107 réponses à “Intégrer viscéralement la perte à son histoire de vie”
En quelques mots, cette phase serait un apaisement progressif vers un nouvel apprentissage et une reconquête de soi
La proposition “d’intégration viscérale”, au plus profond de soi sonne mieux pour moi aussi que le terme “acceptation”.
La sophrologie offre la possibilité de transformation, d’avoir un autre regard tout en intégrant en douceur et en profondeur cette perte à son histoire de vie.
intégration viscérale
possible régression …émotions exacerbées ….tumultes , tourbillon…transformation….la vie !Effectivement le mot “acceptation” est violent pour la personne endeuillée. Intégration viscérale est parfaitement adaptée à la situation, car toutes ses émotions prennent aux tripes, la structure vitale est complétement chamboulée. La personne est emmurée dans sa souffrance avec son lot d’émotions inconfortables, comme vous l’avez très justement dit. Cette phase du processus de deuil, m’évoque le principe de réalité objective. D’une nouvelle vie à réinventer/réaménager, sans l’être cher à ses côtés.
les mots qui me viennent laisser être, vivre à l’intérieur de soi, ressources, ouverture
merciL’intégration viscérale est une image qui me parle beaucoup. Toujours cette idée de mouvement, de transformation.
Bonjour,
Je retiens l’image de prendre ses émotions par la main pour en faire des alliées dans ce chemin tumultueux.
L’expression “intégration viscérale” me parle beaucoup, je trouve qu’elle amène une dimension différente, l’intégration viscérale pour moi vient de soi, alors que dans l’acceptation, il y a de mon point de vue une sorte d’obligation finale qui n’est pas adaptée.Merci pour ces mots.
Bonjour,
Si je ne devais retenir qu’une association pour qualifier cette étape ce serait “douloureuse nécessité”, et je dirais “ouvrir la voie” pour résumer comment la Sophrologie peut l’accompagner.
Le sens donné à “l’intégration viscérale” a résonné en moi, et m’est apparu très parlant.
Cordialement
La continuité d’une nouvelle étape de conscience que la personne décédée n’est plus là. Ce vécu qui se fait de plus en plus en profondeur.
Je comprends aussi que ce mot “acceptation ” soit violent, merci pour la proposition d’”intégration viscérale” qui est plus juste, une intégration au plus profond de nous-même, dans notre corps, nos cellules. C’est en effet un long processus et la sophrologie offre cette possibilité d’intégration de la manière la plus douce qui soit à mon sens.
L’évolution, la vie se transforme et évolue. On retrouve en fait cette belle image de la fleur en toute saison.
1 mot 1 idée pour cette phase = intégrer le deuil à son histoire de vie
1 mot 1 idée sur comment la sophro accompagne = aider à se projeter et à prendre conscience de cette évolution dans le processus du deuilAprès le bouleversement émotionnel, quand les émotions commencent à s’apaiser, il est important d’intégrer viscéralement la perte pour réussir à se projeter. Et bien que cette phase de digestion soit très inconfortable, elle est nécessaire pour avancer.
Processus qui se fait tout doucement. L’intégration se fait petit à petit, de manière naturelle pour se confronter à la perte, il n’y a plus de combat, de lutte. La tristesse va disparaître et peut être une nostalgie va s’installer (phénomènes de correspondances). Les choses s’apaisent. On accompagnera l’endeuille avec la SAP, SPF pour l’amener quelques années plus tard. L’aider à renforcer sa sécurité intérieure pour intégrer cette perte dans sa vie et progressivement, le guider vers le chemin de la reconstruction, de son équilibre.
Integrer la perte a son histoire de vie, la tristesse se transforme, elle n’est plus aigue. Processus lent, a bas bruit.
Intégration viscérale de la perte.
Ce qui n’empêche pas la tristesse effectivement.L’intégration résonne ici comme le passage entre l’intellectualisation et la corporalisation de la perte de l’Etre cher. Telle une nouvelle inscription génétique et identitaire.
Aussi forts et paradoxaux soient-ils, les sentiments et émotions liés à la perte de l’Etre cher sont l’ouverture vers un mouvement et donc un possible changement d’état émotionnel, petit à petit.
Accompagner et légitimer ce qui semble insurmontable comme les ressources pourvoyeuses d’espérance est une responsabilité en tant que Sophrologue. Je suis d’ailleurs tout à fait en phase avec le non-emploi du terme “acceptation”, que je n’utilise jamais. C’est un manque de respect vis à vis de la souffrance de la personne et est une marque très péremptoire pour qui l’utilise.
J’aime beaucoup votre dernière phrase, où vous parlez de ce temps riche et nécessaire pour revivre l’Histoire de la relation et l’intégrer à son Histoire de vie.Intégrer dans ses tripes…
Processus lent et nécessaire pour retrouver une forme d’apaisement.
Sécuriser et légitimer encore et toujours.Rassurer l’endeuillé sur ce qu’il ressent, éprouve; sur ce qu’il traverse, sans jugement.
L’aider dans cette phase si inconfortable, longue mais salutaire.
Travailler à renforcer sa sécurité intérieure pour intégrer cette perte dans sa vie et peu à peu, le guider vers le chemin de la reconstruction.Ce titre il résonne avec moi : intégrer viscéralement la perte.
Intégration
Intégrer dans ses propres entrailles , sa chaire ….C ‘est la continuité du processus à vivre face à ses piqures de rappel du quotidien qu’ est la vie qui nous rappel en faite (cette perte définitive).
Ce ne sera plus comme…Rôle si aide d ‘un sophro il va nous permettre de vivre toutes ces dates qu’ est le calendrier plus légèrement adoucir ces moments là et futur.
Merci Patricia pour les citations les poèmes et chanson pour ma part j ‘apprécie Sincèrement.
Ll’intégration viscérale qui est nécessaire au processus, l’intégrer à soi pour un nouvel équilibre et une reconstruction progressive durant laquelle nous pourrons renforcer le sentiment de confiance et sécurité intérieure
Je suis d’accord que le mot accepter n’est pas adéquat, je retiens”intégrer la permanence de la perte”.. on ne lutte plus contre. Que durant cette phase la tristesse est toujours là mais moins aiguë, les choses s’apaisent un peu et qu”en tant que sophrologue on va accompagner l’endeuillé en renforçant sa sécurité intérieure et sa force pour ouvrir la voie vers sa reconstruction.
Intégration viscérale, c’est l’association qui reste imprégnée en moi suite à cette vidéo. on n’est pas dans l’acceptation (la mort du défunt est inacceptable ) mais bien dans l’intégration, la digestion, dans ses “tripes”.
Le sophrologue continue à accompagner l’endeuillé pour renforcer sa sécurité et sa force intérieures, pour l’aider à traverser cette phase douloureuse, extrêmement inconfortable mais nécessaire et salutaire. il va nous falloir aussi le rassurer, légitimer car l’endeuillé peut se sentir régresser tant il souffre, se sentir emmuré, sans issue. Il est bien sur le chemin de la reconstruction.Ce que je retiens particulièrement de cette leçon, c’est tout naturellement le titre car je le trouve tellement juste : « intégrer viscéralement la perte ». Je trouve ce terme puissant, bien plus puissant que celui d’acceptation (que je n’aime pas non plus). Intégrer viscéralement, c’est comprendre au plus profond de soi, de ses tripes et de son cœur, que l’être aimé ne fera plus partie de notre vie sur terre, qu’on ne le reverra plus, qu’on ne pourra plus entrer en relation avec lui, comme avant, et pour autant, choisir de vivre avec cela, choisir la vie, renouer avec ses richesses, sa beauté. C’est peut-être là, le point de « départ » d’une nouvelle relation avec le défunt. Une relation intérieure, du concret à l’abstrait, du visible à l’invisible, un lien d’amour éternel.
Merci pour cette leçon !Je retiens tout particulièrement le terme “intégration viscérale de la perte”.
La sophrologie accompagne l’endeuillé dans la “continuité” de ce qui a été fait pour consolider (force et sécurité intérieure) , anticiper des dates douloureuses, en chemin vers un nouvel équilibre.
Merci Patricia.ce que je retiens de cette phase ceux sont les montagnes russes emotionnelles, avec periodes de répis, que la sophrologie peut faciliter, la ou la peronne a besoin de s’apaiser, de securité intérieure.. les ouitis sap et spf sont de belles techniques, des outils entre autres permettant de reconstruire cet equilibre vital, que l’on associe à la phase de conquête, dépasser cette disgestion inconfortable mais souvent nécessaire, pour avancer encore, et retrouver le confort dans son corps et son esprit.
Je retiens l’intégration viscérale qui est nécessaire au processus; la nécessité de rassurer, de légitimer ce qui se vit et aussi de renforcer la sécurité intérieure.
Je retiens le mot intégration viscérale que je trouve effectivement bien plus juste qu’acceptation
Ce que je retiens de ces deux leçons, c’est le passage obligé de cette phase de douleur viscérale insupportable, des émotions qui traversent l’endeuillé(e) et cependant nécessaire pour aller vers un mieux-être et une construction de vie autre.
Je retiens également l’importance pour le sophrologue à ce stade du deuil d’être sécurisant et soutenant dans son accompagnement afin de laisser toutes les émotions se vivre, sans jugement.C’est la phase d’intégration de la perte de manière viscérale, “dans ses tripes”, au plus profond de soi.
La sophrologie continue à accompagner le processus, vers la reconstruction et la recherche d’un nouvel équilibre.Ce chapitre apporte un peu de légèreté, d’espoir, un souffle prometteur, pour la personne endeuillée au chemin long et douloureux: la tristesse va s’estomper, la tristesse aigüe va disparaître.
1 ) Accueillir-intégrer-digérer de façon progressive, petit à petit en soi.
2)Aider le sophronisant à transformer le flot des émotions, à renforcer sa force et sa sécurité intérieure.
Bonjour,
Pour moi, ce temps est le calme après la tempête, ou la vague se calmer. La sophrologie peut aider à l’acceptation, à imaginer le futur en intégrant la perte en soi.
Je retiendrai les mots; viscéral, intégration, nouvel équilibre et reconstruction future.une idée: accepter/admettre, aujourd’hui, que l’on n’aura pas, demain, ce que l’on avait, hier.
1- Je retiens cette intégration du deuil et de la perte de l’être cher qui se fait au plus profond de soi, qui est corporalisée, et qui est comparable à une digestion.
2- La sophrologie va venir consolider, renforcer, cette intégration, cette conscience du deuil et de la réalité de la perte. Elle va aussi renforcer cette conscience de la vie qui est toujours là bien présente au coeur de nous-même et autour de nous. Elle ouvre avec sécurité et bienveillance la voie vers la reconstruction de l’endeuillé, vers un nouvel équilibre, et lui permet d’avoir un regard plus apaisé sur cette relation qui n’est plus et sur les émotions qui continuent de fluctuer en s’apaisant elles-aussi peu à peu.
1- Phase de l’intégration viscérale : la personne va arriver à se confronter à la réalité de la perte, à l’intégrer dans ses tripes
2- Dans cette phase, la sophrologie accompagne pour ouvrir la voie à la reconstruction, à un nouvel équilibreje retiens le mot intégration viscérale
Je retiens les mots « consolider », « anticiper » et « l’intégration viscérale », au plus profond de nos tripes, avec ce long chemin qui va permettre d’intégrer la permanence de la perte, en se confrontant à cette REALITE de la perte. Les choses s’apaisent peu à peu et les émotions peuvent se réveiller mais peut-être avec un peu moins d’intensité. C’est comparable à une phase de digestion très inconfortable mais qui est incontournable et salutaire. La sophrologie va continuer à être d’une grande aide, en consolidant tout ce qui a déjà été mis en place dans les séances précédentes, en continuant de renforcer la sécurité intérieure, de rassurer et de légitimer, en aidant l’endeuillé à accueillir son état émotionnel du moment et à rentrer « en amitié avec ses émotions ». J’aime bien cette image. Puis avec beaucoup de douceur les projections dans un futur positif pourront lentement amener à cette voie de la reconstruction.
Le mot qui me vient est : intégration viscérale
1/ Intégration lente de la perte du défunt. La tristesse intense va s’estomper et l’endeuillé intègre la perte à son histoire de vie.
2/La sophrologie va aider à ouvrir la voie à la reconstruction, trouver un nouvel équilibre qui se dessine devant lui.les mots que je retiens sont “digestion et conquête”, en association me vient “processus de transformation”, un long chemin sinueux que je peux accompagner par la sophrologie pour m’apporter un confort, m’accorder le temps nécessaire pour que mon être tout entier puisse intégrer cette perte et ensuite poser des jalons dans des nouveaux projets de vie.
1/ Très lente intégration de la perte du défunt dans l’histoire de vie de l’endeuillé
2/La sophrologie va aider à rouvrir la voie à la reconstruction à un nouvel équilibre, projection dans le futur petit à petit, de façon sécurisé.Je retiens cette notion d’intégration viscérale, d’accueil au plus profond de soi. Avec toute la difficulté et la patience nécessaire à cette étape pour intérioriser cette relation et trouver un certain apaisement
Enregistrer au plus profond de nous la perte très progressivement pour aller vers l’apaisement même si cela reste encore très inconfortable car les émotions peuvent revenir de manière intense par moment.
En consolidant ce qui a été mis en place en sophro notamment sur les émotions, la sécurité intérieure et intégrer l’histoire de la relation à l’histoire de vie.Il faut digérer dans nos entrailles la perte . Et c’est long et naturel comme processus. La sophro pour en prendre conscience et pouvoir se projeter dans son avenir , qui peut s’entrouvrir petit à petit au rythme de l’intégration viscérale.
L’intégration viscérale de la perte se fait tout doucement. Les émotions occilent. Petit à petit l’intégration globale de la perte se fait. C’est une phase inconfortable, où tout doucement l’accompagnement sophrologique va renforcer la force, la sécurité intérieure.
La tristesse va s’apaiser pour doucement retrouver de l’apaisement
Je retiens l’apaisement et l’intégration viscérale pour continuer sur le parcours
Merci PatriciaCe qui me revient à l’esprit pour qualifier cette étape ce serait “comme un murmure qui est là sans qu’on en prenne conscience.”
Et justement, pour émerger à notre conscience naturellement et l’intégrer viscéralement ensuite.Pour cette étape, la sophrologie continu sur la lancée des séances et étapes précédentes.. On consolide ce qu’on a déjà fait pour renforcer la sécurité intérieure.
Ce que je retiens, et qui fait sens en moi, c’est le terme intégration viscérale (plutôt qu’acceptation).
La sophrologie est là pour accompagner l’endeuillé en renforçant sa sécurité et sa force intérieures et ouvrir, tout doucement, à son rythme, la voie de la reconstruction.1/ Petit à petit l’endeuillé va commencer à prendre conscience de la perte.
2/ La sophrologie aide à renforcer la sécurité intérieure de l’endeuillé pour permettre de trouver un nouvel équilibre.Merci Patricia pour cette présentation enveloppante et rassurante.
Les mots qui me viennent : patience – espoir
Phase d’intégration viscérale des émotions et de l’histoire de vie, phase inconfortable mais nécessaire
En sophro, on accompagne cette phase en renforçant la paix et la sécurité intérieure : consolider et anticiperl’apaisement des émotions et l’intégration viscérale de la perte
sophro va accompagner par des sap et des spf de la bienveillance sans jugement pour arriver à la reconstruction1. Petit à petit, la perte va être intériorisée, les émotions vont s’apaiser
2. La sophro va aider l’endeuillé à renforcer sa force et sa sécurité intérieure pour l’amener doucement vers la reconstruction– L’endeuillé va intégrer la permanence de la perte et va passer de l’acceptation intellectuelle à l’intégration permanente.
– Accompagnement avec beaucoup de douceur!1) Très lente intégration de la perte définitive de l’être aimé
2) La sophrologie va aider l’endeuillé à se projeter petit à petit dans le futur pour arriver doucement à sa reconstruction.1) l’intégration et la voie vers un apaisement
2) trouver et renforcer ses ressources, commencer à se projeter dans le futurIntégration viscérale de la perte -> voie de la reconstruction
Intégration, c’est le mot que je retiens, c’est l’ étape de renforcement de la sécurité intérieure pour aller vers un nouvel équilibre
Aller vers l’apaisement. Renforcer la force et la sécurité intérieure pour se reconstruire, aller vers un nouvel équilibre qui s’ouvre à nous.
1/Lente intégration de la perte « dans les tripes » , de façon inconsciente, toujours non linéaire, avec une tendance globale à l’apaisement.
2/ Continuité de l’accompagnement avec peut-être SPF en plus.
J’aime l’expression “entrer en amitié” avec ses émotions…
Merci beaucoupAccompagner cette phase d’intégration viscérale est très importante. Pour donner une image de ce qui me vient à l’esprit ce serait comme un nouveau tableau que nous avons devant les yeux, qui ne nous plait pas mais que nous ne pouvons pas changer. Ce que je comprends dans le travail d’accompagnement c’est l’importance d’accueillir avec bienveillance la difficulté de ne pas aimer ce nouveau tableau mais de mettre en lumière lorsqu’on le regarde de plus près qu’il y à des détails, des espaces qu’on avait peut-être pas vu et qui vont nous permettre de le voir différemment et d’y trouver d’autres repères.
Un processus d’intégration lent, oscillant qui se fait à bas bruit pendant lequel la tristesse s’apaise sans pour autant disparaître. La sophro va continuer à accueillir l’état émotionnel du moment, à se préparer aux moments difficiles tout en commençant à entrevoir un nouvel équilibre.
C’est une étape pleine d’espoir.
Le moment difficile quand on atteint l’âge d’un parent décédé me parle pour l’avoir vécu.En traversant les émotions, l’endeuillé intégré viscéralement la perte. Notre rôle est d’accompagner l’endeuillé à entrer en amitié avec ses émotions, le rassurer et le légitimer et aussi en renforçant sa force et sa sécurité intérieure.
J’aime l’idée d’intégration plutôt que d’acceptation. Il y a pour moi l’idée de vivre avec, alors que l’acceptation peut sonner comme un renoncement. La sophrologie peut accompagner à trouver ce dont la personne a besoin pour s’approprier ce deuil et avancer avec.
Résilience et continuité de l’accompagnement sophrologique dans son entièreté selon les phénomènes de correspondance.
Phase d’intégration viscérale qui va permettre d’intégrer la permanence de la perte et de se remettre tout doucement en route vers un nouvel équilibre .
Les émotions viendront peu à peu s’apaiser et la douleur s’estomper.
Un processus long et propre à chacun.
Intégrer cette histoire en soi sans l’oublier mais pour se reconstruire et ouvrir la voie a de nouvelles perspectives
Cette phase d’intégration peut être très longue et très personnelle. Seul le temps permet d’apaiser le feu de ces émotions ressenties mais il ne les efface pas. Les « émotions de rappel « en témoignent.
C’est une phase qui peut etre très longue, propre à chacun. Où la douceur s’installe petit à petit. La douleur s’apaise et la personne endeuillée peut parler et repenser au défunt avec plus de légèreté.
Cette phase d’intégration viscérale est une digestion lente de la perte permanente, de la fin d’une histoire de vie. Les émotions sont plus apaisées bien que des événements de rappel peuvent les déclencher mais leur vécu sera moins vif. La sophrologie va permettre de légitimer ses émotions, de renforcer sa sécurité et de se remettre en marche vers une nouvelle histoire de vie, un nouvel équilibre.
Intégration réelle de la personne endeuillée, intégration dans ces tripes. Phase un peu plus apaisée où l’on commence doucement à percevoir l’avenir avec des souvenirs positifs, et moments heureux partagés avec la personne décédée.
Je retiens que c’est un processus très long et à la fois autonome, mais qu’une meilleure acceptation et expression de nos émotions permet cette intégration consciente viscérale de la perte de l’être aimé. C’est un “tempo” totalement unique pour chacun vers un nouvel équilibre.
L’être aimé vivra toujours en nous, petit à petit les émotions fortes feront place à des sentiments apaisés et nous pourrons apprécier de nouveau repenser à lui/elle sans que cela nous déchire… lente digestion que ce processus…
La présence de l’absent est en nous
Intégrer, digérer la perte pour s’ouvrir à un nouvel équilibre
Merci,
SE relier à ses émotions, les accueillir les considérer comme des amies, les écouter, plus on s’y relie plus on apprend à se connaître et par conséquent répondre à ses besoins.
Il est bien vrai que pleurer pour certaines personnes signifie “faiblesse”.
1/ intégrer la permanence de la perte
2/ en l’aidant à rentrer en amitié avec ses émotions, en renforçant sa force et sa sécurité intérieureIntégrer la perte au plus profond de soi, la digérer et avancer progressivement vers un nouvel équilibre.
Que tout s’installe pas à pas pour un nouvel équilibre de soi, dans sa globalité
le mot pour résumer : apiasment progressif naturel
Devenir ami avec ses émotions, les accueillir, les intégrer au plus profond au plus secret de soi, sentir sa force ressentir sa sécurité intérieure. La joie en construction. Merci pour ce module, et merci pour ces partages de poèmes et de chansons que j’apprécie particulièrement.
Toujours cette relation étroite avec ses émotions. Puis la digestion que l’on peut accompagner tout en douceur.
Difficile pour moi de mettre un mot sur cette phase : intégration, imprégnation, diffusion, digestion. L’information se déplace vers les cellules, elle diffuse quelque chose de nouveau, elle se raconte.
C’est au travers des émotions que l’on va tout doucement intégrer la perte.
On va accompagner l’endeuillé à entrer en amitié avec ses émotions afin qu’il puisse à son rythme aller vers une reconstruction, un nouvel équilibre vers un mieux êtrele premier mot qui m’est venu pour qualifie cette phase c’est “digestion” mais ça me gène car cela résonne comme si après il ne reste plus rien (quoi que digérer c’est aussi transformer les nutriments), peut être alors on pourrait dire “assimilation”. Je ne sais pas , je cherche encore le mot juste.
Cette partie de l’intégration viscérale raisonne douloureusement en moi : je me rend compte que j’ai bizarrement pas envie d’être à cette étape de mon deuil personnel (sans doute ce moment n’est pas encore arrivé pour moi, comme vous l’avez dit c’est un processus inconscient).
Emotions +++ qui ressurgissent dans l’instant présent : je vais m’accorder une pause d’accueil
Me viens une chanson de JJ Goldman qui dit : “tu resteras comme une lumière, un petit feu de toi qui s’éteint pas …..”
cela me fait penser à une phase que mon papa me disait souvent : ” laisse le temps au temps”.
Pour espérer au nouvel équilibre devant l’endeuillé, l’accompagner à se familiariser, entrer en amitié avec ses émotions.
Pour favoriser une intégration viscérale de la perte.Entrer en amitié avec ses émotions et intégrer doucement la perte pour se sentir apaisée
Intégration viscérale de la perte, au plus profond de soi en douceur à son rythme pour renforcer la sécurité intérieure et pouvoir se projeter dans l’avenir
Intégrer la permanence de la perte avec le soutien de la sophrogie qui consolide le sentiment de sécurité intérieure et permet d’envisager un futur qui intègre cette perte.
tout se passe en douceur, jusqu’à l’intégration viscérale en sécurité
Prendre son temps, accueillir ses émotions, se rassurer.
Aider la personne à renforcer sa sécurité, à se reconstruire.Bonjour,
Ce que je retiens de cette leçon, c’est en particulier le titre “Intégration viscérale de la perte” : je trouve cette formule très parlante pour résumer cette étape du processus de deuil comme un moment de digestion, qui se fait petit à petit en soi, corporellement parlant et pas seulement mentalement.
Quant au rôle de la Sophrologie, ici, elle s’inscrit dans une continuité d’accompagnement du processus pour consolider la phase de transformation des émotions et anticiper la suite, le reste de sa vie (pour paraphraser la chanson d’Etienne Daho), sans le défunt, du moins physiquement parlant…
Bien à vous.
SabineAccueillir, intégrer et digérer. Ces termes ramènent à soi, au plus profond de soi et me parlent beaucoup.
J’ai également une image d’un “volcan émotionnel”, avec des éruptions d’intensité très forte et d’autres plus calmes qui viennent tour à tour, qui se mélangent et qui, avec le temps et le travail de deuil, s’apaisent avant de permettre au volcan de se transformer petit à petit, avec douceur, en une montagne.
L’ambivalence entre la vie qui se dessine à nouveau et les douleurs de l’esprit qui impactent encore le corps avec une force incroyable comme si je venais de m’échouer contre un rocher , revenue de ma dérive .
confiance, cheminement, pas à pas… rassurer et apporter une sécurité intérieure pour peut-être plus aisément ressentir un nouvel équilibre
Si je pense à un mot pour le module 4 c’est “faire le chemin” : le temps qu’il faut, sous la pluie, sous le soleil, la nuit et le jour ; la sophro étant là comme passeuse légale à ce moment.
Le temps aide, apporte un réconfort. Se donner le temps, vivre ses émotions, intégrer les choses à son rythme.
Traverser une émotion après l’autre, comme on fait un pas après l’autre
Accueillir, rassurer, laisser être
Les mots qui se présentent à moi spontanément sont “lâcher-prise” et “faire confiance à la vie”. Connaitre et comprendre les étapes du deuil sont également très rassurantes. Merci pour ces explications.
Perdre quelqu’un et se sentir perdu et une ouverture de conscience vers de nouveaux possibles en laissant la confiance en soi, en demain s’installer.
Je vois une main qui se tend. Celle de la personne disparue, celle du sophrologue ? En tous cas une présence rassurante, qui apporte de la sécurité affective et permet de faire le lien entre les 3 temps, le passé, le présent et le futur.
Faire confiance en la vie. Accorder à nos émotions le statut ” d’amies” qui malgré les souffrances qu’elles nous infligent son nos alliées pour vivre, avancer… Patience et confiance…
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