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123 réponses à “La recherche du défunt ou le refus de le laisser partir : la sophrologie pour reconnecter à la réalité”
Merci pour ces nouvelles notions
Les mots qui me viennent concernant cette phase de perte d’équilibre sont la déconnexion, la perte d’une boussole, la désorientation.
Comment la sophrologie peut accompagner l’endeuillé à traverser cette étape? La reconnexion à son corps, le recentrage, le remettre dans la réalité par la connexion à son souffle, à l’instant présent.Merci pour ces explications qui nous permettent de mieux définir la phase de deuil dans lequel se trouve notre sophronisant et permettant à nous sophrologue, d’adapter nos outils d’accompagnement.
Je me reconnais bien dans ces étapes. Ce qui m’interpelle, c’est que finalement tout le monde fonctionne un peu pareil, a la même trame ; la portons nous en nous ? Depuis quand nous nous la transmettons !?
Les mots qui me viennent lien attachement, acceptation
la sophrologie peut accompagner en ramenant à une présence à soi, son souffle, à l’instant présent.Merci
douceur, mouvement et acceptation.
Pour ce qui est des medium, je suis contente que vous puissiez recommander un ouvrage et d’avoir votre éclairage, parce que c’est difficile pour moi de me rendre compte qu’il y a tout un busines autour de la mort et parfois ça fait de gros dégâts chez les personnes endeuillées.Bonjour,
Le mots qui me viennent concernant cette phase de recherche sont “attachement” et “reconnexion”.
Beaucoup d’éclairages et d’outils transmis une fois encore dans cette partie sur la phase de recherche.
Le Voilier de William Blake est une découverte et personnellement je trouve ce texte très beau. Découverte également de la chanson de Louis Garel, Les Yeux au Ciel. 3 belles illustrations de ce que nous venons de voir, avec la chanson Roule de Soprano.
Merci!
Cordialement
Merci pour les pistes de réflexion. J’ai encore pleins de choses à apprendre !
Deux mots me viennent : Lien et Renaissance.Cette période me touche particulièrement où l’endeuillé cherche à garder par tous les moyens de maintenir la relation. De plus, les personnes autour ont repris leur rythme et sont moins disponibles voire un peu étonnées de voir la personne qui cherche à s’accrocher. Je pense que c’est une phase où l’endeuillé doit se sentir vraiment très seul.
La métaphore du ventilateur est très parlante…jusqu’à ce qu’il y a cette prise de conscience que le ventilateur s’arrête pour de bon.
L’accompagnement dans la plus grande douceur, la bienveillance pour aider la personne à intégrer cette “2è perte” prend encore plus de sens. “envelopper”, “contenir”, “bercer” me viennent à l’esprit.merci pour ce module émouvant pour ma part,
si je connaissais bien la phase choc sidération, je prends plus conscience de la phase de recherche et de sa chute…surtoutun mot pour cette étape ( qui est double ..) le temps suspendu
la sophro pour cette étape rd1+++++ ancrage et beaucoup de douceur ( et de lenteur)
Retrouver une temporalité et se reconnecter à la réalité
merci .Ah oui… la métaphore du ventilateur… je la retiens !
Merci pour ce module . très enrichissant dans la compréhension de ces étapes.
Le deux mots qui me viennent:
-Figé
-DouceurToujours très riche et intéressant. L’association de mot que je retiens de ce module c’est choc et sidération. La sophrologie doit proposer un accompagnement tout en douceur, avec des pratiques qui vise à ancrer, recentrer l’endeuillé pour le ramener petit à petit à la réalité.
Toujours une très belle leçon qui met tellement de douceur dans cet apprentissage.
Je ne pensais pas que cette phrase pouvait être si longue !Les deux mots qui me viennent sont :
– Illusion
– Ancrage`Merci pour toutes ces pistes pour raviver le cerveau, la dissociation m’a fait penser à ma depression quand j’etais ado, etre la sans etre là. C’est vraiment tres interessant.
Merci, pour toutes ces indications sur comment la sophrologie peut accompagner l’endeuillé et de mieux comprendre comment guider les séances (les exercices respiratoires, les relaxations dynamiques du 1 degré pour se réapproprier son corps dans la conscience, travailler l’ancrages recentrer, travailler sur la verticalité pour la structure, les sens pour se remettre en contact avec la vie et ce qui est, la SAP pour préparer en douceur le retour de la conscience de l’endeuillé à cette réalité en se concentrant sur le positif.
Mot 1: Survie
Mot 2: DouceurSi je ne devais retenir qu’un mot pour qualifier cette étape c’est « relation ». C’est une phase où l’endeuillé recherche à continuer la relation qu’il avait auparavant avec la personne décédée. C’est comme si il vivait dans le passé car le présent est trop douloureux, il est déconnecté de la réalité.
La sophrologie peut l’accompagner à se reconnecter à ses émotions, l’aider à mieux s’ancrer afin qu’il « garde les pied sur terre » et que petit à petit, avec douceur et bienveillance, l’endeuillé puisse accepter la situation présente.Mon mot pour qualifier cette étape de la recherche du défunt, du refus de de laisser partir : survie. Je comprends que l’endeuillé est dans une telle épreuve que sa principale arme de protection va être de chercher, de retenir sa présence sous toutes ses formes et de toutes les manières possibles. Comme une bouée de sauvetage, un moyen, un échappatoire, pour ne pas sombrer.
Pour repousser, inconsciemment, la réalité de l’existence. Au risque d’illusionner l’entourage et de s’isoler.
La sophrologie peut aider à se relier au corps, à sa densité, à la vie tout en douceur mais aussi à identifier les “piliers” de notre existence (entourage, activités, passions etc). La sophrologie va également aider l’endeuillé à retrouver une place et le sens de sa place dans son nouveau schéma de vie.Je me permets quelques questions :
Ce passage est-il une étape incontournable dans le processus de deuil ?
L’endeuillé, dans la recherche de la présence de son défunt, démarre t-il un accompagnement thérapeutique durant cette phase ?
Cette période est-elle une phase que l’on peut qualifier de phase de déni également ?MERCI !
Je retiens de cette 2ème phase à quel point l’illusion et la déconnexion de ce qui est peut durer très longtemps. je ne me l’imaginais pas à ce point .
Je comprends mieux le comportement de ma maman du coup.
Je vais redoubler de douceur pour elle et garder tout cela présent pour mes accompagnements futurs.Merci, cette formation me permet de grandir , d’avancer dans ma compréhension après coup de ce que j’ai vécu , et ce que je peux vivre encore parfois dans mon processus de deuil.
c’est très intéressant pour moi d’intellectualiser tout mes ressentis.
MerciPatricia,
Pour moi le mot serait : “se réconcilier” à la réalité.
Faire son cheminement à son propre rythme en acceptant ses mvts de régressions , intégrer tous ses passages … le corps lâchera la garde il est le seul à décider le bon moment.
Etre en mode douceur , bienveillant ……………Merci Patricia.
Bonjour Patricia,
– Après la sidération, le choc, l’endeuillé recherche/entretient la présence de l’être cher pour continuer de faire vivre le lien…
Puis viendra le moment où la perte, à nouveau, sera bien réelle pour l’endeuillé.– Accompagner l’endeuillé dans un espace bienveillant dans l’écoute, l’accueil, la patience…et lui proposer avec douceur de se ressentir, se recentrer dans l’ici et maintenant.
Merci pour vos explications
C’est vraiment passionnant, je me rends compte que j’ai vécu une séparation très douloureuse , je suis passée par toutes ces étapes, comme un deuil, moi qui disais n’avoir jamais vécu ce sentiment…
Je peux mettre des mots sur les émotions et les périodes .
Je retiens comme mots pour les accompagnements en sophrologie: instant présent RD1 5 sens et objet de concentration pour revenir progressivement au réel, une parenthèse au présent en venant en consultation, réapprendre à vivre la réalité…Avec douceur à nos côtés.Passionnant ce cours, qui montre qu’après la première phase de choc, de sidération, il y a toute cette phase de recherche du défunt, comme si c’était comme avant. L’endeuillé a l’ai d’aller mieux. Je comprends mieux l’intensité du second “choc”, à la fin de cette phase 2, quand on réalise que rien ne sera plus comme avant. Le travail du sophrologue va être d’envelopper en douceur l’endeuillé, le reconnecter doucement à la réalité, fût elle effrayante.
Le mot que je retiendrai pour qualifier cette étape est « illusion ».
Et en même temps, qui ne voudrait pas préserver cette illusion pour rester dans un certain « confort » relationnel avec le défunt plutôt que de se confronter à la violente réalité de la perte ?
Comprendre cela est primordial dans l’accompagnement que nous pouvons proposer à l’endeuillé. L’amener petit à petit à renouer avec la réalité telle qu’elle est, avec beaucoup de douceur, d’écoute, en lui offrant un espace contenant et bienveillant, pour lui permettre de « déposer les armes ».
Les séances de Sophrologie et le sophrologue peuvent garantir cet espace.
La RD1 pour ré investir le corps, l’ici et maintenant.
Les sens bien sûr, car nous existons aussi à travers nos sens. Les réinvestir c’est s’offrir une opportunité de rencontrer la réalité vraie, en douceur.
Et aussi utiliser toute la puissance des SAP pour travailler ces premières fois, qui peuvent être tellement difficile à vivre. S’y préparer pourrait permettre de les vivres avec un peu plus de douceur.Bonjour Marion,
Oui “L’amener petit à petit à renouer avec la réalité telle qu’elle est, avec beaucoup de douceur, d’écoute, en lui offrant un espace contenant et bienveillant” et en même temps il est essentiel de faire confiance à ce ce processus de deuil. L’intention doit éviter d’être de vouloir “amener à” et de prendre le risque de confronter l’autre à ce qu’il n’est pas prêt à vivre. Les mécanismes naturels de protection lâcheront lorsque ce sera le bon moment. La doucuer, l’écoute, le cadre sont effectivement les garants d’un accueil inconditionnel de l’autre avant, pendant et après le déferlemnt émotionnel.
Bonjour,
Le mot pour qualifier cette étape du côté de l’endeuillé est “illusion”. Illusion que cette relation avec le défunt existe encore, illusion de le voir, le sentir, illusion que tout redevienne comme avant.
De notre côté, le mot à apporter en réponse est “réalité”. Revenir à la situation telle qu’elle est, à son caractère définitif. Avec beaucoup de douceur et de bienveillance.Bonjour Patricia,
Un mot sur cette étape :
Après la sidération, la phase de recherche pour être toujours en lien avec son défunt, jusqu’à ce que le voile de l’illusion se déchire. Comprendre alors, que le lien tel qu’il était avant, ne sera jamais plus, et vivre cette « fin », cet « au revoir » dans une extrême et une infinie douleur… pour pouvoir vivre ensuite, le lien autrement.
La sophrologie est un soutien pour accompagner dans la douceur, la bienveillance, pour aider notre endeuillé, à s’écouter, à se recentrer, grâce aux exercices du 1er degré, et à accueillir ce qui est, lui permettant alors de pouvoir faire face au caractère définitif de la perte.
Merci.Si je devais associer un mot à cette étape, ce serait la recherche/nouvel ancrage/résilience.. la personne doit réussir à remplir ses douleurs, les fissures, par de la douceur, du réconfort, l’intégerer dans son corps, pour pouvoir retrouver son entièreté, ses capacités pour avancer avec joie, et motivation dans la suite de sa vie, sans la personne, et pour elle même.
Ce que je retiens de cette deuxième phase est :la recherche et l’illusion de la présence du défunt.
La sophrologie essayera de ramener en douceur à la réalité de ce qui est par des techniques de recentrage, d’utilisation des sens puis quand cela est possible de SAP.
L’important est pour moi d’avoir en tête que ce « semblant de mieux » n’est pas la fin du processus mais seulement une étape sur ce long cheminement.Cette description de cette étape est très éclairante. La prise de conscience progressive que la relation extérieure avec le (la) défunt(e) n’existera définitivement plus requiert une attention et un accompagnement particulièrement doux car il me semble que c’est une étape charnière du processus … L’annonce d’un autre mode de lien plus interne est-elle prématurée à ce stade ?
Bonjour Christine,
Je le mentionne sans m’y attarder en début de deuil. Bien souvent, la personne en deuil n’”entend” pas, c’est trop tôt. Tout dépend, ien évidemment, de la personne que vous avez en face de vous. L’adaptation reste de mise. Belle journée.
C’est notre mission de sophrologue d’ accompagner au mieux les personnes endeuillées à réaliser, à voir la réalité en face, à intégrer que ce ne sera plus jamais comme avant alors que c’est ce qu’elles souhaiteraient mais c’est sans doute une illusion, une perte de temps et d’énergie, pas simple mais vous nous donnez des outils à adapter avec délicatesse grâce à des pratiques de sophrologie qui ramènent au corps, à l’ici et maintenant.
Re bonjour Nathalie,
Je crois que notre “mission” (à admettre que nous en ayaons une:-)) est d’accompagner l’autre là où il ira, sans prédéfinir un objectif quelconque… Nous ne savons jamais ce qui émergera à la conscience de l’autre pendant et après une séance. Nous sommes là pour proposer, accompagner et accueillir ce qui est, sans juger ou corriger ou encore orienter.
Merci Patricia de ces nuances et clarifications.
Merci Patricia pour ce module 3.
Un mot pour qualifier cette étape je dirais illusion, une idée : la recherche du défunt.
La sophrologie va accompagner l’endeuillé avec beaucoup de douceur à se recentrer, à développer son attention à ce qui est en travaillant les sens puis avec des SAP.Bonjour Patricia,
Ce que je retiens et l’avoir vécu , c’est effectivement toute nos structures se figent, on se sent complètement déstabiliser, désorienter et déconnecter. La sophrologie est un vrai soutien. En écoutant la séance, les techniques que tu proposes ont fait écho en moi. En étant en formation à ce moment là, je me suis sentie éparpillée comme un puzzle, j’ai du réapprendre à respirer, la RDP m’a beaucoup aidé et je me suis tournée spontanément vers ON ,elle m’a aidé à me recentrer puis la RDC1…merci pour la séance qui a confirmé que mes techniques utilisées pour moi-même au moment voulu était juste et appropriée .
Bonjour Patricia,
Je retiens ce processus non linéaire et ces pas en arrière à la recherche du défunt…et ces quelques secondes d’éternité, ou le sentiment que la personne décédé est encore là.
un seul mot de cette phase: illusion
une idée pour l’accompagnement par le/la sophrologie: ce qui est1- Ce que je retiens de cette vidéo c’est ce processus de deuil non linéaire. Cette phase que vit l’endeuillé avec la sensation que tout va bien, que tout est sous contrôle, alors que tout n’est qu’illusion et pilotage automatique. Puis le changement d’état et la chute brutale qui suit. Le passage complètement différent d’une étape à une autre, d’un état à un autre.
2- La sophrologie va amener l’endeuillé à se reconnecter à son corps, à l’instant présent, au concret de ses ressentis et de ses perceptions mais aussi à la vie en lui. Le tout en respectant son processus de deuil et ses émotions du moment.Ce que je retiens et surtout ce qui m’interpelle :
” Ce ne sera plus jamais comme avant” et “c’est comme si moi endeuillé, je n’existais plus et je mourrais avec”.Dans cette phase, la sophrologie va permettre à l’endeuillé de s’écouter, se recentrer et de se ramener à ce qui est grâce à la douceur et à la bienveillance
Ce que je retiens de cette video :
– phase de sidération (pilotage automatique ) puis la phase de recherche avec un risque de blocage et d’isolement
– La sophrologie va accompagner la personne avec beaucoup de douceur, au départ avec des techniques comme l’ancrage+++, verticalité +++, les respirations, PSL sommeil, RD1…Merci pour cette vidéo très riche
Les premiers mots qui me viennent sont « sidération », « sentiment de dissociation » , « Attente », puis les mots « douceur et patience ». La sophrologie va être une aide précieuse pour l’endeuillé, pour soutenir son corps avec des techniques d’ancrage comme la toilette énergétique, les exercices de la colonne vertébrale pour renforcer la structure, la RDC 1 et le travail sur l’énergie, qui grâce à une extrême douceur pourra redonner cette sensation d’énergie de vie dans tout le corps. Et dans cette phase de déséquilibre et de sidération où tout se fige, nous sophrologues, on va pouvoir aider la personne à soutenir également son cerveau, en l’oxygénant un peu mieux avec tous les différents exercices de respiration, le refocaliser avec la concentration sur un objet pour l’apaisement et aussi, les mouvements croisés pour rééquilibrer le cerveau droit et gauche. En aidant la personne à poser un regard sur de nombreux petits moments positifs de sa vie, avec la SPI, la SAP, la personne va pouvoir peut-être tout doucement revivre des sensations et des sentiments agréables, même s’ils sont furtifs et se réapproprier la sensation de ce POSITIF (avec le travail des 5 sens et notamment le toucher, pour ramener à la réalité) ….pour peut-être ainsi ÊTRE un peu plus présent à la vie dans « ce qui est ». Toutes les techniques du 1er degré vont être d’une grande aide également au niveau des émotions pour pouvoir revenir dans la réalité de ce qui est, mais toujours tout en douceur (quand les émotions sont anesthésiées) en se reliant au souffle de vie en nous et retrouver un apaisement en soi.
Le texte du « voilier » a été lu lors du décès de mon papa et il parle tellement à mon cœur.
Merci Patricia pour ce cours que j’ai trouvé passionnant !le mot qui me vient est connexion
Merci Patricia pour vos explications et vos conseils de lecture & film.
Ce que je retiens :
1- Une phase de déséquilibre avec l’activation du plan Vigipirate et ensuite la phase de recherche qui peut durer jusqu’à 16 mois.
2- Le sophrologue accompagne l’endeuillé avec douceur et bienveillance à travers les techniques de base, l’ancrage, les techniques de respiration, RDC1, Co sur l’objet, les sens et SAP ( plus tard).amortisseur, tampon, sont les mots qui me viennent de cette période entre deux et douceur, prendre son temps, à son rythme pour l’accompagnement en sophrologie, s’écouter soi en faisant ce retour au corps, aux sens, s’accorder du temps, de l’importance, s’ancrer.
Les mots qui me viennent à l’esprit sont les suivants : sidération, choc, illusion. La sophrologie notamment la RD1 peut accompagner la personne endeuillée à la reconnexion à soi (exercices liés au souffle, à la respiration, aux sens, ancrage et verticalité). Elle aidera à soutenir le corps, le cerveau en le réoxygénant et en relançant en douceur l’énergie de la vie à l’intérieur du corps.
Je trouve la métaphore du ventilateur assez évocatrice de cette étape où un mouvement continue dans la relation endeuillé/défunt mais un mouvement à sens unique, qui n’est plus alimenté par la relation extérieure; qui va s’essouffler au bout d’un certain temps et qui va demander à l’endeuillé de reconstruire ce lien intérieur cette fois-ci.
La sophrologie peut accompagner à se reconnecter à soi, à son souffle, à ses sens pour ensuite pouvoir reconstruire ce lien et se reconnecter peu à peu à une nouvelle réalité.Merci pour les conseils lecture et cinématographiques !
Pour moi ,
cette étape est : on fait comme si la relation était toujours là, on cherche tout ce qui peut nous rappeler la relation
La sophrologie va accompagner l’endeuillé pour qu’il se recentre sur lui et ses sensations.Merci pour ces textes et ces chansons toujours magnifiques
Pour ma part , le mot qui résume cette phase est la recherche de liens . Je suis en plein dedans et je me disais que je n’allais pas si mal, je ne me suis pas effondrée , la tristesse ne me submerge pas . Et en parallèle en allant sur sa tombe tous les dimanches avec mon mari, nous actons sa disparition :sa dépouille est bien là et mes yeux rougissent dans le silence du recueillement.
La sophro est un outil pour rester debout : la RDC1 pour vivre le moment présent reconnecté à soi. Ce qui est difficile pour moi car mon fils était la chair de ma chair et retourner dans mon corps le rend présent en moi.La 1ère chose qui me vient à l’esprit pour qualifier cette étape, c’est “la recherche du paradis perdu”.
Et pour qualifier comment la sophro peut l’accompagner, je dirai en ramenant la personne tout doucement vers ce qui est, et vers ce qu’elle est, à la reconquête de tout cela.P.S : L’image proposée de cette bouteille à la mer me parle beaucoup… Je l’imagine avec pleins de souvenirs du défunt… peut-être une lettre d’amour et une photo de couple en noir et blanc… et avec des effluves de parfum qui s’échapperait de la bouteille en l’ouvrant…
J’imagine la femme courir dans l’eau en pleurant, pour récupérer ces derniers liens avec cette personne… en vain !
Et la bouteille qui s’éloigne au fil des flots vers l’horizon…Merci également de m’avoir rappelé ce film (P.S, I love you) que j’aimais beaucoup à l’époque, va falloir que je le revisionne.
Ce que je retiens, un premier temps de choc, puis se donner l’illusion avant l’acceptation maus surtout un décalage avec notre entourage
Merci PatriciaCe que je retiens : un 1er temps de choc puis se rassurer en se voilant la face. Et surtout une phase de décalage
En fait je visualise un image, celle d’une digue (mécanisme de protection) qui se fissure progressivement et cède sous la pression d’une vague puissante (la conscience du caractère définitif de la perte).
Je retiens que la sophrologie peut accompagner, en douceur, très progressivement, la reconnexion de l’endeuillé à sa respiration, ses sens, son ancrage, sa verticalité. Son énergie de vie.Ce que j’en retiens : le long chemin de l’acceptation qui passe par des régressions, ici une forte régression lorsque le principe de réalité rattrape l’endeuillé. La sophrologie, soutenante dans la possibilité de ressentir son corps et d’exister à nouveau, petit à petit, dans la respiration, le mouvement, la sensation. Puis progressivement d’une respiration à une autre, d’un mouvement à un autre, d’une sensation à une autre, comme du lien qui se crée à l’intérieur de soi.
Bonjour Delphine,
Il peu y avoir une sensation de régression. En fait, il n’y a pas régression, il y a un chemin en dents de scie, un passage secouant qui fait partie intégrante du chemin de deuil et qui montre que l’on avance.
1/ Choc – Corps désaccordé
2/ Ancrage – Verticalité – RD1Merci Patricia pour vos explications, vos mots qui résonnent, et aussi pour tous vos choix de textes qui me permettent des moments de réflexion, de méditation.
Ce que je retiens :
1 – tout se fige – déconnexion
2 – remettre du mouvement tout en douceur – se reconnecter à ses sensCe que je retiens pour qualifier la 1ère phase : c’est Sidération/Choc/Illusion
La sophrologie peut accompagner avec beaucoup de douceur et d’enveloppement pour soutenir ce corps désaccordé et travailler essentiellement sur l’ancrage, la verticalité et se recentrer sur ce qui EST, les valeurs, les 5 sens… afin de reprendre petit à petit la vie en mouvement…et, les mouvements de la vie.Je suis interpelée par cette première année, année des premières fois… Définir les premières fois à venir, les plus douloureuses, pour s’y préparer en douceur avec la SAP…
L’expression que me vient c’est “déconnexion du réel” : le corps ne ressent plus rien, les émotions semblent lointaines / La sophrologie peut aider en ramenant de l’ancrage, en invitant le sophronisé à écouter ses ressentis, avec beaucoup de patience et de douceur.
Je dirais 1)sidération puis recherche de lien avec le défunt
2) réassurer sa propre présence au présent (et la réalité du présent) en douceur (je retiens essentiellement la douceur…à chaque étape)Phase de sidération, anesthésie, mise en place d’une protection. Sophro : Ancrage, remettre de l’énergie en douceur pour rallumer la vie en soi,
Dans cette 2è phase, l’endeuillé continue à investir la relation, image du ventilateur très parlante.
Sophro : se recentrer sur le corps, en douceur. Sur l’ici et maintenant, et sur les sens, RD et RD2 5 sens puis SAP des 1ères fois1: plan vigipirate: image très parlante comme système de protection
2: La sophrologie peut accompagner cette phase de perte d’équilibre avec douceur, enveloppement en soutenant le corps, le cerveau, en apaisant, en reconnectant au souffle de vie et en reconnectant, recentrant avec ce qui est.1 – L’endeuillé va être en quête de liens avec son défunt après être passé par une étape de choc
2 – La sophro va l’aider à l’aider à “revenir” à la réalité, avec beaucoup de douceur et de bienveillanceJe retiens les deux premières grandes étapes du deuil: le choc de la perte puis la phase de recherche.
Je trouve que l’image du plan vigipirate permet de bien retenir l’idée qu’au départ tout est sous contrôle et puis un jour cette sécurité se rompt pour laisser place à nos émotions sans filtre de protection.
Je suis contente d’avoir découvert le terme de VSCD et je pense explorer ce thème car beaucoup de personnes captent ces vécus. Mettre des mots sur ces instants, ces impressions, peuvent aider les endeuillés à se sentir compris.La sophrologie va être aidante avec le retour à soi dans la douceur, amener à des sensations agréables ici et maintenant. Aider la personne à prendre conscience qu’elle a le droit de de sentir bien (non jugement envers elle-même et acceptation).
L’endeuillé cherche par tous les moyens à rester en lien avec le défunt, il ne veut pas le laisser partir.
La sophrologie va, avec beaucoup de douceur, relier l’endeuillé à la réalité, l’ancrer dans “l’ici et maintenant”.La sophro va “proposer” et la vivance de l’endeuillé sera ce qui émerge…
Le processus de deuil à sa propre temporalité selon l’endeuillé et ce qui se vit dans les débuts du deuil est à respecter, c’est protecteur.
1 – le lien, la présence
2 – retour au corps, aux sensations, ancrage et surtout de la douceur et du temps1.Sidération / Choc
2. accompagner avec douceur, ancrage, apaiser1- Illusion, moment qui peut durer longtemps (avec la sensation de ne pas aller si mal que ça finalement)
2- Toujours de la douceur, revenir au corps avec RD1, les sens et éventuellement SAP pour les “1eres fois” qui vont arriver1. Sidération,
2. Soutien du corps : ancrage, verticalité. Travail sur la respiration pour oxygéner le cerveau. Aider la personne à se concentrer peu à peu sur des petits moments positifs.1/ Sidération/illusion
2/Douceur/ Ancrage/ replacer dans le corps / Recentrer / Attention à ce qui est / début d’ouvertureMerci
1/ Illusion
2/ Accompagner en douceur, à l’aide des sens et de l’ancrage ; travailler la pleine conscience.Je comprends cette phase comme étant des fissures de l’armure de l’endeuillé. Une phase très douloureuse de lâcher prise….Mais nécessaire pour la suite. Se recentrer, rester en contact avec la réalité, aborder les premières fois…Merci.
1) Processus lent / Un début figé /Illusion
2) Accompagnement en douceur pour reconnecter à la réalité– illusion de la présence
– revenir au corps, à ce qui est, ancrage– tout se fige plan vigipirate
– Se reconnecter avec douceur à la réalitéMerci pour ces informations.
– Entre deux eaux.
– La sophrologie pour accueillir, rassurer et accompagner vers l’ancrageMerci pour ces éclairages! Si je suis cette formation c’est que je viens d’accueillir une personne dans cette phase, en quête de souvenirs, de lien, exprimant une grande peur d’oublier.
vos explications sont très claires et illustrent parfaitement ce que représente cette phase de recherche, qui peut être une phase de destruction également avec cet amalgame d émotions et de réactions. Il n’y a plus rien à l’extérieur et à l’intérieur tout reste à reconstruire et ce sera très long.
Merci pour vos partages.Quand vous dîtes que la phase de sidération peut revenir.
Cela signifie : que si elle n’a pas lieu en début de procéssus de deuil, elle peut apparaitre sur le parcours ou la vivre plusieurs fois?Illusion de la présence du défunt mais aucune énergie en retour.
Phase qui peut-être assez longue.Avec beaucoup de douceur, ramener l’endeuillé à l’instant présent, pour développer l’attention à ce qui est, grâce aux techniques d’ancrage, la RDC1, via les sens, la concentration sur objet, la SAP…et l’aider à le ramener dans un nouveau mouvement vital.
Remplir l’absence par un besoin de présence.
La sophrologie va permettre d’accompagner la personne endeuiller a s’ancrer ici et maintenant pour lui permettre de se remettre tout doucement en mouvement dans la réalité
– Illusion avec absence d’énergie de retour
– Avec une douceur enveloppante, pratique de la RD1, objet de concentration, les sens et SPF sur du quotidien à très court terme pour s’ancrer positivement dans ce qui est et initier un nouveau mouvement vitalPour qualifier cette étape : -S’accrocher à la personne absente pour continuer à faire vivre le lien.
Pour l’accompagnement en sophrologie : Reconnexion à soi, donc au moment présent. Toujours avec de la douceur.Je retiens les notions de temps et de douceur pour accepter de laisser partir… C’est un pas qui peut être très long, surtout quand on peut vivre un ou plusieurs VSCD. En retrouvant des sensations dans son corps en stimulant les sens, en favorisant la reprise du mouvement et l’attention envers notre corps, la sophrologie nous ancre dans la réalité du présent et invite à se redéployer. Merci pour ce contenu très riche Patricia.
L’annonce – le choc – s’accrocher à la personne, ne pas la laisser partir… – puis, se rendre compte que rien ne sera plus comme avant, alors en douceur, avec le support de la Sophrologie, l’admettre & l’accepter par retrouver un élan de vie – doucement, en douceur…
oui c’est ça la mort ,la présence pour moi n’est plus!
Magnifique poème.Merci pour cette synthèse ; Les étapes sont claires
1/ l’illusion
2/ développer l’attention à ce qui est
Encore beaucoup de points essentiels et fondamentaux évoqués. MerciTrès beau poème de William Blake.
Finir par accepter l’inacceptable.
Redécouvrir une réalité nouvelle.Merci pour ces explications simples et claires.
Se relier petit à petit à la vie en douceur…Pour moi, ce sera
1/ la recherche de la continuité de la relation, la faire vivre
2/ l’utilisation de la RD1 et des 5 sens pour ramener à la réalité en douceurJ’aime beaucoup le texte du voilier que je connaissais déjà.
Ce que je retiens c’est encore et toujours la douceur pour venir vers la réalité.
MerciJ’ai apparemment écrit mon commentaire au mauvais endroit, alors je recommence ici!?
Une petite question… vous parlez de SAP après avoir fait des SPF comme nous l’aurions vu précédemment.
Dans la première pratique j’ avais noté : éventuellement SAP des premières fois.
Ai-Je loupé le moment où vous parlez de la SPF?
Peut-être aurai-je les réponses avec les pratiques suivantes…
Merci ! ?Bonsoir Nadia,
Dabs cette vidéo, je dis qu’avant de commencer la SAP des 1ères fois, nous auros préparé l’endeuillé à la projection. Je pense non pas à la SPF qui invite à se projeter dans un futur lointain, ce qui est, la plupart du temps, impossible en début de deuil, mais à des projections toutes simples, au soir même, au lendemain, etc.
Belle soirée.
Réveil d’un nouveau Moi en douceur.
Prise de conscience du présent, ce qui est, accepté. Respirer la vie présente , se régénérer à son rythme en douceur..funambule pour sa solitude, la peur du vide, besoin de se raccrocher à quelque chose
accompagnement avec la conscience du présent, l’ancrage et la douceurDes mercis, pour ces notions qui sont passionnantes, pour ce partage. Comme j’apprécie le poème de Blake, les deux chansons que je ne connaissais pas, le témoignage en fin de module. Comme ces respirations donnent du reliefs à ton enseignement, et réveillent encore un peu plus chair de poule, nos vécus. Et me reste le mot douceur, comme un leitmotive.
Merci pour toutes ces précisions, et je retiendrai qu’il faut vraiment faire en DOUCEUR au rythme de l’endeuillé
très clair avec des liens vers les techniques sophro . Je retiendrais LA DOUCEUR
Une petite question… vous parlez de SAP après avoir fait des SPF comme vu précédemment.
Dans la première pratique j’ avais noté : éventuellement SAP des premières fois.
Ai-Je loupé le moment où vous parlez de la SPF?
Peut-être aurai-je les réponses avec les pratiques suivantes… ?Bonjour Nadia,
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Bien à vous,
Clémence
Claire (pour qualifier étape-cours).
“Accompagner”, en suivant le rythme de l’endeuilléLa sophrologie accompagne en ramenant à la conscience le corps avec la RDC 1. le schéma corporel ici et maintenant.
Ainsi que les cinq sens pour accueillir les sensationsRamener à la réalité avec douceur et bienveillance
C’est bien de pouvoir mettre des mots sur le vécu et les ressentis qui peuvent parfois apparaitre comme anormaux dans le temps qui passe.
Je comprends mieux au travers de ce cours ce que j’ai vécu dans les deuils .1. Rechercher la présence de l’autre pour maintenir le lien
2. Revenir à la réalité du corps, des sens, se réaligner, se recentrerLe choc…, puis continuer la relation avec la personne disparue. Rechercher sa présence, son odeur, toucher ses vêtements. Peut-être va t’elle revenir?
La sophrologie va aider l’endeuillé à son rythme, a se recentrer et à développer l’attention sur ce qui est,Pour répondre aux questions de l’un des derniers slides :
> qualification de cette étape :ce qui me vient à l’esprit, c’est que c’est une étape où l’endeuillé.e “fait comme si”, comme si l’absent.e était toujours là, présent.e. Il/elle continue à faire vivre la personne sur le plan sensoriel. Je l’appellerai aussi “remplir le vide de l’absence”
> comment la sophrologie peut l’accompagner : en douceur et avec beaucoup de délicatesse, la sophrologie peut accompagner cette phase du processus du deuil en ramenant progressivement (et en suivant son rythme) l’endeuillé.e vers la réalité de ce qui est, tout en laissant derrière lui/elle ce qu’il/elle aimerait qu’il soit vis-à-vis du défunt. Cela s’accompagnera aussi d’un soutien à la consolidation d’un nouveau lien intérieur avec le/la défunt.e. Pour cela, nous avons à notre disposition la RD1, la pratique des 5 sens et jusqu’aux techniques de projections (SAP, SPF, entre autres)Bien à vous.
Sabine M.Pour la personne endeuillée, lâcher le lien, après avoir essayé en vain de le maintenir avec des photos, des musiques, un parfum pendant un temps plus ou moins long, c’est comme une seconde mort. Il est important, pour nous sophrologues, d’en être conscients pour accompagner cette phase avec douceur et aider la personne endeuillée à se remettre peu à peu en contact avec ce qui est.
Bonsoir Patricia
Merci pour votre commentaire. Nous aidons mais surtout nous accompagnons… ce qui veut dire que nous suivins le rythme de l’endeuillé sans chercher à l’influencer ou le changer. Les choses vont se faire… lorsque ce sera le moment pour lui. Les protections lâchent quand c’est le moment pour l’endeuillé.
Merci pour ce partage, toujours aussi riche et intéressant. Le mot GRANDIR me vient à l’esprit.
J’ai le sentiment que pour l’endeuillé de prendre conscience, et le ressentir dans son corps, que ce lien avec le défunt s’étiole, et comme un “nouveau deuil” de sa propre personne, cette fois-ci. De la personne que l’on n’est plus…. Reprendre pieds dans la réalité et accepter la situation nécessitent beaucoup d’attention, de douceur et de bienveillance dans l’accompagnement.Je retiens principalement le constat d’une tentative longue ( 1 année au moins souvent) de nourrir ‘illusion de la présence du défunt avec la recherche de signes de sa présence, de synchronicités, etc. et un fort risque de sentiment de régression au moment où les mécanismes de défense tombent
comme faisant partie du processus “normal” de deuilBonsoir Nathalie,
la durée varie selon chaque personne. Le processus n’étant pas linéaire il est possible que ces temps de recherche de la présence du proche décédé resurgissent par instants ou moments plus longs à différents stades du deuil.
Refus, garder vivant, attente d’un retour comme avant, et réalité qui surgit.
La sophrologie pour traverser cette prise de conscience douloureuse, avec plus de douceur, de compréhension. en se réappropriant son corps, ses ressentis.Cette étape m’a rappelé les paroles de F. S. Fitzgerald qui pourrait se résumer ainsi : peu importe si les choses sont vraies ou fausses pourvu qu’elles participent à la magie. Comment ne pas couper abruptement la période d’illusion sans l’alimenter davantage? L’accompagnement pourra se centrer sur le retour à ses sensations (RDC 1, les techniques de présent pour nourrir la confiance dans la réalité de son corps/de ses perceptions et aussi, le SAP sur une première fois sans l’autre.
La quête illusoire du défunt. pour l’endeuillé , le guidage en douceur du sophrologue (le phare) pour l’aider à se relier à son rythme au chemin de la réalité. En lui faisant redécouvrir des perceptions corporelles réconfortantes et des supports simples et concrets au quotidiens pour se tenir debout..
Douceur , accueil, enveloppant
Je repense à ce livre “le livre tibétain de la vie et de la mort” , c’est ainsi qu’est la vieLe Boudha dit : “cette existence qui est la nôtre est aussi éphémère que les nuages d’automne. Observer la naissance et la mort des êtres est comme observer les mouvement d’une danse. La durée d’une vie est semblable à un éclair d’orage dans le ciel. Elle se précipite, tel un torrent dévalant une montagne abrupte.”.
Les mots qui me vient à l’esprit, c’est apprivoiser l’absence. Nul doute que les techniques du 1er degré ont toute leur place ici. Merci pour ces beaux partages (film, musique, poème) qui viennent enrichir cette formation avec délicatesse et bienveillance.
Le mot vide me vient en premier, sensation de vertige avec le sol qui se dérobe sous nos pieds et qu’il laisse la place à rien d’autre que le vide, le noir, l’infini.
La sophrologie peut accompagner comme bouée de secours qu’on lancerait à un marin tombé à l’eau qui n’a plus son navire auquel se raccrocher, tendre la main par l’alliance, retrouver le contact du toucher, son propre toucher, son propre corps, ses sens, ses émotions, retrouver le goût de la vie, sa propre vie.Le 12 juin dernier un père a lu le poème de William Blake -Le voilier- lors des obsèques de son enfant de 5 mois… c’est pour cela que je suis ici aujourd’hui…
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