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96 réponses à “Champs d’intervention et définition du deuil”
Merci pour cette agréable présentation. Hâte de poursuivre…
FabienneBonjour Fabienne
Bienvenue dans la formation. Je vous souhaite un beau parcours et surtout de belles vivances.
Renaître soi même, c’est effectivement l’issue du processus de deuil. Chaque personne possède au fond d’elle cette capacité. J’ai hâte de poursuivre nos échanges sur la prise en charge au stade des premières semaines de deuil, lorsque la conscience est voilée et que la personne se sent vide de sens. Comment les amener sur ce chemin sans les brusquer.
Merci beaucoup pour cette présentation bien claire, d’avoir bien posé le cadre de cette formation.
J’ai bien apprécié la définition du deuil et des pertes secondaires qu’engendre la perte d’un être cher.
Très intéressant!!!
J’aime beaucoup cette nouvelle définition du deuil et tous les champs qu’elle peut ouvrir !!
je la laisse raisonner !
merci
Bonjour,
j’apprécie beaucoup le cadre apporté à cette partie.
La notion de processus et donc de mouvement, principe de mouvement que j’associe à un mouvement de vie. La question de la culpabilité est effectivement très souvent présente lors des consultations. j’ai hâte de vous écouter creuser le sujet 🙂
La question des rôles, des places qui bougent ou peuvent bouger suite à un décès me ramènent à plusieurs travaux et réflexions qu’on retrouve en analyse systémique.
j’apprécie beaucoup les citations et poèmes en guise d’illustration du propos, ça me parle beaucoup.
Vivement la suite ! merci !
Charline
Merci pour ces définitions et les notions de pertes secondaires. On les vit sans forcément y mettre de la conscience dessus. C’est intéressant de poser ce cadre.J’aime beaucoup la définition Jankélévitch! Hâte de découvrir la suite!
Cette présentation des champs d’intervention de cette formation, répond tout à fait à ma demande et me confirme que je me trouve au bon endroit.
“Nous croyons être affligé de la mort d’une personne quand c’est la mort seule qui fait impression sur nous”
Ces mots de Gabriel Sénac de Meilhan, résonnent en moi comme:
Nous pensons que c’est uniquement la disparition de la personne aimée qui nous bouleverse alors que c’est aussi l’inconnu de ce qu’il advient de cette personne et de nous même.
Ce qui me fait m’interroger, est-ce-que notre rapport à la mort caractérise également notre tristesse et nos émotions?
La perte de sens en la vie, répond-elle au sens que nous donnons à la mort?Aussi je retiens deux notions importantes:
La perte d’un être cher est inhérente à d’autres pertes qui déconstruisent notre identité et l’image que l’on s’en faisait.
Le deuil n’est pas un état mais un processus.
Je l’entends comme: c’est un cheminement vers un élan de vie et donc le mouvement est bien présent.
Ce n’est pas un état figé, on retrouve bien l’idée d’un espoir.
Passé l’état de choc des premiers moments où l’on subit un non-choix, la force vitale nécessaire à la reconstruction peut reprendre et petit à petit sa capacité de liberté de vivre également.Les mots bouleversants de Benoît Marchon m’ont ému aux larmes.
Ils décrivent tout ce que j’ai ressenti récemment, un jour comme une évidence, une révélation.
Avec en filigrane, l’espoir retrouvé, la joie aussi et la gratitude pour tout ce que mon père m’a laissé et transmis, pour construire ce nouveau chemin de vie.Julie
Bonjour,
Suite à cette première leçon où la structure se pose, je ne sais pas ce qui est attendu ici dans le commentaire de celle-ci.
Je vais donc m’attarder sur la citation de Gabriel Sénac de Meilhan “Nous croyons être affligés par la mort d’une personne, quand c’est la mort seule qui fait impression sur nous” et pour laquelle Patricia pose cette question ; “comment cela résonne-t-il en nous?
Je ne peux apporter une réponse tranchée quant à la résonnance en moi de cette citation, bien que forte.
D’une part elle “sonne” juste, j’en comprends le sens, en lien avec la perte secondaire de l’illusion d’éternité, le fait d’être confronté de nouveau à sa propre finitude, notion que nous venons de voir dans la leçon. Pour aller plus loin je dirais qu’en plus d’oublier que toute vie a une fin, y compris la nôtre, je pense qu’il est également oublié que la mort fait partie de la vie. En ce sens selon moi cette citation résonne comme un rappel.
D’autre part si cette citation est replacée dans le cadre de la perte d’un être aimé, elle s’avère alors avoir une résonnance en moi que je qualifierais de dérangeante. Peut-être un ressenti dû à mon expérience personnelle. Car même si la conscience de la mort, d’un être cher en l’occurrence, est présente en moi, cela n’empêche pas l’expression des émotions et ressentis liés à la perte de la personne aimée spécifiquement. J’entends par là sa mort à elle, et non la mort en général comme notion de finalité.
Je dirais donc une résonnance bousculée, entre satisfaction et incompréhension. Car pour moi il est tout à fait compatible d’avoir conscience de la mort en tant que finalité pour tout être vivant, tout en étant “affligé par la mort” d’une personne aimée.
Cordialement
Merci.
Je prend conscience du temps, de l’infusion pour intégrer ces notions. Le processus de deuil et la temporalité liée.Merci pour ces clarifications et cette citation si parlante: “nous croyons être affligés de la mort d’une personne quand c’est la mort seule qui fait impression sur nous”…la mort nous ramène à notre propre finitude et les peurs qui peuvent émerger alors avec des remises en questions absolument gigantesques (nos croyances, nos valeurs, notre place, notre sécurité…).
Cette définition du deuil comme processus est magnifique.
Cette vidéo est déjà très riche. Merci.Merci beaucoup. Très intéressant. J’ai hâte de continuer. On voit tout de suite qu’il y a du boulot et pleins de choses à écrire ! À bientôt!
Merci pour votre clarté et ce cadrage. Cela me conforte dans le fait que j’ai bien fait de m’inscrire. C’est vraiment dans la lignée qualitative des modules que j’ai déjà découverts avec Bienrelax !
Merci pour ces premières clarifications sur la définition du deuil et des pertes secondaires, ponctuées par un beau texte et une musique émouvante.
Très intéressant de découvrir les pertes primaires et secondaires, et les différents types de deuil. Merci pour cette définition poétique et imagée. Je vais aller découvrir Christophe Fauré.
Merci beaucoup pour cette définition si précise du deuil et des détails sur les pertes secondaires. Le poème “l’arbre et la graine” est sublime.
On comprend qu’au moment d’un deuil d’un être cher, il y a beaucoup de mouvements pour les proches, tant des questionnements sur la vie, leur place, leur rôle, l’avenir…Merci beaucoup pour ce cadre posé. Entre les 2 leçons, je suis allée découvrir la conférence de Christophe Fauré “Vivre le deuil au jour le jour”. Quelle découverte !!!
Très intéressant ces pertes secondaires qui permettent de comprendre les choses dans leur ensemble.Merci pour ce cadre très clair et les objectifs visés dans cette découverte qu’est le processus de deuil.
Merci également pour ces premiers éléments qui le définisse.
Le deuil ne se limite donc pas à la perte de l’être cher mais fait émerger de vastes questionnements sur Soi et sa (nouvelle) place dans le monde.
La dernière définition est simplement magnifique.Merci pour ces explications claires.
Les citations sont très profondes et très belles.Merci pour ce cadre très clair sur les différents deuil et ceux que nous allons aborder pendant la masterclass.
Très belle définition très parlante pour moi.Patricia,
Merci à vous d ‘avoir posé le cadre.
Les belles citations ainsi que la définition .
Et ce processus …de ré alignement .
Merci.Merci Patricia pour cette installation du cadre et ces précisions sur les différents types de deuil.
J’ai hâte de passer à la prochaine vidéo 😉
NoraCette leçon est intéressante, mettant des mots clairs sur une notion au final complexe et à géométrie variable.
Je note cette définition présentée à la fin “le deuil est un processus psychologique et social etc.” Cela répond bien à la question que je me pose : ” pourquoi chaque deuil est différent, pourquoi chaque endeuillé le vit différemment ?”.
J’ai bien noté aussi les pertes secondaires induites par la perte de l’être cher. Multiples et très impactantes, au delà de la seule perte de l’être cher.Je vous remercie pour cette très belle présentation poétique qui donne vraiment envie de continuer le processus d’apprentissage …
Merci pour ces nombreux éclairages. Cette définition du deuil est tellement juste !
Merci pour ces premiers éléments très intéressants.
Merci Patricia,
C’est une belle définition du deuil.Bonjour Patricia et Clémence,
Je suis ravie d’intégrer la Masterclass sophrologie et deuil.
Cette thématique m’a toujours intéressée et je suis très heureuse que vous proposiez une formation qui lui soit dédiée.
Par ailleurs, je suis sollicitée pour des accompagnements à ce sujet, et cette formation me permettra d’accompagner ces personnes dans leurs processus de deuil.
PamelaJ’aime beaucoup cette dernière définition 🙂
Merci pour ces éclairages sur ce programme. Et cette définition très claire et simple à recevoir qui en dit déjà long. Merci
Merci pour tous ces aspects dont on n’a pas forcement conscience.
Votre définition du deuil et de son processus m’interpelle vraiment. Mourir à ce que l’on n’est plus pour renaître à ce que l’on est devenu demande de passer par des étapes. Je suppose que c’est ce que nous allons voir…
merci pour toutes ces données, idées, réflexions à la fois sont tristes et tellement justes.
Merci Patricia. Des pertes secondaires, exactement ça ,merci pour vos explications, claires et pertinentes.
Merci pour la clarté de cette “leçon”
cela me permet de relire mon propre deuil suite au décès de mon premier mari il y a 13 ans
crise identitaire, insécurité,culpabilité, adaptation à un nouveau rôle….
Et aussi un chemin de vie, de nouvelle naissance
Mercimerci pour cette leçon. Je m’interroge sur l’idée que la culpabilité serait l’émotion dominante dans le deuil.
Merci Patricia, c’est comme une palette de couleurs qui s’ouvre devant moi.
merci pour cette première leçon, vos explications claires et pertinentes. ce magnifique poème est à médité…
Ce texte me bouleverse car il résonne en moi ; ce processus est vraiment un nouveau voyage qui n’aurait pas été encore possible il y a encore quelques mois pour moi …
Merci pour vos explications claires et concises.Nous oublions que la mort fait partie de la vie, peut être pour avancer, ne pas sombrer? et en effet si ces expériences douloureuses nous permettaient de prendre conscience de la beauté, de la fragillité de la vie et de l’importance de chaques instants…
Le terme processus raisonne en moi et me semble bien adapté…Merci pour cette 1ère leçon qui me permet quelques révisions notamment sur les pertes secondaires.
Une magnifique chanson et un poème qui est un plaidoyer d’espérance.
Bonjour,
Merci pour cette présentation claire et exhaustive.
Je me présente à mon tour. Je m’appelle Isabelle et j’exerce le métier de sophrologue depuis 2013. Initialement j’exerçais ce métier en complément d’une activité salariée. Il y a longtemps, j’ai suivi une formation sur la psychologie et sociologie du deuil dans le cadre de mon métier de garde champêtre. Eh, oui, vous avez bien lu 😂. Dans l’application de la police funaire, j’étais en lien avec les personnes endeuillées.
Aujourd’hui, je souhaite suivre cette formation, car j’ai été moi-même touchée par le deuil et en tant que sophrologue j’accompagne de personnes endeuillées.
En complément de mes lectures, je souhaiterais nourrir ma curiosité et élargir les possibles en sophrologie.
Bien cordialement
IsabelleBonjour Isabelle et bienvenue dans la masterclass.
Merci pour cette 1ère leçon très claire sur la définition du deuil (très beau texte et magnifique musique).
Merci pour cette première leçon avec un cadre très clair et cet éclairage sur la définition du deuil.
Merci pour ce beau texte et cette magnifique chanson à la fin de la leçonBonjour Florence,
Bienvenue parmis nous et bonne formation!
bonjour Patricia
je suis une jeune sophrologue de 56 ans certifiée depuis le 10 avril 22 d’une école de sophrologie Caycédienne : ESOCAY Paris. Je ne connais pas la séance des 7 vallées de Patrick André Chéné que tu évoques. Pas grave…
Je me suis inscrite à ta formation car ce sujet me touche pour deux raisons: j’ai déjà fait des séances de sophrologie à une amie endeuillée et par moment je me suis sentie démunie face à ses besoins et ressentis. Et puis mon fils vient de décéder d’un grave accident cardiaque en quelques jours , c’était le 7 mai. Il avait 32 ans et s’appelait Thomas. Ses funérailles le 13 mai ont été un moment très intense en émotions et très réconfortantes et apaisantes . Mais désormais le vide de son absence résonne jour après jour.
Je suis donc doublement concernée par le deuil.
Amicalement.
ClaireBonjour Claire,
Je suis heureuse de vous accueillir dans cette masterclasse.Et je suis désolée de lire que Thomas est décédé si jeune et si brutalement.
J’ai vu que vous aviez déjà bien avancé dans le programme et les séances. Je me permets de vous proposer de vraiment prendre votre temps. Il y a des séances à l’attention de personnes qui en sont quelques mois (et plus) après leur deuil, notamment celles qui recourent aux techniques du passé. Cette formation n’aurait pas été mise à disposition comme elle est construite si elle avait été destinée à des personnes en deuil. Vous êtes sophrologue et je vous laisse bien entendu libre de vos choix. Je pense juste qu’il est important de laisser son temps au processus de deuil et s’autoriser à se donner ce temps aussi. Cela fait partie du prendre soin de soi et de la bienveillance à son égard.
Toutes mes pensées chaleureuses s’envolent vers vous.
Merci pour ce début très riche.
La définition me parle beaucoup.
J’ai beaucoup aimé les citations également et la musique m’a fait voyager dans mes souvenirs en un agréable plaisir.
Telle une phénodescription, j’ai revécue de belles scènes de mon passé.
MerciMerci pour ces définitions, ces citations ainsi que vos reflexions personnelles qui donnent vie à cette formation et font toute sa richesse!
Bonjour Patricia, bonjour Clémence,
Je me prénomme Delphine.
J’ai 47 ans, je suis née et vit en Nouvelle-Calédonie.
Je suis sophrologue depuis 10 ans.
Il ne s’agit pas de mon activité professionnelle principale (j’ai toujours conservé mon activité dans le domaine culturel, la diffusion cinématographique par le biais de festivals). La sophrologie est dans mon parcours bien plus un état d’être qu’un métier.
Je me suis formée principalement à Nouméa, entre mes 32 et 36 ans. Je suis diplômée du CESA, une école qui s’inscrit dans la filiation de l’école de Paris et du Dr Jean-Pierre Hubert.
Ayant la chance d’avoir fait mes premières études (de cinéma) à Paris pendant 5 ans, j’ai toujours gardé un lien avec cette ville. J’ai ainsi pu suivre diverses spécialisations auprès d’écoles ou de formatrices caycédiennes, l’IFS pour le sommeil et la sophrologue Patricia Grévin pour les acouphènes. Les lectures nous amènent également à nous familiariser avec la sophrologie caycédienne car les écrits sont beaucoup plus nombreux dans ce courant et le partage des techniques est riche.
Ce que je vivais parfois comme une confusion ou un complexe, d’avoir deux métiers, s’est assemblé et posé en moi. Un mot même me rassemble finalement : la séance.
A 18 ans, j’ai recherché l’écran, pour transposer les émotions et découvrir la vie par le biais de la fiction, à 29 ans j’ai ressenti le besoin de m’ancrer dans la vie « réelle » et dans mon corps. Je voulais travailler avec des personnes plus qu’avec des personnages, peut-être tout simplement que certaines peurs de mes 18 ans m’avaient quittée.
J’ai eu la chance de vivre une sophro-analyse avec Marie Moutard, installée par le passé à Nouméa, aujourd’hui sophrologue à Bordeaux. Cette sophro-analyse a voyagé pendant plusieurs années. C’était un parcours fascinant de sentir tout ce travail prendre forme.
J’ai vécu deux deuils particulièrement marquants, il y 8 puis 7 ans. J’ai d’ailleurs à ce moment interrompu mon travail en tant que sophrologue. La violence de ces pertes, qui faisaient vasciller mon univers familial, personnel, professionnel, imposait que je prenne du temps pour moi, pour accueillir la tristesse, l’incompréhension, la perte de confiance, avant de retrouver le chemin, dans une conscience différente.
A chaque fois que j’ai eu à accompagner des personnes en situation de deuil (un parent ou un enfant), j’ai été frappée par la pertinence de la sophrologie. Cette possibilité de se centrer, d’être un homme debout, de produire les images mentales dont le cerveau a besoin pour avancer à nouveau.
Récemment, une de mes amies est devenue responsable d’une agence funéraire. Cette orientation professionnelle, qui n’était pas prévue dans sa vie, lui permet finalement de déployer toutes ses compétences, toutes ses qualités pour accompagner les familles. Il m’est rapidement venu l’envie de la rejoindre sur ce terrain. J’ai laissé voyager l’idée plusieurs mois. Puis j’ai posé cette semaine plus concrètement le choix de suivre votre Master class et d’orienter mes lectures à venir sur ce sujet.
La vie étant pleine de synchronicités, j’ai trouvé mon nouveau cabinet mercredi 6 avril. Sans m’en rendre compte, c’était 7 ans jour pour jour après la disparition de mon amie et collègue. Puis je me suis inscrite aujourd’hui, dans la conscience de cette date, 8 ans jour pour jour après la disparition de mon beau-père, figure centrale de la vie amoureuse de ma mère et dans ma vie depuis mes 7 ans.
Ils sont mes expériences douloureuses de perte mais aussi des chemins d’évolution indéniables. Chacun à sa façon m’a beaucoup enseigné, l’une après sa disparition, l’autre plus particulièrement de son vivant.
J’écoutais récemment une conférence de Christophe Fauré, que je trouve si juste dans son approche et dans les mots qu’il choisit. Cela a raisonné d’écouter vos mots Patricia, et de lire que son travail vous guide.
J’ai une fille de 22 ans. Je me suis mariée il y a deux ans avec un homme lui-même père de 3 enfants adolescents.
Voici pour ma présentation.
Delphine OllierBonjour Delphine,
Bienvenue dans cette nouvelle aventure qu’est la MC Deuil. Je vous remercie pour votre présentation qui me parle déjà beaucoup de vous dans l’intimité de vos vécus. IL est possible que les prratiques donnent naissance à des vivances qui bousculent émotionnellement. Si tel devait être le cas, je vous propose de prendre le temps de naviguer lentement au gré des séances, de prendre votre temps de les intégrer. ET ouis, je reste disponible si vous deviez avoir une auestion ou un besoin particulier.
Je vous invite aussi à écouter et regarder la MC de Geneviève Lautier sur la phénodescription qui est en libre accès. Elle vous permettra de poser un autre regard sur la phénodesciption et d’étoffer les vôtres.
Beau voyage de découvertes.
Merci pour cette introduction et la pose du cadre. Déjà de précieuses informations qui permettent de s’interroger.
La citation et la deuxième définition du deuil me parlent énormément.Merci Patricia pour cette introduction et L’arbre et la graine.
Beaucoup de mots résonnent en moi.Voilà qui recadre les choses, c’est parfait . Cela me convient très bien. Magnifique ce poème…Merci
Parfait j’aime l’approche de Patricia Ferrante
Merci, je trouve ce programme extrêmement intéressant !
Le programme me convient. Merci
Le cadre de cette masterclass me convient parfaitement, celui du deuil amoureux également, pourquoi ne pas proposer une future masterclass ?
Le poème “l’arbre et la graine” me touche énormément.
MerciJe suis très touchée par cette dernière définition du deuil . Je la trouve tout simplement magnifique. Est-elle de vous? Créée ou partagée, merci pour ce partage!
Rebonsoir Julie,
J’ai assisté à une série de ocnférence donnée par un philosophe belge, Jean-Michel Longneaux et ses mots m’ont fait réfléchir. Cette définition, un peu adpatée, m’ a été soufflée par ce monsieur. Il a sorti un livre très intéressant, “Finitude, soliitude, incertitude, philospohie du deuil’ qui est passionant.
Effectivement, il est important de définir le cadre. Je constate que la notion de deuil est très large Il est important de savoir que nous parlons du deuil d’un être cher. Ceci dit, je trouverais très intéressant d’avoir une autre formation sur les autres types de deuil. Merci pour ce cadre très clair. J’ai beaucoup aimé le poème de Benoit Marchon, ainsi que cette magnifique et très touchante musique.
Je suis très touchée quand je commence d’écrire mon commentaire, touchée par la dernière définition « le deuil est un processus psychologique et social par lequel un individu meurt à ce qu’il n’est plus, pour renaître à ce qu’il est devenu ». Je me sens imprégnée de qui émane de cette définition, de la beauté qui fait résonance à ma propre vivance.
J’ai appris beaucoup dans ce cours, y compris sur moi même. Grand merci.Bonjour,
Je commence la formation (et par la même occasion je suis ma première masterclass) et je suis déjà convaincue! Merci pour ces pistes de réflexions. Je m’arrête là pour aujourd’hui, pour laisser décanter.
AurélieBonjour Aurélie,
Bienvenue dans cette masterclass!… Contente de vous y accueillir et d’ouvrir la danse avec vous pour vos premiers as avec Bienrelax.
C’est important de prendre le temps de “laisser décanter” après chaque module et ecore plus apès chaque séance. La magie de la sophrologie réside dans son intégration et les sauts de conscience qui en découlent.
Je vous invite aussi, avant même de commencer les séances, à regarder la masterclass de Geneviève Lautier sur la phanodescription. Elle est en accès libre; Cela vous aidera pour les vôtres.
Une question plus personnelle: j’étais à l’école avec une copine du nom de Nathalie Pouget. Serait-ce un membre de votre famille?
Une belle journée à vous et une belle découverte de la formation.
Bonjour
Merci pour ces précisions, cette formation sur le deuil, cible essentiellement le deuil d’un être cher, adulte et le deuil dit “normal” dans notre milieu occidental, et non Pathologique, à nous de bien faire la différence et d’orienter nos clients vers un médecin si nécessaire.
Ce que vous dites est juste, après le décès d’un être cher, on se rend compte que l’on n’est pas éternel (j’ai moi aussi personnellement eu ce ressenti)Merci pour ces belles citations.
Isabelle Legrand
A quel moment et comment pouvons nous nous apercevoir que la rupture du lien d’attachement va être entendu ou prise en considération ?Re bonsoir Isabelle,
Pourriez-vous préciser votre question que je ne comprends pas?
Merci d’avance.
Absolument ravie de participer à cette formation.
Merci pour cette vidéo.
J’ai hâte de découvrir la suite.
Effectivement une perte d’un être cher nous renvoi avec violence à la “réalité” : nous ne sommes pas éternels. Ce qui remet en question toutes nos croyances.
Très beau texte à la fin de la vidéo !Nora
Merci pour la définition de ce cadre, très clair. La notion de pertes secondaires est déjà riche de réflexions.
votre définition résonne fortement en moi “un individu meurt à ce qu’il n’est plus pour renaître à ce qu’il est devenu” et pour cela comme vous le disiez le deuil a besoin de patience, de douceur, de bienveillance..
Bonjour,
Je suis sophrologue certifiée, formée à l’IFS avec des spécialisations (Entreprises et acouphènes) à l’IFS et d’autres (Enfance) à l’académie de sophrologie ce qui m’a permis d’ouvrir ma conscience à une façon de pratiquer la sophrologie.
Aujourd’hui, j’accompagne des personnes dans le deuil et je souhaite donc compléter mes connaissances théoriques pour être au plus près de leurs besoins.Bonjour Sandra, je ne vous trouve pas dans les inscrits, votre accès va êtes suspendu le temps d’échanger avec vous par mail, bien cordialement, Clémence
Introduction très intéressante. merci
Merci de ce début de formation, hâte de faire la suite…
Merci pour cette présentation, j’en sais déjà plus.
Bonjour je commence la formation aujourd’hui. C’est la période de pandémie, les nombreux décès et notamment le décès des 2 parents de mon ami pendant le confinement qui m’a motivé à faire cette formation car je pense qu’ils y a beaucoup de personnes endeuillés en ce moment qui ont vécu des deuils hors du commun, qui n’ont pas tous pu enterrer leurs proches comme ils l’auraient souhaité, et qui ont besoin d’être accompagnés. Je compte bien pouvoir accompagner ces personnes du mieux possible.
Merci de proposer cette formation
ChristelleBonjour Christelle
Bienvenue dans cette masterclass!
Nous vivons un moment qui bouscule les repères. J’espère que cette formation vous aidera à mieux comprendre ce qu’est le processus de deuil et ce que vivent les endeuillés.
Vous pouvez aussi regarder le live réalisé pendant le confinement qui aborde les questions du deuil pendant cette période inédite et particulière.
https://www.youtube.com/watch?v=9YgW84LdjmYBelle formation!
Merci pour cette présentation, hâte de commencer…
Sentiment de perte, d’insécurité, ne plus être…
Accepter (et sans doute faire accepter) que le deuil n’est pas un état
mais bien un processus. Un postulat auquel j’adhère.
Merci pour ce cadre posé et la définition du deuil.Merci pour cette présentation et je suis ravie de suivre cette formation
Merci pour la justesse de ces mots
et déjà beaucoup de phrases qui amènent à réfléchirMerci pour cette présentation claire, et bienveillante
Merci pour toutes ces informations et précisions qui éclairent la masterclass. Dominique
Merci pour ces explications. Hâte de commencer.
merci pour cet avant propos, déjà de nouveaux schémas plus clairs se mettent en place
Merci pour ces précisions, je suis prête à commencer.
Merci pour ces précisions sur le cadre de la formation. Je me réjouis de la suite !
Merci pour ces clarifications et je m’interroge sur la limite à poser/identifier entre accompagnement thérapeutique et sophrologique. Où pose-t-on le curseur pour rester à la fois peut-être sur de la pédagogie (si besoin, expliquer le processus de deuil pour faire prendre conscience que ce qu’ils vivent est “normal”) et sur un accompagnement sophrologique en lien avec ses différentes pertes…
Bien à vous.
SabineBonjour,
Je viens de commencer la masterclass sophrologie et deuil car j’ai eu en cabinet des patients confrontés au deuil et notamment l’une d’elle, confrontée à un deuil long et difficile suite à la mort accidentelle de son mari sur la voie publique, un deuil avec un jugement qui n’en finissait pas. J’ai besoin de me former et de comprendre mieux comment accompagner.
Marie-Luce Vandendriessche, DU de sophrologie plurielle à LilleMerci pour ces précisions, je me réjouis de la suite. La confrontation à la perte
Je remarque que les personnes que j’accompagne ne font pas toujours le lien entre la mort d’un proche et leurs symptômes d’anxiété , de peurs, de colère car pour eux ” ça date” de plusieurs années . C’est parfois après anamnèse qu’ils en prennent conscience ou après quelques séances.
Comme en quelques minutes , déjà,, toute la complexité du deuil s’amorce … merci , je sens que cette formation va être riche …
J’ai déjà été confrontéé à plusieurs personnes endeuillées dans mon cabinet et je me débrouillais mais je mesure aujourd’hui comme cette formation va m’aider et surtout aider , notamment une jeune femme qui vient de perdre un être cher et qui a déclenché l’envie et le besoin de me former pour essayer de l’accompagner au plus juste …
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