deuils me parait important. C’est aussi pour ça que je fais la formation….. J’ai tellement souffert quand j’étais jeune….. Nos expériences de deuil peut être une force, même s’ils sont tous différents.
Avant de commencer cette formation, je me suis déjà posée toutes ces questions. Il était important pour moi d’être au clair avec le deuil, mes propres deuils.
J’ai eu aussi besoin d’affiner mon rapport avec la mort, avec les différentes croyances.
Un sujet tellement délicat que je ne souhaitais pas l’aborder à la légère, je voulais être prête moi afin d’accompagner au mieux les personnes qui se présentent à moi.J’ai décidé de suivre cette formation car cela me paraissait compliqué d’accompagner une personne endeuillée. Je ne me sentais pas à l’aise car je craignais qu’il y ait des résonnances avec ma propre histoire. Cette formation m’a permis de comprendre certaines choses, ce qu’est le processus du deuil. Cela m’a permis de faire le point avec moi-même.
Je me suis lancée dans cette formation en réaction à une série de décès autour de moi… mais le fait de me poser toutes ces questions sur ma réalité objective face à la mort et au deuil m’a permis de réaliser que ma motivation à accompagner des personnes endeuillées vient de beaucoup plus loin…
Merci Patricia pour votre présentation, éclairée et inspirante comme toujours.Bonjour Patricia, depuis le début de cette formation je me pose des questions sur ma réalité objective qui s’éclaire petit à petit. Le fait de faire franchement le point est important pour moi. Accompagner en conscience un sujet comme vous le dites si justement c’est s’ouvrir à tout ce qu’il est, et c’est tout ce que j’aime : accompagner l’être pour ce qu’il est…nous entendons souvent la définition de l’amour inconditionnel ainsi : aimer la personne pour ce qu’elle est par pour ce qu’elle fait. De plus, quelques temps après avoir démarré ma formation j’ai reçu une personne endeuillée…J’ai pu donc prendre conscience de l’importance de l’entretien d’anamnèse que vous exposez ici parfaitement bien. Des repères très efficaces. Merci.
Cette formation très enrichissante met également en lumière le support qu’est notre propre expérience. Grand merci Patricia.
Alliance; Ecoute; Empathie; Adaptabilité; Travailler avec son cœur, j’adhère à 100% Merci Patricia d’avoir enrichi notre anamnèse également.
Lors des accompagnements de deuil, je pense que prendre en compte les deux personnes (endeuillé et sophrologue) permet de considérer les 2, bien-sûr chacun à sa place. Cela, permet aussi au sophrologue de se remettre en question, si besoin.
D’être dans une réalité objective.
Permettre de rediriger si nécessaire.
J’aime me poser ces questions de temps en temps, me permet de me resituer.
Je valide que l’accueil des larmes est important dans les séances.
Toutes ces questions permettent de prendre l’endeuillé dans sa globalité. Elles m’éclairent dans le déroulement de l’amnamèse.
Merci PatriciaMerci pour cette présentation extrêmement pertinente.
Savoir où nous en sommes et connaître ses motivations pour accompagner les endeuillés.
Pour ma part, je me sens aujourd’hui en paix avec mes deuils et ma propre mort.
Prendre conscience de ses vulnérabilités pour favoriser la qualité de présence et d’écoute et savoir “écouter entre les mots”.Merci beaucoup pour ce cheminement clair et méthodique qui permet d’avoir des repères pour mieux cerner le deuil exprimé directement ou à faire exprimer. En ce qui me concerne, je me sens en paix avec le deuil et ma propre mort. Je suis heureuse d’avoir cet éclairage sur le processus de deuil et ces outils, ces recommandations qui peuvent paraître évidentes mais les rappeler me remet en phase avec les valeurs de la sophrologie.
La conscience de notre propre vulnérabilité et des résonances éventuelles en nous permet la réalité objective qui favorise une belle qualité de présence et d’écoute où l’endeuillé va pouvoir trouver un espace de confiance, de paroles, s’autoriser à être pour déposer ce qu’il n’a peut-être encore jamais pu exprimer.
Merci bcp Patricia, encore une fois. Que cette présentation est claire et éclairante
Accueillir les larmes, en étant bien présent à celui qui nous fait face, en déployant toute notre capacité empathique, ne pas avoir peur de notre propres larmes si elles permettent d’aller rejoindre les siennes … “les larmes sont les pétales du cœur”Merci beaucoup pour ce module très intéressant pour nous positionner en réel aidant d’une personne endeuillée.
Merci aussi pour le récapitulatif des questions d’anamnese.
« Écouter entre les mots »Excellent module pour pouvoir accompagner l’endeuillé. L’écouter avec empathie, dans sa globalité. Je pense en effet qu’il est souhaitable de bénéficier d’une supervision pour pouvoir échanger et extérioriser nous aussi ce qu’on vit en séance.
Merci pour ce module. Aborder notre réalité objective, notre rapport à l’alliance: juste essentiel.
Afin d’accueillir les personnes endeuillées avec une belle qualité de présence et d’écoute, il est important d’être conscient de sa propre vulnérabilité et ainsi accueillir la personne comme un tout avec des capacités et des ressources à réveiller.
merci infiniment Patricia !
oui c est bien celaMerci pour cet exemple d’anamnèse, et aussi cette question pour savoir s’il y a eu un deuil et que l’on peut adresser pour d’autres problématiques.
Quand l’écoute et l’empathie sont là, les questions et l’échange se font si naturellement !
Adaptation ! Merci de casser la rigidité de mon école justement sur l’accueil des personnes que l’on reçoit d’autant plus pour l’accompagnement du deuil. Votre approche résonne beaucoup plus en moi et dans ma façon d’être. Merci encore pour tout ce partage
Accueillir l’endeuillé en étant vrai (conséquence du travail sur nous-même), à l’écoute, pour être juste.
Merci pour ce partage de questions, véritable aide.Etre sincère et écouter. Offrir à la personne un espace pour s’exprimer. Ne pas avoir peur des mots, voilà ce que je retiens.
Merci pour ce module.Merci de ce module afin de rester claire envers nous même face à la mort, l’endeuillé(e), nous sophrologue, être humain.
Merci, pour ces questions lors de l’anamnèse que nous pouvons poser.ce que je retiens : bien nettoyer la place que l’on va offrir à la personne accompagnée pour être pleinement à l’écoute et dans la réalité objective tout en restant un être humain qui peut être touché pas l’histoire de la personne accompagnée. Proposer un espace de confiance et d’écoute autant pour la personne que pour nous.
Parfois lire entre les lignes pour pouvoir poser des questions et être sure de ce que je comprends.
Poser la question du vécu d’un décès même à une personne qui vient pour une tout autre problématique.Précieux et précis, merci beaucoup pour ce module….vraiment.
Merci pour ces questions d’anamnèse bien détaillées qui permettent de créer une alliance toute en douceur.
Merci pour tous ces détails pour préparer l’anamnèse , et questions pertinentes, et l’écoute.
merci pour ces questions d’anamnèse très claires.
merci pour cette anamnèse détaillée.
Je retient la sincérité de la rencontre à l’autre dans son histoire, dans sa propre tridimentionalité et l’empathie.
l’importance comme toujours d’être au clair avec soi, en lien avec nous pour pouvoir être en lien d’alliance avec la personne que l’on reçoit.Empathie, et questionnement le plus sincère possible compte tenu de notre rapport au deuil.
Anamnèse la plus complète possible.
Qu’attendre de la sophrologie, question déterminante pour accompagner au mieux.
Bien connaître ses limites, sa vulnérabilité. Ecouter entre les mots.Merci pour ce lien entre théorie et pratique du sophrologue, à savoir la place à prendre dans ce processus
Merci de cette guidance très importante . La réalité objective à NE PAS PERDRE DE VUE;
Merci pour ces explications.
Bonjour Patricia,
Je viens de commencer un accompagnement avec une dame qui a perdu ses 4 enfants dans un accident de voiture. Ils sont décédés il y deux ans.
Comment évoquer les souvenirs et liens avec ses enfants dans la pratique? Individuellement ? Un enfant, puis l’autre , … nommer les prénoms des 4 enfants à chaque fois? Je ne sais pas trop . Qu’en pensez vous . Merci
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